Artemis : la NASA de retour vers la Lune, l'Europe sur un strapontin
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Lundi, le monde va à nouveau retenir son souffle même si bien évidemment la nouvelle mission (Artemis 1) de la NASA vers la Lune ne procurera pas les mêmes frissons que la mission Apollo 11 en juillet 1969. Mais quand le lanceur SLS (Space Launch System), qui n'emporte pas d'astronautes cette fois-ci, s'élancera vers la Lune à 14h33 ce lundi (heure de Paris) près de 50 ans après la dernière mission Apollo (Apollo 17), il y aura quelques battements de cœur qui pourraient s'accélérer, y compris chez les Européens. Car l'Agence spatiale européenne (ESA) est partenaire de la NASA sur Artemis, dont le coût du programme s'élève au total à 35 milliards de dollars. D'ailleurs, le logo de l'ESA est bien visible sur le lanceur développé par Boeing, juste en-dessous de celui de la NASA.
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Depuis lundi dernier, la NASA a confirmé le lancement à l'issue de la revue d'aptitude au vol de SLS. Et pas même l'orage qui s'est abattu samedi sur Cap Canaveral en Floride n'a remis en cause dimanche l'optimisme des météorologues de l'US Space Force Space, qui prédisent à 80 % les chances d'une météo favorable. Ce lundi, la NASA dispose d'une fenêtre de tir de deux heures. En cas de report, elle a planifié deux autres créneaux de lancement très prochainement, prévus les 2 et 5 septembre. Si la NASA rate les trois fenêtres de tir, un lancement serait planifié au mois d'octobre, selon l'ESA.
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