Pour Cédric Villani, "le bitcoin est plutôt effrayant qu'enthousiasmant"

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Le bitcoin c'est un sujet extrêmement polluant a déclaré Cédric Villani, en soulignant que l'intelligence artificielle était aussi une technologie très consommatrice d'énergie.
"Le bitcoin c'est un sujet extrêmement polluant" a déclaré Cédric Villani, en soulignant que l'intelligence artificielle était aussi une technologie très consommatrice d'énergie. (Crédits : DR)
Le mathématicien et député LREM est intervenu dans un débat sur l’avenir de la monnaie à la Banque de France en faisant un parallèle entre intelligence artificielle et Blockchain, la technologie derrière les monnaies virtuelles. Mais il a partagé ses réserves à l’égard du bitcoin.

L'avenir de la monnaie sera-t-il numérique, le bitcoin est-il l'avenir de la monnaie ? Toutes ces questions passionnantes étaient débattues jeudi soir à la Banque de France lors d'une soirée d'échanges dans le cadre de la Nuit des idées. Au programme, l'histoire et les fondements de la monnaie, les monnaies locales complémentaires comme le Sardex en Sardaigne ou l'eusko au Pays basque, et bien sûr le bitcoin et les « cryptomonnaies » ou plutôt « les crypto-actifs, qui ne sont pas de la monnaie » a insisté Emmanuelle Assouan, directrice du service des systèmes de paiement et des infrastructures de marché à la Banque de France.

Invité surprise, le mathématicien et député LREM Cédric Villani est venu livrer quelques réflexions. Le lauréat de la médaille Fields en 2010, chargé par le Premier ministre  d'une mission sur l'intelligence artificielle (IA), a fait le parallèle entre l'IA et la Blockchain, la technologie de « chaine de blocs », sous-jacente du bitcoin.

« L'IA et la Blockchain font le buzz en même temps et sont toutes deux des technologies informatiques s'appuyant sur les mathématiques. La Blockchain a résolu le "problème des généraux byzantins", une vraie avancée pour les mathématiques » a-t-il souligné.

« Le bitcoin est extrêmement polluant »

Cédric Villani a relevé que « la technologie Blockchain va bien au-delà des transactions financières et des monnaies digitales, on pourra enregistrer des actes de notariat, on peut imaginer de nombreux cas d'usage, à petite et grande échelle ». Cependant, il a émis de sérieuses réserves sur le bitcoin :

« On voit les mêmes débats que dans l'IA : qui va porter la responsabilité ? C'est le principal reproche que l'on peut faire au bitcoin : qui est responsable si Bitcoin s'écroule ? Je trouve le bitcoin plutôt effrayant qu'enthousiasmant », a-t-il confié.

Le scientifique a également soulevé le problème de la consommation énergétique du bitcoin, qui fait l'objet de nombreuses controverses dans la communauté des crypto-experts.

« En réalité, le bitcoin c'est un sujet extrêmement polluant ! L'IA aussi car on repasse à de nombreuses reprises sur les données. Toutes ces techniques dites dématérialisées sont en réalité très consommatrices d'énergie. Et les industries derrière consomment des ressources comme les terres rares. Il faut donc faire attention, dans nos sociétés européennes, avant d'envisager une solution tout algorithmique » a mis en garde le mathématicien, à l'heure où certaines banques centrales, comme celle de la Suède, envisage une monnaie digitale légale.


Alexandre Stachtchenko cofondateur du cabinet de conseil Blockchain Partners et président de l'association La Chaintech, a objecté après le départ de Cédric Villani :

« On pose toujours le débat sur la consommation du bitcoin en valeur absolue, avec des fourchettes très larges, allant de 1 à 100. Il faut raisonner en relatif. Les vidéos de chat que l'on a tous regardées sur YouTube consomment aussi beaucoup d'énergie. Quel coût représente cette encre spéciale que l'on met sur les billets, quel est le coût d'impression ? » a-t-il demandé.

Emmanuelle Assouan, de la Banque de France, lui a répondu que « le coût de fabrication d'un billet se situe entre 5 et 10 centimes d'euro. Une validation d'une transaction bitcoin c'est 215 kilowatt-heure. Grosso modo, c'est six mois de travail sur un ordinateur allumé jour et nuit, c'est 600 km avec une Smart électrique ! »

Cette évaluation, qui date de novembre et a fait l'objet de nombreux débats, a été revue à la hausse depuis par la plateforme Digiconomist, qui a conçu un indice de la consommation d'énergie de bitcoin et estime à 215kg de CO2 l'empreinte carbone d'une transaction bitcoin (soit l'équivalent d'un téléviseur allumé 53 jours sans interruption) : une seule transaction bitcoin consommerait aujourd'hui 440 kWh, autant qu'un foyer américain en 14 jours.

Mais quelle est l'empreinte carbone de toute la filière de fabrication, gestion et circulation des billets et des pièces ? Une idée de débat peut-être pour l'année prochaine.

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Conversation avec Cédric Villani, mathématicien français, directeur de l'Institut Henri-Poincaré. Animé par Michel Bera, professeur du Cnam.

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Commentaires
a écrit le 28/01/2018 à 15:45 :
Ce que, pour ma part, je trouve très inquiétant, c'est la vitesse à laquelle les hackers se remplissent les poches. Je ne sais si les servers des banques font l'objet d'autant de cass mais le jour qu'elles traiteront de ces produits, le pire est à craindre. Et c'est en qualité de client qui aura, d'une manière ou d'une autre, à payer pour ces cambriolages que je m'inquiète. Je pense que cette technologie s'est imposée un peu trop vite.
a écrit le 27/01/2018 à 21:53 :
Le seul réel progrès réside dans le concept de la ''Blockchain''... et ce n'est pas encore tout à fait au point... malgré le mantra que l'on entend ici et là... le Bitcoin ce n'est que de la spéculation pure et simple entre spéculateurs peu scrupuleux... mais, comme il y a 400 ans avec les tulipes... mais ça on le sait déjà... en tout cas, j'espère... on devra passer à autre chose bien mieux régulé et qui inspire une confiance plus générale !
a écrit le 27/01/2018 à 11:44 :
Je sais pas si c'est les citations choisies qui sont incomplètes, mais effectivement il faudrait comparer ce qui est comparable. A savoir plutôt l'IA à la blockchain que l'IA au bitcoin par exemple.



Il faut arrêter de généraliser tout le secteur de la blockchain au bitcoin. Actuellement, cette technologie souffre de deux problèmes majeurs: tous les crypto-actifs sont évalués en bitcoin sur les plateformes d'échange (polluant et dont les transactions sont devenu lentes), et ils subissent tous d'importantes fluctuations, déjà à cause des spéculations sur le bitcoin, mais aussi des spéculations sur ces altcoins (= autres crypto-actifs que le bitcoin).



Après, quant-à l'argument de la pollution du bitcoin, largement avancé pour critiquer la blockchain, c'est tout à fait hypocryte. Entre le Proof-of-Stake (en gros plus vous avez de coins sur votre compte, plus vous avez de chance de sécuriser une transaction et d'avoir la récompense, donc pas de grande puissance de calcul requise), ou d'autres méthodes qui apparaissent, le bitcoin est technologiquement dépassé (regardez RaiBlocks ou IOTA).



Il faut aussi bien comprendre que le bitcoin nécessite autant de puissances de calcul, et donc d'électricité, uniquement à cause de sa nature décentralisée (elle met en compétition les mineurs, qui cherchent à obtenir une part toujours plus grande de la récompense fixe (mais qui en euro/dollar a augmenté avec la montée du bitcoin) attribuée à ceux qui sécurisent les transactions), et de son algorithme, SHA-256, qui a permis assez rapidement la création de matériels, "ASIC", n'ayant d'autres fonction que de le miner et rendant rentable la création de gigantesque ferme de minage. Au final la décentralisation est d'ailleurs perdu car la puissance de calcul est concentrés par quelques gros mineurs.



Même pour les cryptos qui utilisent tout comme le bitcoin le système de consensus Proof-of-Work, certaines utilisent maintenant des algorithmes "Asic-resistant", permettant de garder la décentralisation, et de limiter la création de ferme de minage, même si je pense que le Proof-of-Work a désormais de bien meilleures alternatives moins énergivores.
Réponse de le 27/01/2018 à 16:56 :
L'aspect décentralisé est polluant par nature, c'est pour cela que Google, Apple, les gros hébergeurs regroupent la puissance de calcul et créent des data-center pour couvrir une large zone. c'est pour cela aussi que les différentes parties d'un ensemble informatique (tablettes, smartphones) concentrent processeur et processeur graphique (+ autres composants) sur une même puce. Dés qu'on fait communiquer des serveurs distants entre eux, c'est le bordel, ça marche mais forcément niveau rapidité c'est pas le top.
a écrit le 27/01/2018 à 11:43 :
Je sais pas si c'est les citations choisies qui sont incomplètes, mais effectivement il faudrait comparer ce qui est comparable. A savoir plutôt l'IA à la blockchain que l'IA au bitcoin par exemple.

Il faut arrêter de généraliser tout le secteur de la blockchain au bitcoin. Actuellement, cette technologie souffre de deux problèmes majeurs: tous les crypto-actifs sont évalués en bitcoin sur les plateformes d'échange (polluant et dont les transactions sont devenu lentes), et ils subissent tous d'importantes fluctuations, déjà à cause des spéculations sur le bitcoin, mais aussi des spéculations sur ces altcoins (= autres crypto-actifs que le bitcoin).

Après, quant-à l'argument de la pollution du bitcoin, largement avancé pour critiquer la blockchain, c'est tout à fait hypocryte. Entre le Proof-of-Stake (en gros plus vous avez de coins sur votre compte, plus vous avez de chance de sécuriser une transaction et d'avoir la récompense, donc pas de grande puissance de calcul requise), ou d'autres méthodes qui apparaissent, le bitcoin est technologiquement dépassé (regardez RaiBlocks ou IOTA).

Il faut aussi bien comprendre que le bitcoin nécessite autant de puissances de calcul, et donc d'électricité, uniquement à cause de sa nature décentralisée (elle met en compétition les mineurs, qui cherchent à obtenir une part toujours plus grande de la récompense fixe (mais qui en euro/dollar a augmenté avec la montée du bitcoin) attribuée à ceux qui sécurisent les transactions), et de son algorithme, SHA-256, qui a permis assez rapidement la création de matériels, "ASIC", n'ayant d'autres fonction que de le miner et rendant rentable la création de gigantesque ferme de minage. Au final la décentralisation est d'ailleurs perdu car la puissance de calcul est concentrés par quelques gros mineurs.

Même pour les cryptos qui utilisent tout comme le bitcoin le système de consensus Proof-of-Work, certaines utilisent maintenant des algorithmes "Asic-resistant", permettant de garder la décentralisation, et de limiter la création de ferme de minage, même si je pense que le Proof-of-Work a désormais de bien meilleures alternatives moins énergivores.
a écrit le 27/01/2018 à 11:32 :
Le bitcoin n'est, par essence, pas régulée. La masse monétaire de bitcoin ne fait que croitre, et d'autant plus qu'il y a des ordinateurs "mineurs" pour les engendrer. Or ces ordinateurs consomment énormément d'énergie et par voie de conséquence sont sources de pollution. Le minage de bitcoin est une activité hautement spéculative au même titre que l'investissement dans les tulipes, ces dernières ont au moins le mérite de ne pas générer de pollution notable.
La crise de 2008 a montré comment les banques ont gagné de l'argent sur le dos des épargnants qui doivent en plus les renflouer lorsqu'elles sont en faillite. Un effrondrement du bitcoin ne touchera que les aventuriers qui s'y sont investis, tant que le bitcoin reste un actif financier négociable et ne devient pas une monnaie moderne.
Quant au véhicules électriques, la prudence doit s'imposer, la technologie actuelle des moteurs oblige l'utilisation des matières rares très chers et polluants à extraire et traiter , certains se lancent dans le minage des fonds sous marins pour l'instant encore à l'abri des pollutions directes. Ne nous laissons pas bernés par les lobbies. Un progrès ne devrait être reconnu que si, en plus, il assure la pérennité de la planète et de tous ses habitants, hommes et animaux.
a écrit le 27/01/2018 à 9:22 :
Je ne comprends pas très bien pourquoi on compare la monnaie cryptographique avec les billets et les pièces. Il est évident que les pièces et les billets vont disparaître par contre ça n'a rien à voir avec la monnaie cryptographique dont nul à ce jour ne peut prédire quel rôle elle va jouer demain. Quant à la confiance dans les monnaies légales, elle n'existe plus depuis les années 30...
a écrit le 27/01/2018 à 8:02 :
Il faut envisager une comparaison de système à système. Pas pomme de terre / carotte. Bien entendu le bitcoin est très coûteux. Mais il est la preuve d'un concept et sa technologie est perfectible. Il existe d'ailleurs des alternatives prometteuses et connues. Quel a été le coût du sauvetage des banques en 2008 ? Combien de GWh ? J'aimerais connaître connaître l'opinion d'un mathématicien député sur un tel problème d'arithmétique assez simple à mon avis. Même s'il n'est pas clairement posé aujourd'hui.
Bien cordialement.
a écrit le 27/01/2018 à 0:57 :
As tu entendu parler du proof of stake? Ça serait bien d'en parler un peu avant que cela arrive pour de vrai !
a écrit le 27/01/2018 à 0:01 :
Il est de la même promo Young Leaders que Macron et Philippe le Villani pour mener la danse endiablée du copain américain ..
Sa médaille Fields est donnée par les states, un peu comme les Nobel, un truc en chocolat ?
Réponse de le 27/01/2018 à 9:46 :
Non, c'est le Mossad qui en réalité est derrière la médaille fields.
a écrit le 26/01/2018 à 21:32 :
Contrairement à plusieurs, je trouve l'article plutôt intéressant. Médaille Fields ou pas, je m'en fou un peu, mais M. Villani amène au moins à la table de discussion des idées fraîches autant qu'une information intéressante... et documentée.

Qui dit ''terres rares'' dit aussi des coûts d'extraction importants et peu de disponibilité. À l'heure actuelle, notre capacité de (vraiment) recycler correctement ces métaux est assez primaire. D'un autre côté, les coûts transactionnels en énergie du Bitcoin sont aussi, en effet, faramineux. Que de sujets que le Français moyen n'en a rien à cirer !

Est-ce que l'on peut dire que ce sont des sujets brûlants d'actualité dans le monde où nous vivons ?! Je pense que OUI !

Toutes les nouvelles technologies posent une foule de problématiques qui concernent directement notre environnement, l'exploitation des ressources naturelles, les coûts toujours plus importants en énergie... et ce que nous faisons de nos déchets.

Villani est-il si déconnecter de la réalité pour que certains se crachent sur les doigts pour écrire ? C'est probablement pour cela que l'on décontamine les claviers avant de les proposer à la revente....
Réponse de le 27/01/2018 à 11:46 :
Et si on s'intéressait aux coûts faramineux de l'extraction de l'or, économiquement et écologiquement ? Non, pardon, l'or ne sert pas au blanchiment d'argent et au terrorisme...
a écrit le 26/01/2018 à 21:10 :
L'article ne parle que du bitcoin... C'est un peu comme si on parlait d'AOL pour parler d'internet... D'une le bitcoin n'a pas les caractéristiques techniques pour devenir une monnaie (ni même devenir généralisé car bien trop consommateur d'énergie....), et encore moins être généralisé. En revanche, il existe d'autres technologies plus récentes qui consomment beaucoup moins (voire quasiment pas), qui sont plus rapides, plus sécurisées (les ordinateurs quantiques pourront briser la sécurité blockchain) et qui pourraient faire de notre société une société entièrement numérique. Après, évidemment, ce n'est pas soutenable à long terme, comme notre économie industrielle actuelle d'ailleurs...
a écrit le 26/01/2018 à 18:54 :
C'est une monnaie comme une autre. Pas plus effrayante ni enthousiasmante que le dollar ou l'euro.
Quand l'humanité n'aura plus qu'une seule monnaie et disposera des organismes de contrôle nécessaire pour assurer sa sécurité mais surtout sa création, alors nous aurons fait un grand pas en avant.
Il y a de grands risques que notre civilisation s'effondre avant et n'atteigne jamais le niveau de sagesse nécessaire pour cela.
Réponse de le 27/01/2018 à 15:46 :
Je rejoins votre discours sage et logique.
Peu importe la technologie ou le matériau, il y eut les mêmes problèmes avec les bulbes de tulipes en 1637, le problème est celui de l’équivalence ou de justesse de la valeur. La notion de "valeur" pouvant elle même être interprétée de diverses manières, mais restons en au contexte économique
Une monnaie universelle pourrait très bien faire l'affaire, qu’elle soit virtuelle ou matérielle.
Le problème du Bitcoin c'est qu'il a été généré de manière trop anarchique et qu'il fluctue beaucoup trop. C'est pourtant suivant le sempiternel principe de l'offre et de la demande si cher à l’économie de marché, mais tout n’est pas acceptable et même les plus fervents adeptes du libéralisme admettent qu’un minimum de régulation est indispensable (voir WEF).
Les États pourraient tout à fait réagir en proposant une alternative, en créant par exemple un Eurocoin. Qui intégrerait tous les avantages qu'offre la blockchain, notamment la traçabilité des transactions qui devrait résoudre de nombreux problèmes liés en autres à la fuite des capitaux et à l'argent sale.
Réponse de le 27/01/2018 à 21:45 :
Quelle que soit la monnaie d'échange celle-ci doit correspondre (en tout ou en partie et d'une manière ou d'une autre) à une valeur réelle, concrète, avec une réelle contrepartie, dans une économie réelle, avec de vrais produits et de vrais services... La monnaie ce n'est pas qu'un véhicule de spéculation... ça doit représenter quelque chose d'autre que seulement un jeton de casino à Las Vegas... ou l'envie d'avoir des tulipes sur son balcon ou dans sa cours.
a écrit le 26/01/2018 à 18:24 :
Les coûts énergétiques rapportés dans cet article paraissent incroyables.. On entend en effet que les coûts énergétiques de transaction sont très élevés, mais entre très élevés et faramineux? Ceci dit, ce que l'on attend d'une monnaie est une certaine stabilité (perso. je vends des actifs quand les situations sont trop à risques et dégage du cash. Le Bitcoin, qui a tout de même contre nos monnaies (EUR ou USD) perdu 50% depuis son pic, ne peut rendre ce "service". Je crois que nous verrons le crash du bitcoin dans une période courte (moins de 3 mois). C'est déjà fini.
a écrit le 26/01/2018 à 17:53 :
De là à le trouver effrayant, franchement... les gens doivent arrêter d'avoir peur du progrès, voila tout. C'est bête mais c'est comme ça je sais...
Réponse de le 26/01/2018 à 18:57 :
Et il faudrait arrêter de confondre progrès et innovation. Les crypto-monnaies sont une innovation. Le progrès ne peut être atteint si les différents pays du monde essaient de la politiser et d'en faire une arme monétaire comme une autre (dollar, euro, dévaluations, ...).
Réponse de le 26/01/2018 à 19:49 :
"peur du progrès"
Avant quand on n'était pas d'accord avec quelqu'un, on disait qu'il était conservateur, voire fasciste, comme ça on n'avait pas besoin de s’embêter à chercher des arguments, c'était pratique, il suffisait de discréditer son contradicteur en assimilant progressivement ses idées à l'infamie nazie.
Maintenant, on dit qu'il a "peur du progrès", c'est beaucoup plus subtil.
Et en même temps d'une profonde vacuité.
Réponse de le 26/01/2018 à 20:07 :
Quel est le progrès avec le bitcoin?
a écrit le 26/01/2018 à 15:44 :
Je dit sa comme cela mais la technologie blockchaine l. Cest pas la technologie quy enregistre toute transaction effectuer sur un marché. Informations quon peu tres mal utiliser nous etre humain mais quy saverre a etre une vrai mine d'or pour la technologie ia. Un apprentissage constent a jour sur toute la comsommation humain. En gros des qune ia a le protocole de cryptage a vas savoir tout sur tout.
Sa ressemble a skynet lol et en plus tout le monde y contribut.
SVP DITES MOI QUE JAI TORD ET QUE JAI RIEN COMPRIS A CES DEUX TECHNOLOGIE
Réponse de le 26/01/2018 à 17:57 :
Je confirme, rien compris. Vous regardez trop la TV...
a écrit le 26/01/2018 à 12:53 :
Le Bitcoin ou le triomphe de Pongi , et l explication psychologique de la théorie du complot .
Cela à commencer avec ...l avenir appartiens à celui qui se lève tôt..... !
a écrit le 26/01/2018 à 12:12 :
Il est effrayé parce qu'il n'y comprend rien !
"La #Blockchain va bien au delà des monnaies digitales. @VillaniCedric"...
Ah, la grande idée révolutionnaire, quelle intelligence aiguë ! Mais ...ça fait plusieurs années qu'on s'en est aperçu, mon ami...

"qui est responsable si Bitcoin s'écroule ? "
Réponse : personne, c'est l'offre et la demande comme tout bien mis sur le marché !

Au fait, et si un crash financier était arrivé en 2008 (hypothèse..), qui aurait payé la note ? Les contribuables. Et qui aurait raflé encore plus de richesse? Les multinationales et multimilliardaires qui les dirigent, et qui se sont enrichis depuis.
Qu'il retourne à ses équations mathématiques.
Réponse de le 26/01/2018 à 15:02 :
Des pseudos révolutionnaires qui écrivent des phrases banales qui ne nous apprennent rien, comme 1+1=2, on en a des millions, on ne sait meme plus quoi en faire tellement ils polluent internet avec leur révolte post adolescente..Mais des mecs avec un cerveau et qui savent l'utiliser, il y en a très peu.
Réponse de le 26/01/2018 à 19:40 :
Pfffff! Le type a une médaille fields, même les meilleurs informaticiens de la Silicon Valley seraient ravis de le rencontrer, et voilà que l'internaute lambda vient dire "qu'il n'y comprend rien" .
a écrit le 26/01/2018 à 12:04 :
"Et les industries derrière consomment des ressources comme les terres rares."

Tout comme les voitures électriques que pourtant nos politiciens veulent nous obliger à acheter, comme quoi tout est relatif hein...

"En Chine, les terres rares tuent des villages" http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/07/19/en-chine-les-terres-rares-tuent-des-villages_1735857_3216.html

"le coût de fabrication d'un billet se situe entre 5 et 10 centimes d'euro"

Voilà la réelle valeur de leur argent, cocasse...

"Tout ce qui a son prix n'a que peu de valeur ! " Nietzsche

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