Des chercheurs mettent au point une "langue artificielle" pour tester les whisky
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Le dégustateur miniature peut faire la différence entre un whisky d'une même marque vieilli dans des fûts différents avec une précision de 99%. Ou de faire le tri entre des whiskies âgés de 12, 15 ou 18 ans.
Concrètement, le whisky est versé sur un damier constitué de minuscules morceaux d'or et d'aluminium agissant comme des "papilles gustatives". Au contact de l'alcool, les deux métaux vont renvoyer une lumière différente, dont l'analyse permettra aux chercheurs d'établir un profil statistique du whisky testé.
Les chercheurs destinent cette "langue artificielle" au contrôle de la qualité des whiskies, mais aussi à la lutte contre le commerce florissant de l'alcool de contrefaçon.
La méthode a ainsi permis de découvrir que plusieurs bouteilles de whisky, censées être d'une très grande valeur, étaient en réalité fausses.

L'annonce de cette "langue artificielle" a été saluée par le secteur.
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Pas de quoi menacer immédiatement le travail des master blenders, ces experts chargés d'élaborer l'assemblage des whiskies et d'évaluer leur qualité. Mais la "langue artificielle" pourrait en revanche remplacer certains contrôles de routine réalisés par des hommes, estime Annabel Meikle.
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