Porsche va fusionner avec Volkswagen

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Le groupe automobile allemand Porsche a annoncé ce mercredi soir qu'il allait fusionner avec le constructeur allemand Volkswagen. La famille propriétaire de Porsche a connu de forte tensions internes sur ce dossier.

Nouveau rebondissement dans l'actualité automobile. Le groupe automobile allemand Porsche a annoncé ce mercredi soir qu'il allait fusionner avec le constructeur allemand Volkswagen.

La famille propriétaire de Porsche qui a connu de forte tensions internes sur ce dossier a publié ce communiqué à l'issue d'une réunion à Salzbourg, en Autriche. Porsche est l'actionnaire majoritaire de Volkswagen qui compte aussi dans son capital le land (Etat-région allemand) de Basse-Saxe.

Un empire réunissant Porsche et Volkswagen (premier vendeur de voitures d'Europe, qui contrôle avec son groupe VAG  les marques Audi, Skoda, Seat et est aussi présent dans le poids lourd via des participations dans Man entre autres) dominerait encore plus l'Europe automobile à l'heure ou l'italien Fiat veut mettre les bouchées doubles via son alliance avec Chrysler (dont il doit prendre 25% du capital) voire le rachat des filiales européennes de General Motors, Opel-Vauxhall voire Saab ainsi que les activités de GM en Amérique du Sud.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
on comprend mieux maintenant l'intérêt de certains à alimenter les bulles spéculatives successives. Quand celles-ci éclatent brutalement, il y a toujours des morts, des cadavres partout et une redistribution complète des cartes.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Dans tout ce remue-ménage, PSA semble bien isolé ...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Inévitable. C'était une question de timing, il n'était pas envisageable à moyen terme que la famille Porsche dispose d'une société de commercialisation des automobiles VW (localisée en Autriche pour le monde) et se retrouve également de l'autre côté de la table de négociation en qualité d'actionnaire du constructeur, ce qui aurait permis un siphonage complet des intérêts minoritaires.
Le projet de fusion était donc déjà dans l'air, d'autant que la société en question réalisait un chiffre HT de plus de 10 milliards d'euros, la question était de savoir quand ?
Plus le délai était lointain, plus les initiateurs gagnaient. On leur a certainement demandé d'être plus partageurs, ce qu'ils ont accepté visiblement sans joie. Ce qui ne modifie en rien l'esprit du projet initial, ce qui aurait été étonnant pour un effet de levier de cette taille conclu en accord avec les banques principales.
Leur effet de levier garanti par le fait, les Landers propriétaires des 20 % restants ont certainement prévu de céder leurs parts à terme afin de financer leur dérive budgétaire, contre l'organisation d'une participation meilleure des salariés, par exemple, histoire de sauver la face.

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