Terrorisme : peut-on gagner une guerre contre Daech ?

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L'histoire nous montre que la résolution d'une crise demande en moyenne une quinzaine d'années d'endurance, de constance et de persévérance, estime le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers
"L'histoire nous montre que la résolution d'une crise demande en moyenne une quinzaine d'années d'endurance, de constance et de persévérance", estime le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers (Crédits : Reuters)
La guerre contre le terrorisme en général, Daech en particulier, exige une volonté sur le long terme sur au moins une quinzaine d'années. Mais les démocraties en ont-elles la patience et la persévérance?

Lundi, dans son discours au Parlement réuni en Congrès, François Hollande a déclaré : "la France est en guerre (...) contre le terrorisme djihadiste". Peut-on gagner une guerre contre le terrorisme ? Pour l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, qui refuse aujourd'hui le terme de guerre contre Daech, "nous ne pouvons pas gagner la guerre contre le terrorisme", avait-il dit en septembre 2014 sur le plateau de "Ce soir (ou jamais)". Et de préciser ni plus ni moins que "l'échec est annoncé". Pourquoi? Parce que "le terrorisme est une main invisible, mutante, changeante, opportuniste. On ne se bat pas contre une main invisible avec les armes de la guerre". Bref, des propos très déprimants pour les démocraties qui sont par nature (trop?) ouvertes.

Dominique de Villepin a à la fois raison et à la fois tort. Tout dépend déjà de quel terrorisme on parle. Oui, les Etats peuvent gagner des guerres contre les organisations terroristes. C'est parfaitement vrai quand le terrorisme est confiné à une région du monde, à un pays. La France a bien mis hors d'état de nuire le groupuscule Action Directe dans les années 80 ainsi que le célèbre Carlos bien des années plus tard. Tout comme l'Allemagne a réussi à vaincre la Fraction armée rouge ou appelé aussi la "bande à Baader" dans les années 70-80. Plus récemment encore, l'Algérie en coopération avec la France a considérablement marginalisé le très puissant Groupe islamique armé (GIA), qui avait fait régner la terreur dans Paris dans les années 90 et en Algérie. La dernière opération du GIA remonterait à 2004.

Une volonté sur le long terme

C'est vrai qu'avec Al-Qaïda dans un premier temps, et maintenant Daech, les enjeux sont autrement plus lourds aujourd'hui. Mais la lutte contre le terrorisme est d'abord une question de volonté des Etats avant d'être une question de moyens. Une volonté sur le long terme. Les démocraties sont malheureusement beaucoup trop velléitaires, comme on a pu le voir avec les Etats-Unis en Irak, la France en Libye, le monde occidental en Afghanistan, où le retour des Talibans semble être une question de temps après le retrait de la plupart des troupes occidentales.

Pour gagner ces guerres dans des pays où l'Etat est devenu trop faible, il faut rester avec une armée d'occupation plus de 10 ans sur place afin de former de nouvelles élites dans la politique, l'administration, les armées, la police, la vie culturelle... tout en acceptant certaines spécificités de ces pays. C'est ce que fait la France depuis janvier 2013 au Mali. "Nous avons constaté qu'il y avait une stabilisation politique, un retour de la croissance - elle devrait se situer autour de 4 % cette année - et une amélioration considérable de la situation sécuritaire depuis le début de l'année 2013", a expliqué début novembre à l'Assemblée nationale le ministre de la Défense.

Mais la France n'en a pas fini avec le Mali où elle doit rester sur ses gardes car, comme l'a rappelé Jean-Yves Le Drian "les groupes armés terroristes même moins nombreux et actifs n'ont pas renoncé à faire dérailler le processus politique ni à agresser les forces internationales, celles de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) comme celles de l'opération Barkhane". La prise d'otages à l'hôtel Radisson de Bamako ce vendredi illustre bien encore la précarité de la situation sécuritaire au Mali. D'où la nécessité pour la France de rester pour consolider au maximum ce pays. Les effectifs de Barkhane varient entre 3.500 et 3.800 hommes en fonction des opérations.

Temps court et temps long

Malheureusement les démocraties évoluent dans un temps trop court alors que ces opérations exigent du très long terme (10, 15, 20 ans voire plus). "La contradiction de plus en plus flagrante entre la gestion du temps court et la nécessité d'inscrire l'action dans le temps long constitue une ligne de force", avait expliqué à l'Assemblée nationale le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers. Avec l'information instantanée et continue, la pression pour une réponse immédiate s'applique partout et à tous alors que l'histoire nous montre que la résolution d'une crise demande en moyenne une quinzaine d'années d'endurance, de constance et de persévérance".

Et le pire c'est que les démocraties savent faire. Qui se souvient en effet que La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) a été mise en place en 1978. Soit une mission de 37 ans. Qui se souvient également que la Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK) est présente depuis 1999 pour assurer avec réussite la sécurité, la stabilité et le respect des droits de l'homme au Kosovo ?

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a écrit le 24/11/2015 à 14:59 :
Les comparaisons entre "action directe", "Carlos", la "bande à Baader" et daesh pour légitimer les victoires de l'occident contre le terrorisme me laissent songeur. C'est un peu comme si nous comparions la puissance de la Russie avec celle de Cuba. Cela ne fait que souligner que nous faisons fausse route et confirme, fort malheureusement, le pronostic pessimiste de D. De Villepin. S'il parait clair pour presque tout le monde aujourd'hui, que daesh n'est que l'avatar de notre politique mondialiste occidentale, il ressort, de manière de plus en plus évidente, une absence de volonté réelle de nos "démocraties" à prendre le problème au sérieux (pour des raisons financières et économiques à court terme, sans nul doute). Une victoire militaire de la coalition sur l'état islamique, bien que très mal engagée, semble probable. Mais qu'en sera-t-il après, juste après ? L'histoire nous démontre, inlassablement, que nous avons semé un chaos incontrôlable après chaque déstabilisation de régime. Dans la mesure où nous utiliserons les même vieilles méthodes, pourquoi en serait-il autrement pour daesh ? De plus, je rappelle que nous seront 9,5 milliards sur terre demain, que la transition climatique irréversible nous prédit des exodes hyper massif et que nous devront réellement nous battre afin de pouvoir continuer à bénéficier des ressources, bien trop faibles, de notre planète. Dans ces conditions, peut-on espérer vaincre l'extrémisme et le terrorisme ? Si quelqu'un peut réponde...
a écrit le 20/11/2015 à 15:37 :
oui mais surtout condamne les dirigeants des pays occidentaux qui joue double jeu
en approuvant leur barbarie
a des pays comme la turquie qui massacre les kurdes
et que dire de l'arabie saoudite
tans que se pays ne fera pas de l'egalite homme femme
Réponse de le 20/11/2015 à 17:14 :
tu as raison Helios, mais comme je le disais il y a tellement de point a souligner, le double jeux de la France via l'Arabie, du Quatar, et de ces deux dernier dans ce conflit avec ces barbares, le double jeu de la Turquie, l'idéologie des cowboys, ça c'est un point et un fait très grave aussi - on a vu ce qui c'est passé avec l'Ukraine, il ne faut pas se voiler la face, ce qui doit être dit et dénoncer doit l'être. On doit fermer les mosquée dites radicales, on doit suspendre leur construction, comme le disait dernièrement un Français, de confession musulmane, on peut prier chez soit - autre point Baroin qui veut interdire les crèches dans les mairies au nom de la laicité....c'est mettre de l'huile sur le feux, il faut virer Taubira, idem pour la ministre de la culture, qui est complètement a coté de la plaque et qui, par sa politique déstabilise la France, ces points et ces vérités ne sont n'y de droite ni de gauche, ou des extrêmes, ces points sont: La FRANCE, droite debout, intelligente, juste, fraternelle et non une France de sous-valeurs, sans colonne vertébrale, affaiblie par des politiques de clans et ceci toujours sur le dos du peuple. Nous voyons aujourd'hui, hélas, ou cela nous a conduit.
Réponse de le 20/11/2015 à 20:11 :
Il n'y a pas que les pays occidentaux qui jouent double jeu dans cette partie : l'Iran avec le double jeu chiites/sunnites et son besoin de reconnaissance diplomatique / accord sur les centrifugeuses uranium; les Turcs pour qui l'enjeu n•1 est de neutraliser les kurdes et le PKK, Daech est en second plan ; c'est un faire-valoir, un peu comme pour l'Iran; les kurdes, pour consolider leurs territoires, mais qui n'iront jamais se battre pour conquérir des territoires qui ne correspondent pas à leur obédience; l'Irak, dont des anciens officiers sont devenus cadres militaires de Daech et qui abrite lui aussi des kurdes qui voudraient continuer à profiter eux aussi d'un relatif répit; seul Israël doit se réjouir de voir des musulmans s'étriper entre eux.
a écrit le 20/11/2015 à 15:04 :
Beaux résultat messieurs les politiques, passé, présent. Beau résultat quand les pays deviennent valet du grand Sam, beau résultat quand on se tromper de cible.
oui une guerre contre ces barbares se gagne à la condition d'avoir des dirigeants à la hauteur, à la condition de pas faire l'autruche, à la condition de reprendre son indépendance via les usa qui comploté contre l'humanité, à la condition d'oser choquer
pour le bien du pays, d'arrêter de prendre des postures, d'arrêter de nous laver le cerveau:
politiques, médias, réseaux sociaux etc-arrêtons avec Assad le tyran, madame Mitterand n'a t-elle pas fait la bise à Fidel - Assad est le président de la Syrie point barre, et Hollande, hier comme les américains voulaient un conflit avec les Russes allez vous informer sur fr.sputnik.com-(attention car derrière c'est un conflit mondial qui se dessine si nous ne changeons pas de politique)
Oui on gagnera cette guerre à condition de faire un réel ménage chez nous et en europe
au fait les imans radicaux sont toujours dans leur mosquées ?
Il y a tellement à dire, à dénoncer qu'on en peut plus.
qu'elle confiance que de se poser la quesion: peut_on gagner cette guerre, mais qu'elle confiance....
Réponse de le 20/11/2015 à 17:42 :
Je vous invite, @Criticarius, à revoir le terme "extrêmes" que vous donnez si facilement dans vos réponses. Il s'agit d'un usage fortement politique assurément mais qu'en est-il en réalité ? Il n'y a pas d'extrêmes en France. Il y a des partis politiques qui proposent leur vision économique. Certains veulent l'imposer, et l'ont fait, de façon autoritaire et déniant la liberté des autres. Ce sont des partis intimidateurs qui penchent dans un premier temps vers la dérive linguistique ou l'ostracisation mais passeraient rapidement à des opérations militaires et physiques s'il n'était pas donné acte à leur volonté. A vous d'en donner une qualification. Là est le danger.
a écrit le 20/11/2015 à 15:02 :
Bizarre de parler de références incomparables avec la situation actuelle elle très favorable à toute lutte extrême; voire les partis extrémistes et leur développement en ce moment; c'est juste un reflet du résultat du libéralisme d'enrichir les plus riches et de réduire les 90% à la portion congrue; Oui les salaires toujours plus bas et le chômage en hausse sont un vivier fertile à tous types de "jihadistes". Les assassins de vendredi dernier ne sont pas religieux. Juste une main d'oeuvre.
a écrit le 20/11/2015 à 14:16 :
L'extrême-droite nazie a toujours lutté contre les terroristes. Jusqu'à prendre des civils au hasard pour les fusiller si les terroristes ne se rendaient pas. Peut-être payons-nous les dégâts de l'otan.. Mais ... je n'ai rien écris. Car il va maintenant falloir inverser la propagande anti-assad sans désavouer l'otan. Vous dire la difficulté... Good luck, cowboys.
Réponse de le 20/11/2015 à 17:31 :
Les nazis n'étaient pas d'extrême droite mais d'extrême gauche, @yvan, tout comme les fascistes italiens. C'est par la suite dans une dérive linguistique que l'on a fait cette inversion stupéfiante. Bien entendu on considère que l'idéologie marxiste serait "saine" et de ce fait que toute dérive venant d'elle vers une dictature mettrait les tenants hors la ligne "normale"; cependant on sait que tous les partis socialistes ont approuvé les dérives militaires lorsqu'elles avaient réussi partout dans le monde. Ainsi on a salué la dictature de Mao, celle de Staline, de Castro et bien d'autres comme on l'aurait fait pour Hitler ou Mussolini s'ils avaient réussi. Chaque dictateur adapte, si peu, l'idéologie socialiste à son pays ou zone à terroriser, ainsi ils prônent toujours une politique dédiée ou "nationale" bien que vouant un culte à son expansion par l'International Socialisme et par la la justification de la guerre interne et externe. En Allemagne comme ailleurs ce fût le cas, d'où cette contraction du mot. Après guerre les tentatives d'assimiler par des moyens d'état ces dérives criminelles et racistes à des partis politiques préconisant l'idée nationale qui n'ont rien à voir avec cette folie ont aboutit à cette croyance déviante. On notera que cette idée fausse est peu fouillée par les historiens -et la population- qui se contentent de la reproduire bien que la sachant inexacte et criminelle car diffamatoire. Il faut bien trouver un coupable.
a écrit le 20/11/2015 à 13:21 :
La question n'est-elle pas plutot "doit-on faire la guerre au terrorisme"...
Quand on voit le succes qu'on a dans ces operations...
a écrit le 20/11/2015 à 13:07 :
Gagné est possible, cela implique des moyens d'action appropriés. Assasinat cible sur les hommes qui finance ces organisations dans le monde.Recherche des banquiers et organismes qui gèrent le patrimoine de ces individus. revoir nos pseudo alliance, avec certain pays qui soutiennent en sous mains ces organisation( Turquie, Arabie Saoudite, etc, etc). Revoir l'aide au développement en Afrique , que l'argent donné serve aux peuples, et non pas pour acheter des appartements à Paris ou des comptes au Luxembourg. 'Que nos politiques arrêtent leurs petites guerre, pour cacher leurs incompétences en thèrme de politique intérieure. Expulsé sur une île désert, BHL et tous ces bobo bien pensant. Il faudra se certainement se salir les mains, mais c'est la seule solution!!!!
a écrit le 20/11/2015 à 12:48 :
En France, tu peux pas gagner parce que dès que tu dis quelque chose qui ne plait pas, t'es accusé de racism. Dans l'autre sens, pas de problème. Ce qui veut dire qu'on privilégie les terroristes potentiels par rapport au Français lambda. Par conséquent, dès qu'ils auront le droit de vote, mesdames et messieurs les Français, tirez-vous vite !!!
a écrit le 20/11/2015 à 12:40 :
Bonjour,

La guerre contre le terrorisme ne peut exister car le terrorisme n'est pas un ennemi mais un mode opératoire, tout comme la guérilla, la guerre conventionnelle etc ... .

Le terrorisme est le moyen le plus lâche et abject de ce que l'on appelle généralement la guerre asymétrique. Il sert de moyen de peur et de déstabilisation psychologique.
La guerre se fait contre des ennemis désignés, ces ennemis sont censés être identifiés par le renseignement et les services secrets.

Donc il est important d'être rigoureux lorsque l'on parle de "guerre". On ne peut pas faire la guerre à un mode opératoire comme le terrorisme mais à des ennemis désignés comme daesh ou les islamistes du mali qui eux utilisent des mode opératoire lâches et ignobles tel que le terrorisme.
a écrit le 20/11/2015 à 12:25 :
citer le Kosovo (repaire de mafieux) ou la finul (echec total, la guerre au liban s est arrete sans qu elle y soit pour grand chose) comme reussite il faut le faire !!!
a écrit le 20/11/2015 à 12:06 :
Notre obligation de réaction actuel est induite par notre incapacité a avoir agis à un moment donné. Ces actions nécessaires le sont toujours aujourd'hui.

Donnons un avenir à nos jeunes par le travail au lieu de jeter dans les bras des psychopathes incontrôlés nos frères et sœurs, notamment ceux des cités où la pauvreté est d'autant plus grande et où les réseaux d'armes et de drogue sont les plus présent.

Nous devons cesser d'enfoncer si violemment nos enfants de la république. C'est une question de crédibilité.
Réponse de le 20/11/2015 à 12:58 :
Ah oui, bien sûr, l'excuse sociale. C'est donc la faute de nous tous, riches et arrogants. L'homme naît naturellement bon, c'est la société qui le corrompt. Ben voyons... Et pendant ce temps, c'est encore et toujours le déni de l'influence culturelle, les fossés d'incompréhension puis d'humiliation que cela créé. Le multiculturalisme, ça ne marche pas, combien de preuves faudra-t-il encore???
Réponse de le 20/11/2015 à 14:58 :
Ayant le multiculturalisme dans le sang, je peu vous dire que je marche très bien, merci.

C'est dans des moments comme ça, où justement les instincts animales s’exacerbent, qu'il faut apprendre à utiliser la raison pour ne pas se faire manipuler par plus malin que soit.

Si vous ressentez un fossé d'incompréhension, n'hésitez pas à aller à la rencontre de l’inconnu. Il n'est jamais trop tard pour apprendre.
a écrit le 20/11/2015 à 11:14 :
“Il ne faut pas compter sur ceux qui ont crée les problèmes pour les résoudre.” Albert Einstein
a écrit le 20/11/2015 à 10:31 :
Si on ne se pose pas la question, en parallèle,du de devellopement économique et de la répartition des richesses.......peine perdue.........on continuera a nourrir un fond revendicatif plus ou moins violent.......et ça risque de s aggraver dans les pays dis developpe....qui sont en fait en pleine régression........sous prétexte de compétitivité........
a écrit le 20/11/2015 à 10:31 :
Si on ne se pose pas la question, en parallèle,du de devellopement économique et de la répartition des richesses.......peine perdue.........on continuera a nourrir un fond revendicatif plus ou moins violent.......et ça risque de s aggraver dans les pays dis developpe....qui sont en fait en pleine régression........sous prétexte de compétitivité........
a écrit le 20/11/2015 à 10:31 :
Si on ne se pose pas la question, en parallèle,du de devellopement économique et de la répartition des richesses.......peine perdue.........on continuera a nourrir un fond revendicatif plus ou moins violent.......et ça risque de s aggraver dans les pays dis developpe....qui sont en fait en pleine régression........sous prétexte de compétitivité........
a écrit le 20/11/2015 à 10:31 :
Si on ne se pose pas la question, en parallèle,du de devellopement économique et de la répartition des richesses.......peine perdue.........on continuera a nourrir un fond revendicatif plus ou moins violent.......et ça risque de s aggraver dans les pays dis developpe....qui sont en fait en pleine régression........sous prétexte de compétitivité........
a écrit le 20/11/2015 à 9:08 :
Toujours mettre ça sur le dos des autres, la spécialité française...le 5 novembre, les allemands ont arrêté un convoyeur d'armes et ont averti les français qui n'ont pas bougé autrement qu'en répondant " si vous voulez qu'on vous renseigne faites une demande officielle"...
Et maintenant on va dire que c'est la faute des belges....
L'autre fada a ete filmé dans le métro le soir des attentats et on va critiquer les belges.......
Un peu de décence!
Réponse de le 20/11/2015 à 11:00 :
100% d'accord. Il semble que les troupes de daech soit constituées d'étrangers dont beaucoup d européens. Ils terrorisent les civils syriens. C'est pas de revenir mais de partir qu'il faut les empêcher.

On se demande comment ils trouvent des armes. Un contrôle absolu des productions, ventès et reventes doit être exigé. La sécurité et paix ne peuvent venir que d'une poursuite du désarmement.
a écrit le 20/11/2015 à 8:55 :
Il faut créer ces structures entièrement financées par le contribuable pour ramener ces exclus vers le giron des partis politiques.
Qui sait, ils finiront peut être par voter utile ?
Réponse de le 20/11/2015 à 9:10 :
"Accompagnement social des terroristes" on croit rêver...
a écrit le 20/11/2015 à 8:40 :
Il y a une différence entre une guerre armée contre armée et contre des groupuscules qui assassinent des gens par dizaines ou centaines. Les terroristes sont une mafia. Leur but est de faire peur. De nos jours les mots n'ont plus de sens. Les médias et politiciens disent n'importe quoi. La confusion est partout.
a écrit le 20/11/2015 à 8:33 :
L'avenir le dira ... pas simple d’attraper une mouche avec un fusil de chasse !
a écrit le 20/11/2015 à 7:39 :
Ce ne sont pas par que les Etats sont faibles qu il y a des opposants mais bien parce que les Etats sont des voleurs et des bandits

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