Epargné par le ZAN, le futur site de Thales dans le Maine-et-Loire fait débat
Florence Falvy
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C'est dans le Maine-et-Loire que sort de terre le nouveau centre R&D de Thales.
Thales
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C'est dans le Maine-et-Loire que sort de terre le nouveau centre R&D de Thales.
Thales
Après consultation des régions, le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Christophe Béchu, a dévoilé, en avril dernier, une première liste des « Pene », projets d'envergure nationale ou européenne qui seront épargnés par le dispositif de lutte contre l'artificialisation des sols. Totalisant près de 11.900 hectares, elle recense notamment 167 projets, « dont les caractéristiques sont bien définies et dont le calendrier est relativement certain ». 55 projets industriels seront ainsi exclus de l'application de la loi Zéro artificialisation nette (ZAN).
La région des Pays de la Loire compte 13 projets structurants, pour une surface totale de 309 hectares.
Elle précise avoir saisi la Commission régionale de conciliation qui se tiendra le 24 mai prochain.
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La région aurait joué des coudes pour que certains de ses projets, plus ou moins stratégiques, figurent dans cette liste. C'est le cas du futur site Thales à Cholet (Maine-et-Loire). « La liste régionale est une contre-proposition car le projet Thales ne figurait pas dans la liste État. C'est bien la Région qui l'a fait remonter car il répondait aux critères de la loi », confirme-t-elle. Un projet pour lequel l'institution confirme avoir attribué une subvention de 5,5 millions d'euros fin 2020.
Florence Falvy
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