Carlos Ghosn retrouve la liberté après le versement d'une caution de 8 millions d'euros

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Carlos Ghosn est détenu au Japon depuis le 19 novembre pour des accusations de malversations financières.
Carlos Ghosn est détenu au Japon depuis le 19 novembre pour des accusations de malversations financières. (Crédits : Reuters)
Carlos Ghosn a recouvré la liberté ce mercredi après le paiement d'une caution de 7,9 millions d’euros. La justice japonaise a rejeté, mardi, l'appel interjeté par le parquet contre la libération sous caution de l'ancien numéro un de Renault, détenu depuis le 19 novembre au Japon pour des accusations de malversations financières.

[Article publié le mardi 5 mars à 7h01 et mis à jour le mercerdi 5 mars à 8h12]

Carlos Ghosn a été libéré ce mercredi 6 février de la prison de Kosuge (Tokyo), après plus de 100 jours passés en détention pour des accusations de malversations financières.

Vêtu d'un blouson, portant un masque sanitaire blanc, une casquette bleue et des lunettes, L'ex-patron de Renault et Nissan est sorti du centre de détention encadré de gardiens avant de s'engouffrer dans une voiture, devant les objectifs de dizaines de caméras et appareils photo.

Une caution de 8 millions d'euros

Le grand patron déchu de l'automobile a payé mercredi une caution d'environ 8 millions d'euros, ouvrant la voie à sa sortie de la prison de Kosuge à Tokyo. Moyennant le versement de cette somme, le tribunal de Tokyo avait accepté la remise en liberté de l'ex-PDG de Renault et Nissan accusé de malversations financières, et un deuxième juge avait rejeté dans la nuit de mardi à mercredi un appel lancé par le procureur.

Carlos Ghosn avait de nouveau affirmé, mardi 5 février, son innocence et s'était dit "résolument déterminé" à se "défendre vigoureusement", après la confirmation de sa libération sous caution. "Je suis infiniment reconnaissant envers ma famille et mes amis qui m'ont soutenu tout au long de cette terrible épreuve", a déclaré M. Ghosn dans un communiqué diffusé par son agence de communication à Paris alors que des médias au Japon ont indiqué que le tribunal de Tokyo avait rejeté mardi soir (heure japonaise) l'appel du procureur et confirmé l'approbation de libération sous caution de l'ex-PDG. Carlos Ghosn devrait prochainement tenir une conférence de presse selon son nouvel avocat Junichiro Hironaka.

Lire aussi : Le principal avocat de Carlos Ghosn jette l'éponge

Celui-ci, réputé plus agressif, a multiplié les garanties pour convaincre l'autorité judiciaire de mettre fin à cette détention préventive qui dure depuis le 19 novembre dernier. Il a ainsi proposé de placer Carlos Ghosn dans une résidence équipée de caméras de surveillance, et s'est engagé à limiter les contacts avec l'extérieur. Le tribunal a jugé, qu'en outre, le risque de destruction de preuves et de fuite à l'étranger (le passeport de Carlos Ghosn est toujours confisqué) n'était plus avéré.

L'ONU saisie

Cette décision survient également au lendemain de la saisine du groupe de travail de la détention arbitraire de l'ONU par la famille de Carlos Ghosn. La procédure de cette saisine est longue et sa décision est consultative. Elle a néanmoins permis de mettre le système judiciaire japonais sous pression, lui qui est déjà largement critiqué depuis le début de l'affaire Carlos Ghosn, sur les conditions de son arrestation et la procédure de garde à vue qui a duré plus d'un mois et demi.

Le processus judiciaire japonais pourrait d'ailleurs réserver quelques surprises puisque le procureur peut encore faire appel de la décision du tribunal de Tokyo de libérer de Carlos Ghosn. S'il est débouté, il peut également réarrêter Carlos Ghosn sur de nouvelles charges, comme il l'a déjà fait en décembre dernier après que le tribunal lui avait refusé une prolongation de garde à vue (confirmé également en appel).

Nouvelle stratégie, nouvel avocat

Carlos Ghosn est poursuivi pour défaut de déclaration de revenus aux autorités boursières, et d'abus de confiance. La décision de la justice japonaise est également le fruit d'une nouvelle stratégie de défense adoptée mi-février par Carlos Ghosn qui a décidé de changer d'avocats. Avec Junichiro Hironaka, l'ancien PDG a adopté une posture plus agressive.

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a écrit le 08/03/2019 à 7:28 :
entendre dire que l'ex pdg est fatigue la reponse est celle des patrons en general
a l'adresse de leurs salaries dans ce cas( feneants )
a écrit le 07/03/2019 à 16:04 :
A ce niveau la, il faudra qu'il analyse pourquoi le pouvoir lui a échappé, des intérêts supérieurs ?
a écrit le 07/03/2019 à 9:42 :
Cette affaire, et d'autres (voir Huawei), inaugurent une nouvelle ère de nationalisme(s) économique(s), où après avoir cherché à taper sur les entreprises, on va cogner sur leurs cadres dirigeants. La mondialisation totale a connu son paroxysme et va dès lors refluer. Le risque majeur pour les entreprises n'est plus opérationnel, mais juridique, en dépit des conseils juridiques et de la bonne foi des entreprises. Le droit et l'appréciation du droit, avec une bonne dose de populisme, et de défense des intérêts nationaux: tous y participent (y compris nos politiques en France, où les chantages à l'environnement, au remboursement d'aides publiques, se multiplient).
Réponse de le 07/03/2019 à 10:30 :
Attention, d'après mes calculs vous avez émis du CO2 en tapant votre post. C'est encore permis, mais si tout le monde faisait pareil la pauvre planète terre n'aurait plus que quelques centaines de millions d'années à vivre. Alors retenez votre souffle, SVP :).
a écrit le 06/03/2019 à 19:15 :
C'est un homme qui saura "rebondir" et qui pourrait coûter très cher à RENAULT !! car après tout c'est LUI qui a redressé cette entreprise et l'a emmener au summum de l'industrie automobile !!! Il retrouvera vite son job chez un concurrent !!!! et alors gare !! à ceux qui l'on abandonné à son triste sort !
Réponse de le 07/03/2019 à 3:37 :
Non. Ghosn est carbonise dans le secteur auto.
C'est desormais un pestifere.
Libere sous caution ne signifie en rien etre libre.
Il va etre juge, condamne a payer une lourde amende en plus d'une detention.
a écrit le 06/03/2019 à 18:52 :
Les déclarations du nouveau président de Renault disant que l'alliance avec Nissan est obligatoire pour Renault montre que l'état français et l'état japonais se sont maintenant entendus sur l'avenir de l'ensemble.Ni l'état, ni Renault n'ont défendu l'homme et le président. C.G. peut sortir de prison, il est tout seul pour son procès (sans l'état français ni Renault). Le verdict est sans doute déjà écrit, 5 ou 7 ans, le temps d'oublier les manœuvres. Mais ce monsieur, qui n'apparaissait pas très sympathique, est devenu une victime. Et les japonais, avec leurs méthodes dévoilées au grand jour,attireront la répugnance des investisseurs. Quant à l'état français, il y a longtemps qu'on sait à quoi s'en tenir.
a écrit le 06/03/2019 à 18:27 :
La justice japonaise a cherché par tous les moyens à obtenir des aveux sur des revenus qu'il aurait pu éventuellement percevoir, mais qu'il n'a en réalité, jamais perçu ! En outre, le Président devait se déplacer dans le monde entier du fait de ses fonctions. Au cours de ses déplacements, il était bien entendu logé par l'Entreprise, de façon plutôt luxueuse, et en tous cas différemment des logements de la plupart des salariés de Nissan et de Renault. Mais il est vrai qu'il était le PDG du premier Groupe automobile mondial !
a écrit le 06/03/2019 à 15:02 :
Les lecteurs de la tribune me semblent tres complaisant envers leur sauveur de renault,c’est oublier un peu vite des abus de biens sociaux avérés et autres versements de primes depuis la hollande par l’intermediare d’une amie libanaise...entre autres pratiques tres peu orthodoxe sinon éthique
Réponse de le 06/03/2019 à 15:17 :
On n'a (et la justice japonaise non plus apparemment)pas de preuves puisque la justice japonaise disait refuser la libération parce qu'elle craignait leur altération et par la détention à rallonge, espérait, faute de preuves, arracher des aveux.
Réponse de le 06/03/2019 à 16:27 :
Sources ? Condamnation ?
Réponse de le 06/03/2019 à 16:40 :
La liste n'est pas bien longue des personnes qui pouvaient gérer ce groupe sans le "planter" comme d'innombrables pôles déchus de l'industrie française.
Alors, les écarts de 50.000 (Versailles) réels ou pas, on s'en tape !
a écrit le 06/03/2019 à 14:10 :
Je pense que c’est un complot , les japonais n’ont qu à le renvoyer en France . Je pense que même s’il y a eu fautes c’est rien par rapport à ce qu’il a fait gagner aux entreprises. Il ne faut pas être se croire plus saint que le pape et le Japon doit regarder déjà la tuerie faite aux dauphins et qu’ils vont reprendre bientôt . Tuer des animaux restent impuni par contre torturer un homme reste honorable
a écrit le 06/03/2019 à 12:56 :
Ouf, il va se faire une teinture en rentrant ! Sympa, il eu une casquette. L’angélisme de ce monsieur est pour le moins troublant.
a écrit le 06/03/2019 à 12:04 :
D'autres patrons de grandes entreprises Nippones ont aussi été accusés de fraudes massives: Toshiba, Olympus,....Et ils n'ont pas été traités comme ça ! Je me demande pourquoi !?
Réponse de le 06/03/2019 à 17:05 :
Commentaire très pertinent non repris par les médias français qui se contentent de faire des copier coller des dépêches AFP, Reuters...
a écrit le 06/03/2019 à 11:17 :
Sans préjuger du fond de l'affaire, il parait pour le moins normal de libérer sous caution un homme qu n'a tué personne, qui ne présente aucun danger, et qui ne peut s'enfuir du Japon. L'acharnement de la justice japonaise à le garder en geôle, ressemble à une forme de chantage pour une extorsion d'aveux imaginaires, pouvant être utilisé contre le suspect. On suivra avec intérêt la position de la justice japonaise sur les cas de Nissan et de son Directeur Général, qui ne semblent pas d'une honnêteté exemplaire dans cette affaire. On remarquera également le silence assourdissant des politiciens français, dont la sempiternelle lâcheté intéressée n'aura surpris personne. Mais gageons qu'ils découvriront peut-être un jour à leurs dépends, que la vengeance est un plat qui se mange froid.
a écrit le 06/03/2019 à 10:41 :
Il s'agit de M. Ghosn donc tout lui serait permit pour beaucoup. Il aurait bénéficié de l'argent de ses entreprises à titre personnel ? pensez-vous c'est un complot. Qu'en savez-vous ? Rien, pas plus que moi. Laissons travailler la justice de ce pays. Ne lui reprocher pas ce que vous ne toléreriez pas dans le cas inverse. Qu'en pensent tous ceux qui ont subit un véritable lynchage médiatique pour des faits reprochés souvent moins graves ? Les exemples ne manquent pas. Tout sauf faire cirer ses chaussures à l'Élysée ! Les médias sont beaucoup moins conciliant habituellement. De là à y voir deux poids deux mesures....Tellement facile de s'acharner sur M. Benalla.
Réponse de le 06/03/2019 à 11:23 :
Le système judiciaire japonais est quand même aberrant : on est incarcéré sur simple lettre de cachet du procureur, pour obtenir une remise en liberté, on doit reconnaitre sa culpabilité (gracieusement l'administration vous fourni une lettre de reconnaissance de culpabilité rédigé en japonais, dont vous n'avez pas la traduction, et que vous ne pouvez faire lire à votre avocat!), sinon, on attend des mois en prison sans procès, et la preuve de la culpabilité n'étant pas apportée, c'est à l'accusé de prouver son innocence !!!
a écrit le 06/03/2019 à 9:48 :
Il sera blanchi, rentrera pour sa retraite, la combine hallucinante a bien fonctionné, ils l'ont viré avec des méthodes des années 40 comme ils savent faire ! Message très clair pour les cadres, le Japon est une république bananière !
a écrit le 06/03/2019 à 7:57 :
Le Procureur et le DG de Nissan ont maintenant du souci à se faire. Il leur sera difficile même de simplement sauver la face. Mais les dirigeants français ne seront peut-être pas beaucoup plus fiers, eux dont le silence a été si assourdissant et l'est toujours...
a écrit le 06/03/2019 à 3:42 :
normal les japonais ont eu ce qu ils voulaient sa dèmission ils peuvent le relacher maintenant
a écrit le 05/03/2019 à 21:49 :
Bon retour à l'air libre Monsieur Ghosn. Il ne me semblerait pas illégal que vous trouviez le moyen de rentrer en France malgré la contrainte. Good luck
a écrit le 05/03/2019 à 20:52 :
Honda se retire d'Angleterre, le premier ministre du Japon conseil Trump au prix Nobel de la paix, etc...
Nos commentaires restent sans doute très ignorants des enjeux géopolitiques, cette situation restera incomprise autant qu'opaque au plus grand nombre que nous sommes. Affaire d'initiés dans milieu très restreint.
Réponse de le 05/03/2019 à 21:11 :
"le premier ministre du Japon conseil Trump au prix Nobel de la paix' Les membres du jury Nobel n'ont pas l'occasion de se payer une tranche de rigolade tous les jours...
a écrit le 05/03/2019 à 20:34 :
L'affaire parait bien fumeuse : dans une entreprise japonaise les décisions doivent être certifiées par le tampon-signature de chaque personne concernée, du bas vers le haut - mais seul Carlos Ghosn a été visé et emprisonné sans pouvoir se défendre, ni même avoir accès à un dossier d’inculpation à géométrie variable ….
Par comparaison, aucun responsable du fiasco nucléaire de Fukushima n’a été inquiété.
Cette affaire a toute les apparences d’un montage bien prémédité pour se débarrasser de la tutelle de Renault, qui a sauvé Nissan – et même éventuellement, pourquoi pas, prendre par la suite le contrôle de Renault.
J’envisageais d’acheter éventuellement une Nissan : j’ai bien sûr changé d’avis depuis cette mauvaise mascarade de justice.
a écrit le 05/03/2019 à 19:39 :
Je ne commente le fond car je n'ai aucun élément pour avoir un avis mais je salue la performance psycho et intellectuelle de ce Monsieur. Imaginez nos dirigeants industriels ou pire politiques emprisonnés comme un citoyen lambda, fini les "geôles" VIP. Beaucoup de critiques sur la justice japonaise mais au moins pour elle il n'y a pas de VIP en col blanc.
Réponse de le 06/03/2019 à 8:43 :
"pour elle il n'y a pas de VIP en col blanc. "
Et en quoi la "justce" japonaise en est-elle grandie ?
a écrit le 05/03/2019 à 17:35 :
toute l' oseille détourner!!!! peut rester au japon trois grains riz dans l' assiette
Réponse de le 06/03/2019 à 8:41 :
Quelle oseille détournée ?
a écrit le 05/03/2019 à 12:28 :
Report de la teinture en vue ! ;o))
a écrit le 05/03/2019 à 10:38 :
1°) Le dossier de l'accusation est beaucoup moins solide que supposé, en l'absence d'aveux notamment.

2°) Il commence à y a voir une vraie pression internationale concernant les conditions d'arrestation et de détention de Carlos Goshn et le gouvernement Japonais se sent obligé de relâcher la pression.

Les deux points ne s'excluant pas mutuellement, c'est à LT de nous apporter les éléments permettant de faire la part des choses.
Réponse de le 05/03/2019 à 18:46 :
En dehors des fastes de Carlos Ghosn, limites, mais anecdotiques si l'on regarde l'ensemble de ses revenus, je crois que dans cette affaire, il y a deux questions: 1. les salaires différés qui auraient dus être versés à la retraite (que Carlos Ghosn déclare comme n'étant pas suffisamment connus, ce qui est limite mais avec la situation actuelle, je crois qu'il n'en verra jamais la couleur, et donc de facto, son arrestation justifie sa thèse: ils ne devaient pas été déclarés puisqu'il ne touche jamais, et 2. les questions de salaires et avantages de multi-sources, cad Renault France, Nissan Japan, Nisan& Renault Netherlands, et peut-être globalement approuvés et contrôlés par personne, et bien sûr qui devaient (peut-être) être communiqués aux actionnaires (mais ce n'est pas CG qui rédige les rapports à destination des actionnaires de Nissan, et surtout pas en Japonais, il en est bien incapable).. donc nous sommes là encore en zone grise, et les responsabilité sont partagées entre Nissan et CG. En conclusion, les fastes de Carlos Ghosn ne relèvent pas de Nissan, sont probablement anecdotiques, mais peut-être plus de Renault (France -le château de Versailles..), ou Renault&Nissan Netherlands, et certainement pas de Nissan Japon. In fine, Pchiit aurait dit Chirac! Les procureurs japonais vont essentiellement perdre la face, et pour un japonais, c'est dur!
a écrit le 05/03/2019 à 10:24 :
On a vraiment à faire à une justice moyenâgeuses, et totalement opaque...: S'agirait-il d'une vengeance par un complot de yakusas au sein de Nissan ? ...
CG méritait un gros salaire car il a bousculé et viré les yakusas qui gangrénaient Nissan, malgré les menaces sur sa personne et sa famille, il a redressé la boite - le tout financé par Renault - pour faire une Alliance leader mondiale, crée de très fortes plus values pour les actionnaires, car il faisait le show devant les investisseurs et avait une vision stratégique de l'automobile du futur...
Et les japonais le détiennent en violation de toutes les règles modernes de justices en l’empêchant de se défendre ...c'est véritablement un coup monté du management actuel de Nissan pour l’empêcher de consolider l'alliance. Les charges contre lui sont très faibles...100 jours de prison préventive ! C'est un cauchemar ? va-t-on lui reprocher de pas avoir éteint la lumière en quittant son bureau ?
Pendant ce temps, aucun manager de Tepco n'a fait un seul jour de prison pour le feu d'artifice de Fukushima...il y a vraiment deux poids et deux mesures dans ce pays.
Lamentable...je ne comprends plus le silence des employés de Renault et de Nissan Europe qui ne défendent pas assez leur ex-patron...ni celui de l'état actionnaire, ni celui de la CE qui devraient être les garants de ses droits fondamentaux....
Les japonais doivent réformer leur système judiciaire sinon il ne doivent plus avoir la place qu'ils ont dans la mondialisation économique.
a écrit le 05/03/2019 à 10:02 :
Ohhh mechant japonais
a écrit le 05/03/2019 à 9:13 :
100 jours de garde a vue. Je suis pas prêt à allez dans se pays ou l'arbitraire semble être la norme.
a écrit le 05/03/2019 à 8:53 :
Ce dernier épisode (de l'incarcération préventive de Carlos Ghosn) démontre, s'il en était encore besoin, le jusqu'au boutisme des procureurs, prêts à de nouvelles accusations pour relancer l'incarcération! Un accusé n'a-t-il pas droit à connaitre les motifs de son incarcération de façon nette après un laps de temps raisonnable! Le Japon va payer très chèrement dans son image ses pratiques honteuses!
a écrit le 05/03/2019 à 7:54 :
Le Japon aura beaucoup de mal à retrouver de la crédibilité auprès des entrepreneurs du monde entier après cet épisode judiciaire digne du Moyen Age. La révolution de l'ère Meiji n'a toujours pas investi toutes les dimensions de la société : on le savait, mais là on en a une démonstration éclatante, voire gênante...
Réponse de le 06/03/2019 à 2:37 :
Le Japon se passera tres bien de vous.
Réponse de le 06/03/2019 à 11:08 :
Sincèrement, je ne le pense pas!

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