• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

A380 Neo: Airbus demande à Emirates de mettre la main à la poche

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 15 octobre 2015 à 13:41 - Mis à jour le 15 octobre 2015 à 16:04

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Pressé par la compagnie du Golfe pour lancer un A380 remotorisé, Airbus a fait trois requêtes à Emirates : quel pourrait être son apport pour financer le développement du programme, le nombre d'exemplaires sur lequel elle pourrait s'engager à commander, et un calendrier de livraisons. Les deux parties ont décidé de se donner du temps. Il n'y aura pas d'annonce du lancement de ce programme lors du prochain salon aéronautique de Dubai, mi-novembre.

Pressé depuis près de deux ans par Emirates pour lancer une version remotorisée de l'A380 (A380 Neo pour new engine option), Airbus a, selon nos informations, fait une proposition à la compagnie de Dubaï pour lancer le projet, dont le coût est estimé à près de trois milliards de dollars.

Airbus a fait trois requêtes à la compagnie du Golfe : quelle somme était-elle prête à mettre pour cofinancer le développement du programme ; combien d'exemplaires est-elle prête à commander et quel est le calendrier de mise en service des appareils.

Airbus propose de remotoriser l'A380 avec un dérivé des moteurs Rolls Royce Trent XWB installés aujourd'hui sur l'A350-900. Un point pertinent pour plusieurs spécialistes, même si ce moteur est légèrement trop puissant aujourd'hui. "Après, il faut voir si l'appareil est allongé et si sa masse est augmentée", explique l'un d'eux. Outre le développement de nouveaux moteurs, une  remotorisation implique de modifier plusieurs points, notamment la voilure.

Interrogé Airbus n'a pas fait de commentaire. Emirates n'était pas en mesure d'en faire également.

Pas d'annonce au Dubai Airshow

Visiblement Emirates ne serait pas prête à financer un  tel co-développement. Et l'avionneur et la compagnie du Golfe ont convenu de se donner du temps, selon un proche du dossier en Europe.

"Il n'y aura pas d'annonce au Dubai Airshow. La pression se relâche", explique un proche du dossier. De nombreux observateurs spéculaient en effet sur un lancement du programme A380 Neo au salon aéronautique du Dubaï mi-novembre. "Cela laisse du temps pour étudier non seulement une remotorisation mais aussi un allongement de l'A380", poursuit cette source.

Quel marché?

Tim Clark, le PDG d'Emirates a plusieurs fois déclaré que sa compagnie était prête à  commander 200 exemplaires. Pilier du programme A380 depuis son lancement en 2000, Emirates a déjà commandé 140 superjumbos, dont 67 sont aujourd'hui en service.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Depuis le début de l'année, Airbus martèle qu'une amélioration de l'A380 interviendra "un jour" mais que ce n'était pas le moment. L'avionneur est extrêmement prudent à investir autant d'argent sans savoir s'il y a un réel marché. "C'est un très petit marché que nous dominons aujourd'hui", indiquait en début d'année John Leahy, le directeur commercial d'Airbus.

   | Lire Airbus a-t-il eu raison trop tôt ?

L'expérience de l'A380 actuel ne rassure pas en effet. Le programme a été lancé en 2000 et seuls 317 exemplaires ont été vendus, dont 44% à un seul client, Emirates. Du coup, si l'A380 est entré en service fin 2007 seulement, la faiblesse de ses ventes pose déjà la question de son avenir.

Épuisement de la production d'ici à 5 ans ?

De nombreux experts estiment, qu'au regard du carnet de commandes actuel, il y a urgence à lancer l'A380 Neo si Airbus veut avoir le temps de le développer (4-5 ans au minimum) avant que la production du modèle actuel ne s'épuise.

Avec 146 appareils à livrer dont une bonne quinzaine est incertaine (4 de Transaero, 6 de Virgin, 2 d'Air France, 2 d'Air Austral), la production s'épuisera à l'horizon 2020. Sauf à engranger de nouvelles commandes comme l'espère la direction (elle assure qu'un contrat pourrait être annoncé d'ici à la fin de l'année) ou à baisser la cadence de production, laquelle est aujourd'hui de 2,2 avions par mois. En 2015, Airbus livrera entre 23 et 25 A380.

Une cadence 1 serait même envisagée d'ici à moins de deux ans si le niveau de commandes n'évoluait pas. "Ce qui est le minimum pour maintenir des compétences", explique un observateur. "Cela ferait augmenter les coûts de production et serait synonyme d'un arrêt du programme", estime un autre.

À lire également

  • Quel avenir pour l'A380 ?
  • Remotoriser l'A380? ce n'est pas le moment dit Airbus à Emirates
  • Arabie Saoudite : un mégacontrat à partager entre Thales et Airbus
  • Quand Airbus tourne le dos à Bombardier

>> Aller plus loin Le casse-tête de la remotorisation de l'A380

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

  • 1

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 2

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 3

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028