Google Car : les tests ont commencé sur les routes de Californie

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En lançant sa voiture autonome sur la voie publique, Google espère glaner de nouvelles informations pour améliorer cette technologie, notamment pour ce qui est des événements inattendus et ponctuels.
En lançant sa voiture autonome sur la voie publique, Google espère glaner de nouvelles informations pour améliorer cette technologie, notamment pour ce qui est des événements inattendus et ponctuels. (Crédits : Google)
Le véhicule de Google circule désormais à Mountain View, où le géant de l'internet a son siège. Des "conducteurs de sécurité" sont à bord afin de le contrôler manuellement en cas de problème.

Google se tient à son calendrier. Comme cela avait été annoncé en mai, des voitures autonomes du géant de l'internet américain circulent désormais en conditions réelles sur des routes de la Silicon Valley, plus précisément à Mountain View, siège de Google.

Elles ont néanmoins à bord des "conducteurs de sécurité", "avec à leur disposition un volant et des pédales d'accélération et de freinage leur permettant de prendre le contrôle si nécessaire", a précisé jeudi Google dans un communiqué. Pour des raisons de sécurité, la vitesse maximale est d'ailleurs plafonnée à 40 km/h afin de limiter les dégâts en cas de sortie de route ou de collision avec un obstacle quelconque. Ces mesures étaient exigés par les autorités californiennes pour passer à la phase d'expérimentation sur la voie publique.

L'expérimentation autorisée en mai

L'entreprise américaine avait en effet obtenu en mai le feu vert de la Californie. Jusqu'à présent, la firme de Mountain View n'avait le droit de faire circuler que quelques véhicules modifiés de Lexus, marque premium de Toyota.

En lançant sa voiture autonome sur la voie publique, Google espère glaner de nouvelles informations pour améliorer cette technologie, notamment pour ce qui est des événements inattendus et ponctuels (travaux, ralentissements, déviations, traversée de piétons, comportement des autres conducteurs) pouvant obliger le véhicule à ajuster sa trajectoire et sa vitesse.

En mai, le géant de l'internet s'est en effet retrouvé au centre des critiques liées à la sécurité de ses prototypes, certains dénonçant un black-out ne permettant pas de jauger de la fiabilité de cette technologie. Le groupe avait alors été forcé de dévoiler que ces prototypes avaient été impliqués dans 11 accidents mineurs depuis le début du projet en 2009.

Une commercialisation en 2020

Dévoilée il y a un an, la Google Car est une petite voiture électrique au design sommaire -une sorte de Smart aux traits arrondis- pouvant accueillir deux personnes à bord. Google a pour objectif de commercialiser la Google Car d'ici 2020, dans le but d'occuper très vite ce segment de l'industrie automobile annoncé comme une source de revenus importante dans les prochaines années.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 28/06/2015 à 12:04 :
Il y aura des accidents, mais causés par des humains ou des défaillances de capteurs( mais il y aura des redondances développées).
Mais à plus ou moins long terme, je me réjouis des taxis automatisés et des bus automatisés mais aussi les transporteurs routiers automatisés, les véhicules de livraison automatisés, le nombre d'accidents en ville et sur les grands axes devrait chuter à près de 0, il faudra diviser les voies, entre celles où les humains conducteurs restent autorisés et les autres.
a écrit le 26/06/2015 à 21:37 :
Il faudra revoir la notion du plaisir de conduire que mettent en avant toutes les marques premium et notre rapport à l'automobile d'une manière générale, se faire transporter dans un œuf de ce style est quand même moins sexy que rouler en Porsche ou Ferrari. Je suis aussi bien curieux de savoir comment ça va se passer avec les assurances.

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