• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Les loueurs d'avions sous pression : l'autre menace pour Airbus et Boeing

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 09 avril 2020 à 11:25 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:41

737 max: boeing renonce a obtenir le feu vert de la faa avant 2020

737 max: boeing renonce a obtenir le feu vert de la faa avant 2020

Gary He

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Assaillies de demandes des compagnies de report de paiement des loyers, alors qu'elles doivent rembourser leurs prêts pour les commandes passées, les sociétés de location d'avions, qui représentent 50% des commandes d'avions, cherchernt elles aussi à préserver leur cash. Après l'annulation d'une grosse commande par Avolon, plusieurs professionnels du secteur s'attendent à des décisions similaires de la part d'autres loueurs. Notamment pour le Boeing 737 MAX.

L'annulation vendredi dernier par le géant de la location d'avions Avolon d'une commande de 75 Boeing 737 MAX et de quatre A330Neo, ainsi que le report lointain d'un certain nombre d'autres avions, ont fait frémir l'ensemble de la planète aéronautique. Pour de nombreux experts, en effet, cette annulation significative marque le point de départ d'une vague d'annulations et de reports de la part des sociétés de leasing, qui représentent 50% du carnet de commandes d'Airbus et de Boeing.

"Je ne serais pas surpris de voir d'autres grands loueurs d'avions prendre les mêmes décisions qu'Avolon", explique à La Tribune un banquier spécialisé dans le financement d'avions.

Reports de loyers contre extension de la durée de location

Et ce pour des raisons qui vont au-delà d'un simple mimétisme des comportements chez les loueurs d'avions ("quand Avolon bouge, par exemple, les autres comme Aer Cap bougent aussi et vice-versa", commente le même banquier). Car les sociétés de leasing d'avions se retrouvent sous pression. Relativement stable en temps normal, leur "business-model" de tampon entre les compagnies et les banques est mis sous tension avec le choc qui frappe l'aviation. Les loueurs d'avions sont en effet assaillis de demandes des compagnies aériennes pour reporter les loyers des avions, pour la plupart cloués au sol. Des reports d'échéances qu'ils acceptent pour préserver leur base de clientèle, en contrepartie le plus souvent d'une extension de la durée de location des avions. Ceci, alors que les loueurs doivent payer leurs propres échéances de prêts aux banques pour rembourser les sommes empruntées pour acheter les avions. Résultat, les sociétés de leasing se retrouvent dans la même situation que les compagnies aériennes : d'un côté, aucune recette ne rentre dans les caisses, de l'autre des frais (financiers pour le coup) sont maintenus. Le cocktail est explosif et les tensions sur le cash sont très fortes.

"Les sociétés de location d'avions ont encore moins de cash que les compagnies aériennes", estime Christian McCormick, directeur général d'Athyenia Finance, une société spécialisée dans le financement d'avions, en précisant que les lignes de crédit tirées récemment par certains loueurs ont été déjà bien utilisées.

Au sein d'un établissement bancaire, on nuance néanmoins le propos concernant les gros loueurs comme Gecas, Avolon, Aer Cap, Air Lease Corporation, BOC, CMBC.., lesquels , grâce aux lignes de crédit tirées, "disposent d'un matelas de cash leur permettant de tenir sans aucune recette pendant plus d'un an" pour les plus solides d'entre eux. Pour autant, "la priorité est à la préservation du cash", ajoute-t-on.

D'où la tentation d'annuler des commandes d'avions ou de reporter à plus tard des livraisons d'appareils.  "C'est le levier activable pour les loueurs pour préserver leur cash", explique un autre expert.

Les besoins d'avions vont diminuer au cours des 5 prochaines années

Le risque est d'autant plus fort que la problématique de préservation du cash à court terme s'accompagne d'une problématique "marché". Au-delà de l'arrêt quasi-complet du transport aérien aujourd'hui, le pessimisme sur le dynamisme de la reprise du transport aérien remet évidemment en question les commandes d'avions. Non seulement en ce qui concerne les commandes qui avaient été passées pour répondre aux besoins de croissance des compagnies aériennes, mais aussi celles répondant aux besoins de renouvellement des flottes, en raison de l'extension de la durée des locations des avions acceptée en contrepartie du report des paiements des loyers. Selon, Marc Durance, partner chez Archery, un cabinet de consulting, "la demande d'avions neufs va diminuer diminuer de 40 à 60% au cours des cinq prochaines années". Selon lui, il faudra en effet trois ou quatre ans pour revenir au niveau de trafic observé avant la crise et une dizaine d'années pour récupérer le trafic qui aurait été probablement enregistré sans la crise du coronavirus.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le B737 MAX vulnérable

Dans ce schéma, certains avions sont plus en risque que d'autres. Le B737 MAX notamment.  "Comme la date-anniversaire de la suspension des vols de cet avion a été passée et que la production est également à l'arrêt, les facilités juridiques d'annulation des commandes sont plus faciles aujourd'hui du côté des MAX ", explique le même banquier. Même son de cloche chez Archery :  "le MAX est plus vulnérable car les termes en matière d'annulation sont plus favorables", indique Marc Durance.

Les loueurs d'avions et les compagnies qui ont commandé directement à Boeing n'auront en effet probablement aucun état d'âme à annuler des commandes de MAX, d'autant plus avec l'incertitude du degré d'acceptation des passagers à voler sur un avion qui a été cloué au sol pour des raisons de sécurité.

À lire également

  • Airbus réduit fortement la voilure, la crise du transport aérien est trop violente
  • Covid-19 : toute la production d'avions civils de Boeing est à l'arrêt
  • Le spectre des annulations ou reports de commandes plane sur Boeing et Airbus
  • Aéro : le "Big Four" (Airbus, Safran, Dassault, Thales) ne versera pas de dividendes en 2020

Comme dans le transport aérien, la crise risque d'entraîner la disparition de petites sociétés de leasing et déboucher sur une consolidation. "Certains ne survivront pas", admet Christian McCormick.

Souvent rattachés à des institutions financières, les gros resteront. Ceux qui sont "affiliés" à des Etats, comme certains loueurs en Chine par exemple, aussi.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie