Le décollage de Polaris Dawn, une étape de plus pour SpaceX
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La mission Polaris Dawn prévoit la première sortie extravéhiculaire réalisée par un opérateur privé.
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La mission Polaris Dawn prévoit la première sortie extravéhiculaire réalisée par un opérateur privé.
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[Article publié le mardi 10 septembre 2024 à 10h53 et mis à jour à 11h49] Depuis son irruption dans le monde du spatial il y a une vingtaine d'années avec la création de SpaceX, Elon Musk a fait tomber une à une toutes les barrières qui semblaient jusque-là impossibles à franchir pour un opérateur privé. Figure de proue du NewSpace, la firme américaine a réussi à développer entre 2008 et 2020 un accès fiable à l'espace avec ses lanceurs Falcon, un vaisseau cargo pour approvisionner la Station spatiale internationale (ISS), la réutilisation de ses lanceurs, et enfin la mise en œuvre de vols habités - une capacité que les Etats-Unis avaient perdu depuis l'arrêt des navettes en 2011. Pourtant, elle pourrait franchir une nouvelle étape ce mardi à l'occasion de la mission Polaris Dawn, premier volet du programme Polaris.
Après plusieurs reports - dont un à quelques heures du lancement en raison d'une « fuite d'hélium au sol », puis à cause de « prévisions météorologiques défavorables » selon la compagnie - le décollage a bel et bien eu lieu, peu avant 11h30 - heure française -, depuis le complexe de tir 39A du Centre spatial Kennedy en Floride.
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Au cours de cette mission, SpaceX va réaliser un spectre inédit d'opérations. Même si le pas de tir est loué à la Nasa, et que les autorités américaines sont bien évidemment dans la boucle, la firme d'Elon Musk va assurer non seulement le vol avec un de ses lanceurs Falcon 9, mais aussi le transport de quatre astronautes - dont deux de ses employés - à bord de son vaisseau Dragon, ainsi qu'une sortie extravéhiculaire (EVA) avec ses propres combinaisons.
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