Pour Macron, l'Etat n'a pas vocation à détenir autant d'actions Renault

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L'Etat français n'a pas vocation à posséder à terme autant d'actions Renault qu'il n'en détiendra après sa montée au capital de la société, a déclaré jeudi le ministre français de l'Economie, Emmanuel Macron.
L'Etat a décidé de monter au capital de Renault pour s'assurer qu'il disposera de droits de vote double à l'issue de la prochaine assemblée générale du constructeur automobile, contre l'avis du conseil d'administration du groupe et de son PDG Carlos Ghosn.
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Principal actionnaire de Renault avec 15,01% du capital, le gouvernement a annoncé mercredi son intention d'acquérir temporairement jusqu'à 4,73% supplémentaires et d'augmenter ainsi sa participation jusqu'à 19,74%.
L'opération, dont une grande partie a déjà été réalisée la veille, se fera pour un prix compris entre 814 millions et 1,232 milliard d'euros.
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