• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

La Russie pilonne des cibles à 2 minutes de vol de la Pologne, mais "l'Ukraine n'a pas besoin d'avions de chasse" analyse Washington

Photo de Jérôme Cristiani

Jérôme Cristiani

Publié le 11 mars 2022 à 09:49 - Mis à jour le 13 mars 2022 à 09:49

Mig-29, Vassylkiv

Deux Mig-29 de l'armée ukrainienne, appartenant à la base militaire de Vassylkiv, dans la région de Kiev, photographiés en 2016.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle : « Pour éviter le pire, il faut s’entendre »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que les chars russes sont aux portes de Kiev et que les forces russes poursuivent leur offensive sur de nombreuses autres villes ukrainiennes, Washington a surpris, hier soir, en affirmant que l'Ukraine n'avait pas vraiment besoin d'avions de combat pour contrer les attaques russes. D'autant plus surpris que, ce matin, la chasse aérienne russe a détruit deux cibles à 2 min de vol de la Pologne.

C'est la suite de la valse hésitation des Occidentaux sur la question de livrer ou non  des avions de chasse à l'Ukraine, livraison réclamée à cor et à cri par son président Volodymyr Zelensky et son ministre des Affaires étrangères Dmytro Kuleba pour contrer l'aviation russe qui pilonne leur pays.

A LIRE AUSSI

Bataille du ciel en Ukraine : le Président Zelensky accuse les Occidentaux de ne pas tenir leurs "promesses"

Alors que, poursuivant leur manœuvre d'encerclement, les chars russes sont aujourd'hui aux portes nord-est de Kiev et que les forces russes, selon l'état-major ukrainien, poursuivent leur offensive sur de nombreux autres fronts (dans l'est, les villes d'Izioum, de Petrovske, de Hrouchouvakha, de Soumy et d'Okhtyrka ou dans les régions de Donetsk et de Zaparojie), Washington a surpris, hier soir, en affirmant que l'Ukraine n'avait pas vraiment besoin d'avions de combat pour contrer les attaques russes.

Les États-Unis accusés de laisser tomber l'Ukraine

Les États-Unis qui, dimanche 6 mars déclaraient qu'ils "travaillaient activement" sur le sujet, avaient finalement décidé mercredi dernier qu'ils ne pouvaient pas envoyer de MIG-29 à l'Ukraine via la Pologne, ceci afin d'éviter d'engager tous les pays de l'Otan dans une confrontation directe avec la Russie, laquelle avait clairement annoncé la couleur en cas d'intervention armée des Occidentaux dans le ciel ou au sol. Pour mémoire, la Pologne était tout d'abord réticente à l'envoi d'une aide militaire de cette nature depuis son territoire, et c'est lorsqu'elle finit par soutenir cette solution -risquée pour elle- que les États-Unis font marche arrière.

A LIRE AUSSI

Les alliés de l'Ukraine planchent sur une aide à l'armée de l'air ukrainienne : Poutine les met en garde

Et c'est exactement ce que craignait le président ukrainien Volodymy Zelensky quand, mardi 8 mars, il reprochait aux Occidentaux leur réticence à livrer des avions de combat à l'Ukraine et à imposer une zone d'exclusion aérienne au-dessus de l'Ukraine, alors même que les Russes venaient de détruire l'aéroport de la ville de Vinnytsia, à quelque 200 kilomètres au sud-ouest de Kiev:

« Nous le répétons chaque jour : fermez le ciel au-dessus de l'Ukraine, fermez-le aux missiles russes, à l'aviation russe de combat, à tous ces terroristes »,avait-t-il lancé.

Avant de préciser :

« Si vous ne le faites pas, si vous ne nous donnez pas au moins des avions pour que nous puissions nous protéger, on ne peut en tirer qu'une seule conclusion : vous aussi, vous voulez qu'on nous tue lentement ! »

L'analyse tactique des États-Unis: pas besoin d'avions de chasse...

Hier soir, Washington a invoqué un autre argument pour justifier son refus de fournir des avions - et lui donner moins l'apparence d'une reculade face à la Russie. Cette nouvelle justification se présente désormais sous la forme d'une analyse tactiquement plus fine de la situation militaire des Ukrainiens selon laquelle le problème numéro un des Ukrainiens ne serait pas le manque d'avions de chasse.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Pour avancer un tel argument, alors que depuis 14 jours, on ne parle que de la terreur que font régner les forces armées russes sur le territoire ukrainien dont elles dominent entièrement l'espace aérien, Washington s'appuie sur le constat que les destructions sont beaucoup moins dues à des avions de chasse qu'à des tirs de missiles de croisière et à des tirs d'artillerie, notamment de roquettes.

"Les avions, ce n'est pas ce dont nos partenaires ukrainiens ont principalement besoin en ce moment", a déclaré le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price devant la presse.

Il expliquait l'analyse de la situation militaire ukrainienne en ces termes :

« Quand on analyse la destruction semée par le Kremlin sur des régions d'Ukraine, c'est essentiellement dû à des missiles »,«à des roquettes»,«à des tirs d'artillerie»(...)«Les avions ne sont pas les mieux placés pour éliminer ces armes.»

... mais de plus de systèmes de défense sol-air (Stinger...)

Selon le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price, l'armée ukrainienne dispose d'ailleurs encore de « plusieurs escadrons d'avions » en état de voler - mais il ne dit  pistes en état pour que lesdits avions puissent décoller...

Mais il a ajouté que « l'efficacité » de la flotte aérienne russe avait été «  limitée par les systèmes de défense aérienne au sol » , qu'il s'agisse de « missiles sol-air » ou de systèmes portatifs - comme les Stinger, ces lance-missiles sol-air américain à courte portée utilisé pour atteindre les hélicoptères ou les avions de combat à basse altitude, fournis par les Américains.

"Nous allons continuer à fournir à nos partenaires ukrainiens des systèmes sol-air", et "nous allons peut-être pouvoir en fournir encore davantage", a-t-il dit.

La position byzantine de Washington

Toutefois, si les Etats-Unis ont "définitivement" rejeté mercredi la proposition de la Pologne de livrer à l'armée américaine ses avions Mig-29, la porte à cette solution n'est pas totalement fermée par Washington, qui dans une nouvelle déclaration byzantine, n'a pas totalement exclu qu'un pays de l'Otan puisse livrer des avions de chasse à Kiev, mais cela relèverait de sa « décision souveraine », a souligné Ned Price, laissant entendre que les Etats-Unis n'y seraient pas "ouvertement favorables".

Le porte-parole de la diplomatie des États-Unis a rappelé que le renseignement américain avait mis en garde contre le transfert d'avions depuis des pays de l'Alliance atlantique à l'Ukraine, car cela serait pourrait être considéré comme "une escalade" par le président russe Vladimir Poutine, avec le risque d'aboutir à une confrontation directe entre l'Otan et la Russie.

L'aviation russe détruit des cibles à 2 minutes de vol de la Pologne

Mais comment l'Otan va-t-il réagir alors que les forces aériennes russes viennent de pilonner des cibles à relative proximité de la Pologne?

Ce vendredi, l'aviation russe a en effet détruit deux aérodromes militaires ukrainiens, celui de Loutsk (dans l'ouest de l'Ukraine, à seulement 87 km de la frontière avec la Pologne) et celui et d'Ivano-Frankivsk (toujours dans l'ouest de l'Ukraine mais 250 km plus au sud).

Pour rappeler les ordres de grandeur - de vitesse en l'occurrence -, un rapide calcul permet de comprendre qu'un avion de chasse volant à 2.600 km/h (ou Mach 2,45, la vitesse de pointe d'un Soukhoï Su-57) n'a besoin que de 2 minutes pour parcourir une distance de 87 km (3.600 sec : 2.600 km x 87 km = 120, 46 secondes).

À lire également

  • Washington rejette la solution proposée par la Pologne pour fournir des MIG-29 à l'Ukraine face à la Russie
  • Bataille du ciel en Ukraine : le Président Zelensky accuse les Occidentaux de ne pas tenir leurs "promesses"
  • Les alliés de l'Ukraine planchent sur une aide à l'armée de l'air ukrainienne : Poutine les met en garde
  • Von der Leyen veut l'Ukraine dans l'UE (« Ils sont des nôtres»), Zelensky répond: oui, tout de suite!

Ces deux attaques ont été explicitement revendiquées par le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, qui a annoncé ce matin que « les aérodromes militaires de Lutsk et d'Ivano-Frankivsk (ouest), ont été mis hors service ».

Côté ukrainien, la destruction du site militaire de Loutsk a été confirmée, via la messagerie Telegram, par le responsable de l'administration régionale de Volhynie, Youriy Pohuliayko:

« À 05h45 (03h45 GMT), quatre roquettes ont été tirées, selon nos informations, par un bombardier de l'armée russe sur la base aérienne de Loutsk », a-t-il indiqué, précisant le bilan humain: « deux militaires tués et six blessés ».

(avec AFP et Reuters)

Jérôme Cristiani

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie