Avec sa Toutoumarinière, Tricots Saint James rhabille les chiens pour l’hiver
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Tricots Saint James
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Tricots Saint James
La crise, quelle crise ? S'il y a bien un secteur qui semble imperméable à la morosité ambiante, c'est celui, florissant, des animaux de compagnie. En France, où il est à 85% le fait des propriétaires de chats et de chiens, le marché était de 5,8 milliards d'euros en 2022. Et il est appelé à croître jusqu'à 7,5 milliards en 2027 selon les dernières prévisions du cabinet Xerfi.
Accessoires, soins, services... Depuis la pandémie, nos compatriotes dépensent sans compter pour leurs compagnons à quatre pattes, de plus en plus considérés comme des membres à part entière de la famille. Jusqu'à 1000 euros par an et par foyer pour un chien, par exemple, sachant que notre pays abrite quelque 7 millions de toutous.
Les promesses de ce business « en pleine expansion » font des émules, y compris dans des entreprises où on ne l'attendait pas, à l'image du fabricant normand de vêtements marins, Tricots Saint James. Après un ballon d'essai concluant en Corée -un pays où les ventes de poussettes pour animaux de compagnie ont dépassé celle des poussettes pour nourrissons nous signale le Korea Times-, ses stylistes ont dessiné une gamme de vêtements et d'accessoires pour chiens, lancée au printemps 2024.
Marinière en coton, ciré, caban, pull marin en laine et bandana. Tous les grands classiques intemporels du catalogue ont été déclinés en version canine, jusqu'au moindre détail. « Nous avons réalisé de nombreux essayages sur différents types de chiens afin d'ajuster au mieux les coupes et d'affiner les finitions », détaille l'entreprise. Ne sont ciblés pour l'instant que les animaux de moyenne et petite taille « dont les silhouettes se prêtent plus naturellement au port de vêtements ».
À lire également
Commercialisée entre 15 et 120 euros, la collection est fabriquée dans les ateliers manchois de la marque, situés à quelques encablures du Mont-Saint-Michel. Elle est distribuée dans les 500 magasins français de l'enseigne et sur son site Internet. La société, qui emploie 400 salariés et réalise 70 millions de chiffres d'affaires (dont 40% à l'export), ne communique pas sur les objectifs de vente qu'elle s'est fixée.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie