Airbus distribue les bons et mauvais points sur les cadences de production
Florine Galéron et Léo Barnier
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Airbus affirme avoir retrouvé une situation normale en interne.
Michael Spooneybarger
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Airbus affirme avoir retrouvé une situation normale en interne.
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Airbus va-t-il réussir à tenir son objectif de 770 avions livrés en 2024 ? Malgré des livraisons qu'il reconnaît lui-même décevantes au mois de septembre, Christian Scherer y croit. Le directeur général de la branche Avions commerciaux d'Airbus assuré que le constructeur européen gardait le cap lors d'une rencontre organisée par l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (AJPAE) ce vendredi.
L'occasion pour Christian Scherer d'affirmer qu'Airbus avait fait ce qu'il fallait en interne depuis la sortie du Covid pour courir le « marathon de sa vie » - soit la plus importante montée en cadences jamais réalisée dans l'aviation commerciale. L'occasion aussi, d'imputer largement les retards actuels aux faiblesses persistantes de la chaîne d'approvisionnement.
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Interrogé sur la possibilité de revoir à la baisse ses prévisions de livraisons 2024, après les avoir déjà ramenées de 800 à 770 en juin dernier, Christian Scherer ne désarme pas. « Notre trajectoire est ambitieuse, mais cela reste notre trajectoire », indique-t-il. Le directeur général assure, concernant le périmètre contrôlé par Airbus, « avoir sécurisé notre capacité à atteindre nos objectifs pour la fin de l'année en termes de déploiement de ressources. Nos propres activités d'aérostructures étaient très sous pression sur l'A320 NEO notamment, et les équipes ont fait un boulot formidable pour enlever le cadenas et le dérisquer. »
Florine Galéron et Léo Barnier
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