La cotation du porc a repris au MPB, le prix plancher fixé à 1,37 euro le kilo

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Les industriels ne participeront pas à la reprise de cotation prévue demain par les représentants syndicaux des éleveurs bretons.
Les industriels ne participeront pas à la reprise de cotation prévue demain par les représentants syndicaux des éleveurs bretons. (Crédits : © Nguyen Huy Kham / Reuters)
La cotation du prix du porc a repris ce mardi au Marché du porc breton. Le prix plancher, en dessous duquel les ventes ne descendront pas, a été fixé à 1,371 euro le kilo. Sans surprise, les deux industriels à l'origine du bras de fer ont boycotté la séance.

Article publié lundi 17 août 2015 à 18:38, mis à jour mardi 18 août à 12:50 et

Après une semaine d'arrêt, les cotations au Marché du porc Breton (MPB) a repris ce mardi midi. Vivement réclamée par des éleveurs qui peinent à gérer leurs stocks d'animaux invendus, cette reprise a débuté peu avant 12h30 au MPB, qui ne représente que 15% des ventes de porcs hebdomadaires mais fixe le prix de référence au niveau national. Le "prix d'arrêt" (prix plancher) en dessous duquel les ventes ne descendront pas, a été fixé à 1,371 euro, ont indiqué les autorités de ce marché, peu avant que ne débute la séance.

Comme prévu, Cooperl et Bigard, les deux industriels ayant déclenché la crise, n'étaient pas présents. Ils refusent toujours le prix fixé à 1,40 euro le kilo de porc fixé lors des discussions collectives du mois de juin, et devraient être reçus par le ministre de l'Agriculture ce jour ou demain mercredi.

Le président du Marché du porc breton, Daniel Picart, avait indiqué lundi, après une réunion avec Stéphane Le Foll, que la cotation reprendrait mardi, même sans Cooperl et Bigard.

"J'avais mandat aujourd'hui d'annoncer que le marché se tiendrait demain mardi, à l'heure normale c'est-à-dire 11 heures. Par contre, sans être satisfait car, à l'heure où l'on vous parle, Cooperl et Bigard ne reviennent pas", a indiqué M. Picart à l'issue d'une réunion au ministère de l'Agriculture.

Faire sans Cooperl et Bigard

Cooperl et Bigard ont refusé de participer à la réunion de crise organisée lundi au ministère de l'Agriculture. Les représentants syndicaux des éleveurs de porcs bretons ont demandé une reprise des cotations dès mardi.

"On exige que dès demain (mardi), les cotations au marché au porc breton (MPB) soient rouvertes", a déclaré M. Ferey, quelques heures avant l'ouverture d'une table ronde auxquels sont conviés les acteurs de la filière porcine au ministère de l'Agriculture.

"Nous affecterons les quotas de Cooperl et Bigard et nous verrons bien. Notre problème était que (...) d'autres s'étaient déjà proposé pour nous faire un prix. Il n'en était pas question. Nous restons, et nous tenons à faire ce marché" qui est la "meilleure protection pour tous les éleveurs", a-t-il poursuivi.

Conflit autour du prix de 1,40 euro

Interrogé sur le maintien du prix d'achat du porc de 1,40 euro/kg (prix préconisé par le gouvernement qui correspond à la moyenne du coût de production), M. Picart a admis que "la mécanique du marché peut faire descendre le prix en dessous de 1,40 euro".

"Le règlement du marché va nous donner une barre de retrait qui nous servira à démarrer la cotation et on verra en fonction des enchères quelle barre, quel seuil ou quel prix on va obtenir", a-t-il expliqué.

Descendre sous la barre de 1,40 euro "n'est ni le souhait du marché ni le souhait des personnes autour de la table aujourd'hui, donc je ne pense pas que ce seuil soit percé par le bas", a-t-il estimé.

La cotation est suspendue depuis une semaine suite au refus de deux des principaux acheteurs, Cooperl et Bigard/Socopa, de payer le prix défini au mois de juin par l'ensemble des acteurs de la filière dont les deux acheteurs cités, à savoir 1,40 euro le kilo. Ce prix est, selon eux, déconnecté de la réalité économique du marché européen et ils demandent une libéralisation du "prix au cadran" en rapport avec l'offre et la demande.

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Commentaires
a écrit le 18/08/2015 à 19:28 :
@ELSHAN : mon commentaire sur le pèlerinage de notre HOLLANDE national s'adressait en réponse votre commentaire sur mon intervention bonne soiré
a écrit le 18/08/2015 à 19:05 :
L'espoir fait vivre ....... mais il se peut aussi que M. HOLLANDE fasse pénitence revêt la robe de bure et se rende en pèlerinague à LOURDES;;; qui sait un miracle peut être ...
a écrit le 18/08/2015 à 15:41 :
Comment ne pas devenir pire que fol dans un tel mer..er ? Est accusée la structure des élevages français , des règles pénalisantes ( rien que les françaises ou aussi la Bolkenstein ? C'est fol au point qu'on critique d'avoir provoqué le blocus russe, alors qu'on était copain ayant vendu des Mistral contre les ricains ( amis du temps de W Bush ) mais qui nous contraignent toujours dans le foirail européen !
Réponse de le 18/08/2015 à 20:00 :
@yokikon C'est ..moche cette aventure des rafales perdus pour cause de sujétion à l'empire, un bilan de 54 milliards d'euros au passif de la France pour ce président suiveur des us et comme le rapporte réseau Voltaire..

http://fr.sputniknews.com/international/20150818/1017613431.html
a écrit le 18/08/2015 à 15:34 :
Le cochon est omnivore, attention lorsqu'il se mord la queue.
Les éleveurs veulent bien d'un marché à enchères descendantes (cadran), à condition que le prix restât fixe, à quelques vaches près.
Le gouvernement veut un marché sain, mais à condition de ne surtout pas prendre de mesures "libérââles" et donc pas de vrai marché.
L'opinion fustige les deux "industriels" qui n'ont que faire de ce veiling bidon, relique barbare d'une époque de grand émiettement des acheteurs
Or le plus gros des "deux" délinquants est précisément une coopérative regroupant 2700 éleveurs et qui a créée une filière verticale en aval (abattage, transformation) et en amont (aliments du bétail). Une coopérative qui donc absorbe la production de ses membres, et de non-membres, optimise leurs intrants, exporte, importe certainement pour panacher les coûts d'achat, qui ne se laisse pas tordre le bras par les gros acheteurs et qui ne demande rien à personne, sinon la liberté et l'observation des règles UE et des prix internationaux. Comment se fait-il que cette organisation remarquable ne soit pas considérée comme l'exemple à suivre? Pourquoi se cramponner au cadran alors que l'on voit bien qu'à l'étranger cette filière tourne obligatoirement à l'oligopole de transformation?
a écrit le 18/08/2015 à 15:25 :
Ce matin, j'ai voulu acheter de la Black Angus, ou de l'Irlandaise dans mon Super U des Banchais, le seul boucher de la ville qui fait de la viande de 45 jours de maturation, mais devant la peur d'être agressé par les agriculteurs, il ne veut plus en faire. Bon, très bien, je lui demande de la Rouge des Près, seule viande AOC, la locale de l'étape et là il me dit que cette fois, ce sont les agriculteurs français qui refusent de lui en vendre car ils ont un contrat d'exclusivité avec la grande distribution, en l'occurrence Hypopotamus !!!!
Alors faudrait savoir, acheter Français je veux, mais si c'est les agriculteurs Angevins eux-mêmes qui me le refusent ?
Et s'ils veulent exporter en Angleterre les viandes Françaises, ils risquent d'être mal reçu....
Ah oui, un prix garantie, ce n'est pas une subvention?
a écrit le 18/08/2015 à 14:29 :
c'est le marché qui fait le prix: on est dans une période de hausse O du pouvoir d'achat avec 5 millions de chômeurs ! à qui peut on faire croire qu'on peut augmenter les prix de l'alimentaire ? il se mange 800 000 sandwich "jambon beurre" tous les jours , si les gens avaient les moyens , ils iraient au restau ! mettre en avant le paysan qui vend 200 cochons bio par an et faire croire que c'est la solution , se foutent de nous , si on sait qu'il se produit 80 000 cochons par semaine et qu'il faut les vendre chaque semaine dans le monde entier !croyez vous que les producteurs allemands ou polonais vont augmenter leurs prix parce que les salaires et charges françaises sont trop élevés , il n'y a que Hollande et Lefol à y rêver ! il faut s'aligner sur les coûts allemands ou mourir
a écrit le 18/08/2015 à 14:29 :
c'est le marché qui fait le prix: on est dans une période de hausse O du pouvoir d'achat avec 5 millions de chômeurs ! à qui peut on faire croire qu'on peut augmenter les prix de l'alimentaire ? il se mange 800 000 sandwich "jambon beurre" tous les jours , si les gens avaient les moyens , ils iraient au restau ! mettre en avant le paysan qui vend 200 cochons bio par an et faire croire que c'est la solution , se foutent de nous , si on sait qu'il se produit 80 000 cochons par semaine et qu'il faut les vendre chaque semaine dans le monde entier !croyez vous que les producteurs allemands ou polonais vont augmenter leurs prix parce que les salaires et charges françaises sont trop élevés , il n'y a que Hollande et Lefol à y rêver ! il faut s'aligner sur les coûts allemands ou mourir
a écrit le 18/08/2015 à 13:54 :
"Tout est bon dans le cochon"... Tout "ETAIT" bon dans le cochon, quand le cochon vivait dehors, qu'il mangeait une nourriture naturelle, qu'il n'était pas entassé dans des usines à produire de la viande...Quand le cochon était vendu au boucher du coin qui connaissait tout du cochon et qui ne faisait pas 5 fois la "culbute". Quand il n'y avait pas autant de règles sanitaires imposées par Bruxelles (Les lobbies de la production industrielle de viande). C'était AVANT et c'était MIEUX. Circuit court, viande de qualité, prix honnêtes. Raisonnement de "vieux con" anti-système? Certes, mais je trouve et je mange encore du cochon de qualité et tellement de choses autres que le prêt à bouffer industriel. Faut chercher, mais ça en vaut la peine, pour le plaisir et la santé.
a écrit le 18/08/2015 à 13:35 :
C'est ridicule...bien que ce gouvernement aux abois , a tout fait pour conserver ce semblant de marché ...mais a quoi ça sert d'affiché un prix sans clients...? c'est tout a fait à l'image du dernier gouvernement socialiste en UE, toujours à coté des réalités économiques...! toujours, tout dans le verbiage et la com. à 2 balles...
a écrit le 18/08/2015 à 11:27 :
baissons les charges sociales des agriculteurs et finançons par une hausse générale de la csg sur tous les salaires de 1%.l'agriculture française est L'ADN de notre pays,elle doit etre sauvée coute que coute
a écrit le 18/08/2015 à 9:48 :
J'avais compris que la transaction pouvait se faire quand l'offre rencontrait la demande. Mais qu'en France 'il était interdit de vendre en dessous du prix de revient. Si le coût de fabrication d'un kilo de cochon est de 1,40 euro le kg, le prix de vente minimum est donc 1,40 euros. Point à la ligne. Si Cooperl et Bigard ne sont pas intéressés qu'ils aillent acheter la matière première ailleurs libre à nous, consommateurs, de ne pas acheter les produits de ces 2 entreprises qui ne respectent pas leurs fournisseurs. Au fait Cooperl et Bigard respectent-ils leurs clients ?
Réponse de le 18/08/2015 à 10:14 :
Les clients de cooper et Bigard sont les supermarchés ,ils ont les moyens de se faire respecter.En tant que consommateurs le choix vous est imposé par le supermarché :c'est à prendre ou a laissé ,par contre vous pouvez changer de super marché voire acheter dans une petite boucherie mais vous n'aurez pas la garantie que la viande ne vient pas de chez cooper ou bigard car c'est pas indiqué.
a écrit le 18/08/2015 à 9:32 :
Aujourd'hui le Gouvernement veut obliger 2 entreprises à acheter à un prix qui risque de les couler et les faire passer pour des méchants et demain quand elles auront coulé d'avoir eu une mauvaise gestion qui a fait perdre leur emploi à des centaines de salariés, dans les 2 cas c'est la faute aux entreprises,l'état ne se remet jamais en question c'est jamais sa faute.
Réponse de le 18/08/2015 à 11:29 :
Bingo
a écrit le 18/08/2015 à 9:17 :
Perso je n'achète plus de porc en grande surface, sans aucun goût et du coup cher pour sa qualité médiocre. Idem pour les fruits et légumes.
Je favorise les circuits courts, les regroupements de producteurs locaux. La qualité est bien meilleure pour un coût à peine plus élevé, et au moins il n'y a pas d'intermédiaire qui s'en met plein les poches et les produits ne transitent pas par différentes chambres froides et autres camions. Le producteur touche alors un prix correct.

Eh oui c'est l'avantage de vivre dans la drôme.
Lorsque j'étais en école d'ingénieur on nous poussait à bosser à Paris. Personnellement j'ai privilégié la qualité de vie en province et je ne le regrette pas.
Paris j'y vais en famille pour les musées les spectacles ...
a écrit le 18/08/2015 à 9:05 :
Il y a surproduction de cochons, donc normal que les éleveurs ne puissent pas vendre leur stock non ?? C'est comme si y avait vingt boulangeries dans la même rue, normal que beaucoup fassent faillite non ??
a écrit le 18/08/2015 à 8:08 :
Il faut au lieu de désigner les habituels boucs émissaires à la seule fin de détourner l'attention, analyser et redonner la parole aux agriculteurs en évitant si commodément de parler à leur place..
http://www.upr.fr/actualite/les-francais-vont-ils-laisser-detruire-lagriculture-francaise-par-christophe-blanc
a écrit le 18/08/2015 à 8:01 :
Une crise crée par l' Europe et alors que le gouvernement français affiche sa totale impuissance, M BELIN suggère à ces mêmes politiques d'aller chercher les réponses à Bruxelles ..
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/08/17/crise-du-porc-beulin-appelle-le-foll-a-agir-aurpes-de-l-ue
Réponse de le 18/08/2015 à 12:11 :
C'est tellement vrai, une réflexion frappée au coin du bon sens comme disaient nos anciens..
a écrit le 18/08/2015 à 6:49 :
Je me demande bien pourquoi le monde agricole demande de l'aide à l'etat? Cela fait 30 ans que j'entends tous les ans le blabla gouvernemental et syndical. Ils nous font aussi de grands moulinets avec leurs bras. Je ne pense pas non plus que l'Europe ne fera quelque chose. Si le prix du marché est à 1.10€, il est stupide de le fixer à 1,40€ en France. Il faut pas s'attendre que l'Allemagne, la Hollande ou l'Espagne remonte les normes, les salaires, les charges pour faire plaisir à notre Président, à notre premier Ministre et à notre ministre de l'agriculture. Ces trois là sont la démonstration de d'impuissance de tous les politiques.
Réponse de le 18/08/2015 à 9:33 :
@Benoit Rien compris, Benoit décidément rien compris ..
Réponse de le 18/08/2015 à 13:39 :
@Gerdt

Prenez le temps de m'expliquer ce que je n'ai pas compris.
Ce que j'ai compris. La filière porcine perd de l'argent car le kilo de porc ne couvre pas les charges et frais. Les éleveurs perdent de l’argent en vendant à perte. Les industriels ne vont pas acheter par exemple à 1.40€ alors que d’autres pays le vendent de 1€ à 1.20€.
La France ne peut rien faire toute seule d’où le blabla et les grands moulinets de nos politiques.
La solution un hypothétique accord d européen qui viendra surement pas.
Conséquence des milliers de personnes en colère et dans un grand désarroi.
Es plus clair?
Pareil pour le lait, les fruits et ceci depuis mon enfance.
Réponse de le 18/08/2015 à 18:29 :
Pardon Benoit je répondais à qq'un d'autre et je dois dire que je partage votre position à tout point de vue.
a écrit le 17/08/2015 à 22:31 :
Cooperl et Bigard feront venir des cochons d'Allemagne en camions (non écotaxés). Avec le transport ça ne devrait pas trop grever les prix (espérons que ça ne montera pas à 1,40 €/kg sinon c'est un peu vain de bouder). Allemagne / Bretagne, ça peut se faire, y a pas de raisons. Et ils déclarent eux même que le cochon étranger est meilleur (disons "moins cher", synonymes en langage industriel).
a écrit le 17/08/2015 à 21:26 :
Comme quoi miser uniquement sur le prix est une erreur monumentale, poussée par les lobby de l'industrie alimentaire auprès de la comission. Est-on encore en train de se battre sur le textile bas de gamme ? On trouvera toujours un ailleurs capable de produire dans des conditions encore plus épouvantables pour des prix moins cher. Il fallait bien évidemment pointer sur la qualité, deux ou trois reportages sur un élevage de porc, la maltraitance animale et la pollution qui va avec suffiraient à écoeurer tout le monde du porc à 1E le kilo et ferait émerger une demande de qualité, quitte à manger moins de viande. On ne trouve nulle part du porc de qualité aujourd'hui est-ce normal ? Si le cout de production double, ça me le fait arriver à 11E au lieu de 10E. Est-ce que ça va vraiment grever le pouvoir d'achat de quelqu'un ? La France n'était elle pas censée être un pays de gastronome ?
a écrit le 17/08/2015 à 20:42 :
Je rejoins parfaitement le commentaire de Valbel, payer du cochon 1.40 ou 1.20 le kgs c'est deux fois trop cher pour une viande artificielle qui réduit de moitié à la cuisson, cochonnerie va..!!
a écrit le 17/08/2015 à 20:28 :
Monsieur HOLLANDE vous êtes responsable de cette catastrophe économique avec votre ridicule embargo la RUSSIE était un de nos principaux client pour l'agro alimentaire après la crise du porc vient celle des céréales . Alors levez l'embargo présentez vos excuses vous trouverez bien un très joli motif le camarade POUTINE fera semblant de croire à cette fable et tout rentrera dans l'ordre.... De combien de chômeurs êtes vous directement responsable et personne d'autre !!!!!! votre quinquennat s'annonce le plus désastreux de la Vème REPUBLIQUE !
Réponse de le 17/08/2015 à 20:55 :
Vous êtes raisonnable et surtout optimiste mais je ne crois pas que Poutine (ou l'État russe) fasse-t-il encore un minimum de confiance au gouvernement français. L'affaire des Mistral n'était pas le seul coup tordu de l'Elysée envers la Russie, la France des sanctions et de l'aide militaire à l'Ukraine reste toujours d'actualité pour le Kremlin.

Selon la plupart d'analystes indépendants (ceux qui comptent aujourd'hui dans cette mare de journalistes-aux-ordres qui nous entoure) le fossé entre la Russie et la France ne vient que de commencer. D'autres produits de l'UE et notamment français se trouvent déjà sur la sellette russe selon les estimations des analystes. Hier c'était les vins américains qui ne seront plus importés par la Russie. Et demain… ce sera le tour des vins français ?
Réponse de le 17/08/2015 à 22:15 :
C'est bien payé ?
Réponse de le 17/08/2015 à 22:36 :
"le camarade POUTINE fera semblant de croire à cette fable" pas la peine, il est très froid et pragmatique, les histoires ne l'intéressent pas. Il connait sa force : pouvoir agir en sous main pour déstabiliser qui il veut (pays) pour mettre le main dessus quand l'occasion s'y prête (pas pressé, deux, cinq ans plus tard), les autres ne pouvant au pire que mollement rouspéter. Connaitre ses ennemis est essentiel. Savoir qu'ils ne feront, et surtout ne pourrons rien faire est important.
a écrit le 17/08/2015 à 20:08 :
Cloîtrés dans leurs bureaux de verre, les décideurs bruxellois – au train de vie luxueux, avec 6.500 euros nets par mois en moyenne, soit la moitié de ce que touche un éleveur en un an (http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/un-fonctionnaire-europeen-gagne-6-500-euros-nets-mois-653250.html) – se moquent des cris de détresse de l’agriculture française. Les européistes n’hésitent pas à sacrifier froidement nos agriculteurs au dogme européiste, comme ils sacrifient le peuple grec à l’euro.

Seule la sortie de la France de l’Union européenne grâce à l’article 50 du Traité de l’Union européenne permettra de sauver l’agriculture française, et notamment l’élevage, de la destruction.
L’UPR appelle les éleveurs et, plus largement, les agriculteurs et les Français à ne pas se laisser intimider par la propagande européiste.

Les subventions prétendument « européennes » sont, en réalité, françaises puisque la France est contributrice nette au budget européen – de la bagatelle de 9,4 milliards d’euros en 2014 !
La sortie de l’Union Européenne permettra donc non seulement de conserver les subventions au monde agricole, dans le cadre d’une politique nationale, mais de disposer de 9,4 nouveaux milliards d’euros de plus.

Dans son programme de libération nationale, l’UPR propose, outre l’application de l’article 50 du Traité de l’Union européenne :

De rétablir des protections frontalières intelligentes, en fonction des besoins de l’économie et de l’agriculture françaises, et de mettre fin à la surévaluation destructrice de notre monnaie ;

D’instaurer un revenu minimal agricole permettant aux agriculteurs de vivre dignement dans quelque conjoncture économique que ce soit ;

De diversifier les canaux de distribution des produits agricoles grâce à l’instauration de plateformes de vente dans les centres urbains ;

De former la population au vrai goût des aliments, c’est-à-dire tels qu’ils sont produits naturellement, et dans le plus grand respect possible de l’environnement.
Réponse de le 17/08/2015 à 22:52 :
Arrêtez votre propagande.
Les décideurs bruxellois à 6500 €/mois, comparez aux députés français à 13 000 €/mois, d'un coup ça vous paraitra un peu faiblard.
Et figurez vous qu'ils doivent trouver une solution qui marche pour 27 états, pas pour un seul.
Ensuite votre article 50 nous sortira de l'ue, ce qui permettra peut être, j'insiste sur le peut être, d'aider les agriculteurs, en revanche ce qui est une certitude c'est que ça veut dire que les frontières françaises seront fermées le temps de négocier de nouveaux traités. Des frontières fermées ça veut dire que les 5 millions de personnes qui travaillent dans l'export sont au chômage.
Ensuite vous allez établir des protections frontalières intelligentes. Comment? la france face aux 26 autres pays de l'ue ne peut pas dicter sa loi, ça veut dire que si on sort de l'ue alors au lieu d'avoir 26 partenaires on aura 26 concurrents sans aucune règles, tous alliés contre nous. autant dire qu'on aura juste le droit de prendre ce qu'il nous donneront et de nous taire.
Je vais passer sur vos autres délires. Un revenu agricole sans conditions, autant dire que les paysans ne vont plus rien faire. Vos plateforme de vente ça s'appelle des supermarchés. "Former la population au vrai gout des aliments", vous vous prenez pour qui? Les français sont libres d'acheter ce qu'ils veulent, et s'ils n'ont pas envie de payer un kg de patate 5 € au motif qu'un gourou leur a dit que c'est bon pour eux c'est leur droit.
Réponse de le 18/08/2015 à 8:07 :
@Final "Ensuite vous allez établir des protections frontalières intelligentes. Comment? la france face aux 26 autres pays de l'ue" Et c'est un préalable, vous devriez lire le programme de l UPR , c'est ce que je commence de faire quand je ne comprends pas une position ou quand il s'agit pour moi de l'éclaircir et que je souhaite obtenir la maitrise d'un sujet .. Commencez par là, puis ..revenez dans le débat..
Réponse de le 18/08/2015 à 14:18 :
@Grémillon : vous avez raison ! c'était tellement mieux du temps du Maréchal.
Indécrottable franchouillard...
Réponse de le 18/08/2015 à 16:57 :
grémillon, vous continuez dans l'arrogance.
Je n'ai pas lu ce programme et je n'en ai pas l'intention.
Vous avez exprimé votre point de vue, j'ai des arguments contre, et votre réponse est :lisez le programme de mon parti.

Je vais être plus direct: pouvez vous, oui ou non, me donner une solution crédible pour sortir de l'europe sans détruire notre économie, perdre toute influence internationale et subir la loi de l'ue sans pouvoir la changer?

Allez y je vous écoute.
Réponse de le 18/08/2015 à 18:52 :
@Finalfox 16.57

Voilà les raisons qui nous commandent de sortir de l' union européenne, in extenso, donnez vous donc la peine..http://u-p-r.wikia.com/wiki/Les_10_raisons_qui_nous_imposent_de_sortir_de_l%E2%80%99Europe

Cessez donc d'agiter des peurs, pensez-vous réellement qu'un pays ne puisse échapper au dogme européïste actant une sortie par la mise en jeu de l'article 50 du TUE alors que les textes prévoient cette disposition..? Croyez-vous qu'un pays parce qu'il choisit de sortir de l'Union se retrouve seul et dans l'incapacité de faire jouer des alliances économiques, militaires etc..? N'avez-vous pas compris que le futur de l' Europe sous dépendance US est d'ouvrir le marché transatlantique qui portera le coup de grâce sur ce sujet précis à notre agriculture, n'avez-vous pas davantage compris qu'un accord à 28 est une statistique si ..improbable qu'elle ne peut survenir qu'une fois tous les 3000 ans ..cad jamais.. Je vous invite à nouveau à réviser votre sujet et à quitter la posture convenue de l'européïste de service..
Réponse de le 19/08/2015 à 19:03 :
Grémilion, je vous ai demander d'argumenter, pas de me mettre un lien vers un texte aussi long que truffé d'incohérences, de stupidités et d'approximation.
"agiter des peurs","échapper au dogme européiste" dites vous.
Ce que vous appeler des peurs sont les conséquences logiques d'une sortie de l'ue: des traités à renégocier et des frontières fermées en attendant, donc toutes les personnes dépendants de l'import ou de l'export seront au chomage. Et dans notre économie ça représente des millions de personnes.

Ensuite oui un pays qui sortirait de l'ue serait isolé, c'est évident, perdre 27 alliés ça s'appelle s'isoler, pas besoin d'être einstein pour comprendre ça.
Je vais passer sur les autres délires de la fin de votre commentaire.

Je vous ai posé une question, vous avez répondu par un lien vers un pavé invraisemblable et par une liste de question.
Je vais encore poser ma question en encore plus simple:
Comment la france pourrait mieux s'en tirer en dehors de l'ue que dedans?

Soit vous êtes capable de m'expliquer simplement quels sont les avantages d'une sortie de l'ue soit sortir de l'ue est une mauvaise idée.
Et vos liens à rallonge ne sont pas une explication.
a écrit le 17/08/2015 à 20:04 :
Groin, groin, cochon qui s'en dédit !
a écrit le 17/08/2015 à 19:40 :
Ah bon, on va noter mardi les députés avec synthèse au conseil des ministres de mercredi. C'est une superbe avancée tout de même :-)
a écrit le 17/08/2015 à 19:07 :
Quel dénie de réalité

Le marché est ouvert on exporte et en Belgique le cochon est a 1 euro le kilo

Penser que les industriels vont l'acheter 1.40 pour le revendre en Europe a 1 euro il faut etre énarques et socialos
Réponse de le 17/08/2015 à 19:54 :
@Pierre
Le déni de réalité c'est de produire du porc industriel, qui "bouffe" autant d'antibiotiques que de soja ogm. Du porc sans goût "ni gras" (un comble pour un cochon) et le peu de gras qu'il produit est aussi gouteux qu'un bloc de paraffine. Il en est de même pour le poulet de batterie et toutes les productions animales industrielles. Le déni de réalité c'est de ne pas considérer que toutes les filières (hors bio) agricoles, de production de viande sont vérolées, daubées, nocives pour la santé, l'environnement et le respect des animaux.
1.40 €le Kg de porc industriel, c'est déjà trop cher payé pour de la m....e.

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