A l'usine de Rennes La Janais, environ 650 personnes ont débrayé à la mi-journée, selon la CGT et la CFDT, 320 selon la direction. 180 salariés ont également débrayé dans l'après-midi, a précisé la direction. La chaîne de production des 508 et C5 de gamme moyenne supérieure a été paralysée. La direction envisage de 100.000 à 150.000 unités par an, ce qui est totalement insuffisant pour garantir du travail à tous les salariés.
L'usine en est déjà"à 70 jours de chômage partiel depuis le début de l'année, plus quatre semaines de fermeture lors des congés d'été",selon la direction.La production est encore "suspendue cette semaine".Et,"en octobre, la fabrication sera arrêtée tous les lundis et les vendredis".
A Sochaux, un appel de la CFDT et de la CGT à débrayer pendant une heure trente dans la matinée a été suivi par 350 salariés, selon la CGT, par 325 selon la direction qui précise que la production a été seulement ralentie. Un autre débrayage était prévu en fin d'après-midi. A Mulhouse, 120 salariés ont cessé le travail à l'appel de la CGT, selon le syndicat, et 95 selon la direction.
A Valenciennes aussi
A Valenciennes, où seule la CGT appelait à débrayer à la mi-journée, le mouvement de protestation devait être suivi par une centaine de salariés sur 2.200, selon Cédric Brun, représentant CGT de l'usine. Sur le site mondial des pièces détachées du groupe à Vesoul, une quarantaine de salariés ont aussi débrayé à l'appel de la CGT, selon le syndicat.
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