Le spectre des annulations ou reports de commandes plane sur Boeing et Airbus

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(Crédits : Lindsey Wasson)
La crise sans précédent qui frappe le transport aérien menace l'industrie aéronautique. Vendredi, le loueur d'avions Avolon a annulé une commande de 75 Boeing 737 MAX et quatre A330 Neo. Alors que la production d'avions commerciaux de Boeing est quasiment à l'arrêt, Airbus envisage de réduire la sienne.

Première grosse annulation de commande d'avions depuis la crise du Covid-19. Au regard de la crise sans précédent que traversent les compagnies aériennes, ce ne sera pas la dernière. Avolon, la troisième société mondiale de location d'avions, a annulé, vendredi, une commande de 75 Boeing 737 MAX qui devaient être livrés d'ici à 2023, mais aussi quatre Airbus A330 Neo qui, eux, devaient l'être d'ici à 2021. Avolon a néanmoins conservé une option sur seize autres 737 MAX, mais a repoussé leurs livraisons à 2024 et au-delà. Le loueur d'avions a par ailleurs reporté à 2027 et les années suivantes la livraison de neuf Airbus A320 Neo, qui devaient être livrés entre 2020 et 2021. Résultat, le carnet de commandes d'Avolon sur la période 2020-2023 passe de 284 à 165 appareils.

"Pas d'achat d'avions au cours des 6 ou 9 prochains mois" (IATA)

Cette annonce marque le point de départ d'une période de fortes turbulences pour l'industrie aéronautique. Avec l'arrêt quasi-total du transport aérien pour deux ou trois mois et une reprise qui s'annonce longue et difficile, les compagnies aériennes jouent leur survie. L'heure est davantage aux mesures de préservation de cash (chômage partiel,...

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a écrit le 06/04/2020 à 16:03 :
Pour mettre tout le monde d'accord, que l'on autorise le B-737 MAX a revoler,mais seulement pour transporter des passagers atteints du Coronavirus !
a écrit le 06/04/2020 à 15:58 :
On pourrait profiter de l'énorme crise incontournable pour lancer l'étude puis la fabrication d'avions à plan B, dotés d'une nacelle à cabine (ou cabineS) éjectable en cas de grave danger (terrorisme ou autre).
Car il est temps de rendre à la vie humaine sa valeur première (comme on a fini par le faire sur les bateaux) contre la logique de cheptel des transports de bestiaux.
Réponse de le 06/04/2020 à 21:22 :
Le fuselage levant de Vincent Burnelli est plus pratique, reduit consommation de carburant par 20%, permet une charge utile plus important que le poids vide de l'appareil, reduit longeur de piste requis par 50% et donne une coque rigide et forte qui protege les passagers en cas d'impact - fort - avec la terre. IL y a un enregistrement cinematqiue d'un avion comme ca touchant la piste a Newark dans les annees 30 avec le bout de l'aile - l'avion fait un cartwheel mais reste largemetn intact et tout le monde est sorti sans blessure.
a écrit le 06/04/2020 à 12:45 :
Très intéressants commentaires sur ce forum dans le prolongement de l'excellent article de Fabrice Gliszczynski.
J'élargis (beaucoup) le débat en réfléchissant à l'avance à l'après crise, en posant la question qui tue : est-ce-que la surréaction à cette pandémie justifiait un pareil désastre économique dans tous les domaines?
Je réagis à un article annonçant ce matin le décès d'un écrivain Marcel Moreau,
"mort du coronavirus à 86 ans", ouais... Probablement mort de vieillesse aggravée par quelque(s) pathologie(s) additionnelle(s). Le coronavirus ayant servi de catalyseur. Tout le problème est là dans cette pandémie qui malheureusement va tuer 500.000 personnes dans le monde, mais beaucoup moins que la grippe ou le cancer (9 millions de morts par an). Par contre, la crise économique à venir tuera des dizaines de millions d'êtres humains en en plongeant des centaines de millions dans la misère, à commencer par chez nous.
Qui va commencer à s'élever contre cette psychose collective mortifère entretenue par politiciens, médias et leaders d'opinion ? Qui va comprendre que le monde va dans le mur en prolongeant les mesures actuelles moyenâgeuses de confinement et d'arrêt de toute activité ou presque ?
Réponse de le 06/04/2020 à 15:44 :
"Zeus aveugle ceux qu'il veut perdre."

Situation déjà connue il y a deux mille ans….
Réponse de le 06/04/2020 à 20:22 :
Le seul problème c’est que votre estimation du nombre de morts tient compte du confinement men. Si on laisse circuler le virus, c’est 700 000 morts rien qu’en France. A peu près le nombre de personnes en hepad.
a écrit le 06/04/2020 à 12:00 :
Boeing devrait profiter de la situation pour arrêter la production du 737 Max. Cet avion n'est plus commercialisable.
a écrit le 06/04/2020 à 11:10 :
Ce p... de covid 19 , semble tomber a pic, pour Boeing,la compagnie va être renfloué, n'en doutons pas ,la tresorerie d'Airbus et ses commandes vont souffrir, ensuite une bonne attaque en régle des us, tant sur les tarifs que sur la forme, et grace a ce délai , Boieng aura le temps de faire revenir sur le marché cet avion scandaleux qu est le 737 max
Les us ont toujours su suite a un echec rebondir d'une manière dont nous devrions nous inspirer, je me demande dans le cas contraire si Boeing après ce type de déboire aurait laisser vivant Airbus
Réponse de le 06/04/2020 à 15:28 :
Boeing sera au bord de la faillite quand Trump finira par sauver la boite...et comme il est en campagne, il s'en prendra à Airbus...et là il prendra pas des pincettes !
Airbus va se mordre les doigts d'avoir fricoté avec Palantir qui gèrent leur Big Data.
S'ils pouvaient prendre un peu de temps pour créer une alternative.
a écrit le 06/04/2020 à 10:53 :
Comment pourrait-il en être autrement en raison des surcapacités importantes à venir sur les prochains mois voire les prochaines années ?
Bcp de petites cies vont disparaitre ou fusionner,
qt aux grosses, elles vont devoir maigrir du moins temporairement pour espérer mieux se repositionner plus tard.
En cas de crise majeure prolongée possible, les Etats pourraient soutenir leur Cie respectives ds leurs investissements en leur demandant de prioriser le soldat Airbus pour l'UE ou Boeing pour les US.
Mais, à ce jeu là, A serait mieux armé que B car ce dernier est très menacé sur le marché du moyen courrier, et sur le long courrier, A. possède l'atout du 321XLR performant sur ttes les configurations de vol, alternative crédible aux gros porteurs en cas de réductions drastiques et durables de capacité sur les longs parcours.
Réponse de le 06/04/2020 à 20:03 :
Et B possède le soutien du pays le plus puissant du monde qui en un claquement des doigts pourra lancer une enquête (pour corruption tel que ce fut pour Alstom) contre A afin de court-circuiter la concurrence pour un bon moment sur le marché !
Réponse de le 09/04/2020 à 0:43 :
Sauf que Boeing vend très bien ses 787. Ils ne sont pas du tout menacé sur le marché classique du long-courrier.

Au contraire avec la situation actuelle l'A321XLR va rencontrer des problèmes pas sûr que la demande en point to point va être la même que hier avec le coronavirus.

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