• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Jackpot pour Airbus et Boeing en Inde : Air India commande près de 500 avions

latribune.fr

Publié le 14 février 2023 à 17:15 - Mis à jour le 14 février 2023 à 17:36

Air India

Un Airbus A320 d'Air India au décollage.

Reuters

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Aurélie Casse, journaliste : « J’adore les apéros interminables de l’été »

  • 2

    Un coût de 800 millions d’euros, contre 625 à l’automne dernier : Poker menteur à la tour Montparnasse

  • 3

    Guerre en Iran, choc pétrolier et revers taïwanais : l'engrenage qui réécrit l'ordre mondial

  • 4

    De « plusieurs jours de travail » à « 30 secondes » : l’IA bouleverse l’activité des gérants de fonds

  • 5

    Démarchage téléphonique : le 11 août, les entreprises qui appellent sans accord joueront gros

  • 6

    Des millions de cyberattaques chaque mois : la filière aéronautique française va muscler la résilience de ses PME

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Propriété du conglomérat indien Tata Group, Air India vient d'annoncer deux commandes historiques : l'une à Airbus de 250 appareils, l'autre à Boeing de 220 avions. Le tout pour plusieurs dizaines de milliards de dollars.

[Article publié le 14.02.2023 à 13:09, mis à jour à 18:15]

Le jeu en valait la chandelle. En négociations depuis de long mois avec Airbus et Boeing, Air India a conclu coup sur coup deux contrats gigantesques avec les deux avionneurs, ce mardi à l'occasion du salon AeroIndia à Bangalore. La compagnie indienne s'est engagée pour pas moins de 470 appareils moyen et long-courriers : 250 Airbus et 220 Boeing, auxquels s'ajoutent des options pour des avions supplémentaires.

C'est la commande Airbus qui a été officialisée en premier par Shri N. Chandrasekaran, le président exécutif du conglomérat Tata, le géant indien qui détient entièrement Air India depuis l'an dernier. Ce contrat colossal porte sur 210 monocouloirs, dont 140 exemplaires de l'A320 NEO et 70 de l'A321 NEO. Des options pour des avions supplémentaires, dans des proportions moindres, sont également prévues, avec la possibilité d'en ajouter d'autres si elles venaient à être toutes exercées. Le reste de la commande est composé de six A350-900 et 34 A350-1000.

Les long-courriers d'Airbus de retour en Inde

Christian Scherer, directeur commercial d'Airbus, a exprimé sa satisfaction après une telle signature et « de voir en particulier l'A350, le -900 et surtout le -1000, être validé comme l'appareil de référence pour le trafic intercontinental indien ». Il faut dire que le constructeur européen n'avait plus aucun gros porteur exploité par une compagnie indienne. Il a tout de même précisé qu'il ne s'agissait pour l'instant que d'une lettre d'intention, mais qu'au vu des négociations très détaillées menées depuis deux ans, il n'y avait pas de risques pour la conclusion du contrat définitif.

Cela pourrait être le cas d'ici quelques semaines selon le directeur commercial. Il explique ainsi qu'il y a la nécessité d'aller vite pour tenir le calendrier des A350. En effet, les A350-900 sont une reprise de la commande d'Aeroflot, pour l'instant suspendue en raison de la guerre en Ukraine, et doivent arriver dès la fin de l'année. Les A350-1000, qui proviennent d'une commande entièrement nouvelle, suivront un an et demi plus tard.

Air India devra en revanche se montrer patient pour les appareils de la famille A320 NEO. Au grand dam de Christian Scherer, les premiers créneaux de livraisons disponibles ne seront effectifs qu'en 2027. Et encore, il s'agit de positions sécurisées par Airbus pour Air India pendant la négociation. D'ici là, la compagnie indienne devrait se retourner vers de la location pour amorcer le renouvellement de sa flotte, et se serait déjà engagée pour 25 exemplaires.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Lire aussiLe trafic aérien international va se rapprocher de son niveau d'avant crise en 2023

Boeing n'est pas en reste

Du côté de Boeing, Air India a opté pour 190 monocouloirs 737 MAX, qui pourraient notamment équiper sa filiale low cost Air India Express déjà équipée de 737 NG. La future flotte comprendra des 737 MAX 8 et des 737 MAX 10, ces derniers étant encore en cours de développement.

Sur le segment long-courrier, la compagnie indienne a commandé 20  exemplaires du Dreamliner, des 787-9 qui viendront s'ajouter aux 27 appareils 787-8 déjà en flotte, ainsi que 10 exemplaires du futur 777X. La commande, qui est, elle aussi, encore au stade de la lettre d'intention, est assortie d'options pour 50 MAX supplémentaires et 20 Dreamliner.

Par ailleurs, Air India s'est engagée avec le motoriste CFM International (coentreprise entre GE Aerospace et Safran) pour la commande de plus de 800 moteurs LEAP. Cela comprend 420 moteurs LEAP-1A pour les appareils de la famille A320 NEO et 380 LEAP-1B pour les 737 MAX, ainsi que des moteurs de rechange. Un contrat de service a également été conclu.

De nombreux leviers de croissance

«  Ces nouveaux avions nous permettront d'étendre notre réseau de façon significative tant au niveau national qu'international, et seront équipés d'un tout nouveau produit de classe mondiale qui permettra aux passagers de voyager dans des conditions de confort et de sécurité optimales  », s'est réjouit Campbell Wilson, PDG d'Air  India, à propos de la commande passée auprès de Boeing.

Ce renouvellement de flotte massif doit permettre à Air India de concurrencer la low cost Indigo, qui a enchaîné les contrats colossaux auprès d'Airbus ces dernières années pour un total de 730 A320 NEO et A321 NEO commandés.

Au-delà de cette concurrence domestique, ces nouveaux avions doivent aussi repositionner Air India face aux compagnies étrangères, notamment du Golfe comme Emirates. En effet, la compagnie de Dubaï, rivale d'Air India, est l'une des plus puissantes en Inde.

A LIRE AUSSI

Boeing livre son dernier 747, l'avion qui a démocratisé le transport aérien

Cette commande record reflète aussi le dynamisme et la montée en puissance de l'Inde. Le poids démographique du pays, dont la population va dépasser cette année celle de la Chine pour devenir la première au monde, et l'augmentation de sa classe moyenne sont autant de leviers de croissance des vols intérieurs, rendus incontournables par le mauvais état des infrastructures terrestres.

Christian Scherer a ainsi insisté sur la puissance de ce marché, qui a très vite rebondi après la crise sanitaire. Il assure ainsi qu'il est bien plus solide qu'il y a une quinzaine d'années, où le trafic indien avait connu de premiers envols - ce qui avait d'ailleurs permis à Airbus de s'installer dans le pays - suivis de retombées violentes. Des acteurs ambitieux comme Kingfisher et Jet Airways avaient ainsi fortement grandi dans les années 2000 avant de s'effondrer financièrement au cours de la décennie suivante. Le directeur commercial d'Airbus a également loué la solidité et l'engagement de l'actionnaire d'Air India, le très puissant groupe Tata.

À lire également

  • Airbus Helicopters : une année 2022 record en termes de prises de commandes
  • Airbus : le chantier colossal de la refonte sociale sur le point d'aboutir
  • Commandes, livraisons : comment Airbus a surpassé Boeing en 2022

Les livraisons d'Airbus en berne en janvier

Alors qu'Airbus entend produire 65 monocouloirs de la famille A320 par mois en 2024, il n'a été en mesure d'en remettre que 16 à ses clients en janvier, ainsi que deux A220, un long-courrier A330 et un A350.

Janvier est traditionnellement l'un des mois les moins actifs de l'année sur le plan des livraisons, mais elles sont cette fois-ci loin de leur niveau de 2019 (39 appareils) ou même de l'an passé (30 avions). Elles sont aussi plus faibles que celles de janvier 2021 (21 appareils).

Les livraisons constituent un indicateur fiable de la rentabilité dans l'aéronautique, car les clients paient la majeure partie de la facture au moment où ils prennent possession des avions.

L'an passé, le géant européen avait dû renoncer à son objectif initial de livrer 720 avions sur l'année et n'avait été en mesure de remettre que 661 appareils à ses clients en raison des difficultés de sous-traitants, fragilisés par la pandémie, à remonter en cadence. Ses objectifs pour 2023 n'ont pas encore été dévoilés.

Airbus a par ailleurs comptabilisé 36 nouvelles commandes en janvier, notamment douze A220 supplémentaires pour la compagnie américaine Delta Airlines ainsi que douze A320 et A321 pour Uzbekistan Airways.

(avec AFP et Reuters)

latribune.fr

Sur le même sujet

MaPrimeRénov, autrefois plébiscitée, connaît un effondrement spectaculaire en 2026. Les demandes d'aides ont chuté divisées par quatre, suite aux coupes budgétaires.

MaPrimeRénov : les demandes divisées par quatre après le tour de vis budgétaire

Selon l’Anah, moins de 20 000 dossiers de rénovations globales ont été déposés au premier semestre 2026, contre 95 000 un an plus tôt. Entre guichet fermé, aides réduites et durcissement des conditions d’accès, le dispositif subit un net coup d’arrêt malgré un stock encore important à traiter.

Politique industrielle
Celine Labesque Pièces jointes12:51 (il y a 25 minutes) À moi, dl_edition Ce message semble être en anglais Christophe Clerc, l'avocat du CSE de Fibre Excellence devant le tribunal ce lundi matin.

Fibre Excellence : l’offre de Matthieu Pigasse refusée, un nouvel industriel entretient l’espoir pour le site de Saint-Gaudens

Examinée ce lundi 27 juillet par le tribunal de commerce de Toulouse, l’offre de reprise portée par Mathieu Pigasse n’a pas été retenue. Mais un nouvel industriel s’est positionné pour reprendre le site de Saint-Gaudens, ouvrant la voie à un nouveau délai.

Premium
Energie et Industrie
TotalEnergies conteste l'interprétation de la loi, estimant qu'elle ne s'applique pas à l'utilisation de ses produits par les consommateurs.

Devoir de vigilance : TotalEnergies conteste l'obligation d'intégrer les émissions CO2 de ses clients

C’est par un communiqué diffusé ce lundi 27 juillet, au matin, que TotalEnergies a formalisé sa riposte. Le géant français de l’énergie a décidé d’interjeter appel du jugement rendu le 25 juin dernier sur son devoir de vigilance – une décision qui lui ordonnait d'inclure formellement les émissions de CO2 générées par ses propres clients dans son plan de prévention.

Energie
L'entreprise Bessac, fabricant de tunneliers à Saint-Jory (Haute-Garonne).

Dans les coulisses du dernier fabricant français de tunneliers

Fondée il y a un demi-siècle, l'entreprise familiale Bessac construit depuis la Haute-Garonne des tunneliers pour le monde entier. Les dérèglements climatiques ne font qu'accroître les besoins de construction.

Premium
Politique industrielle
L'usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens en Haute-Garonne est occupée par les salariés depuis mardi.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse dans l'impasse, à quatre jours du verdict du tribunal

Alors que le tribunal de commerce de Toulouse examinera lundi 27 juillet le projet de reprise de Fibre Excellence, les conditions suspensives reposant sur des engagements de l'État ne sont toujours pas remplies. Laissant craindre une liquidation judiciaire du principal fabricant français de pâte à papier marchande.

Premium
Politique industrielle
Un navire dans le détroit d'Ormuz, vu depuis le Musandam (Oman), le 23 juillet 2026.

Pétrole : le baril de Brent flambe à 100 dollars avec l’extension du conflit en mer Rouge

Le seuil symbolique des 100 dollars le baril n’avait plus été atteint depuis la fin du mois de mai. Il a de nouveau été dépassé. L'extension prolongée du conflit en mer Rouge est redoutée par les marchés.

Energie
Cette performance exceptionnelle avait relancé les appels à la taxation des " super-profits " pétroliers.

TotalEnergies double son bénéfice net avec la guerre au Moyen-Orient

L’entreprise avait déjà annoncé en avril un bond de 51 % son bénéfice net pour les trois premiers mois de l’année, porté par l’envolée des prix du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce.

Energie
L'exécutif a rappelé que 18 millions de Français, soit les personnes enceintes, les mineurs et les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, ne paient pas ces franchises et ne sont pas concernés par le doublement des plafonds.

Assurance maladie : le gouvernement relève le plafond des franchises médicales et met les assurés à contribution

Sous la pression d’un déficit de l'Assurance maladie de près de 16 milliards d’euros en 2025 et des alertes répétées de la Cour des comptes, l'exécutif a annoncé un doublement du plafond des franchises médicales et fait donc peser ses économies sur les patients. La mesure est très impopulaire, puisque les patients atteints d'affection longue durée seront les plus touchés.

Chimie & Pharmacie