770 avions en 2024 : Airbus va devoir mettre les bouchées doubles
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Airbus vise 770 avions livrés en 2024, après avoir revu ses prévisions à la baisse en cours d'année.
Michael Spooneybarger
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Airbus vise 770 avions livrés en 2024, après avoir revu ses prévisions à la baisse en cours d'année.
Michael Spooneybarger
Il ne reste plus qu'un mois à Airbus pour atteindre son objectif annuel de livraisons. Et cette année encore, la tâche ne sera pas simple. Malgré une accélération continue depuis cet été, il lui reste encore une sacrée marche à franchir d'ici la fin de décembre : pour atteindre les 770 exemplaires, il devra livrer pas moins de 127 appareils en l'espace d'un mois.
Pour l'instant, Airbus a arrêté son décompte à fin novembre, avec 643 avions livrés depuis le début de l'année. Soit 20 appareils de plus que l'an dernier à la même date. Il le doit notamment à un mois de novembre bien rempli : 84 avions remis à ses clients. C'est là aussi 20 de plus que l'an dernier, et sa meilleure performance en 2024.
Surtout, cela vient concrétiser une remontée en puissance amorcée à la sortie de l'été, après un creux significatif en août et en septembre, avec une cinquantaine d'appareils par mois. Airbus est passé à 62 unités en octobre - retrouvant ainsi le rythme connu plus tôt dans l'année - et donc 84 unités en novembre.
Il est relativement habituel de voir les avionneurs mettre les bouchées doubles en fin d'année pour atteindre leurs objectifs. Mais s'il veut atteindre les 770 appareils, Airbus doit tout de même réaliser un bond de 50% de ses livraisons d'un mois sur l'autre. Ce qui semble très improbable à première vue. Pourtant, il l'a déjà fait l'an dernier, voire davantage avec une croissance de 75% en décembre 2023.
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Ce pic d'activité ne repose pas uniquement sur une accélération de la production. Cela comprend aussi la finalisation d'appareils déjà assemblés, en attente des dernières retouches ou de formalités contractuelles. Il n'en reste pas moins que les journées vont être chargées à Toulouse, Hambourg (Allemagne), Tianjin (Chine) et Mobile (Etats-Unis), où se trouvent les chaînes d'assemblage final pour les avions civils du constructeur.
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