Tesla lance ses robotaxis à Austin, sous haute surveillance
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Les véhicules utilisés sont des Model Y « sortis d'usine sans modification », assure Elon Musk, qui prévoit une montée en puissance rapide.
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Les véhicules utilisés sont des Model Y « sortis d'usine sans modification », assure Elon Musk, qui prévoit une montée en puissance rapide.
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L'enjeu est stratégique pour le patron de Tesla : faire de la conduite autonome « une poule aux œufs d'or », selon Dan Ives (Wedbush), qui estime que l'intelligence artificielle et l'autonomie pourraient ajouter « au moins 1.000 milliards de dollars » à la valorisation du groupe.
À ce stade, seules une dizaine de Tesla seront activées dans le périmètre défini, entre 6h00 et minuit. Le service ne desservira pas les aéroports. L'application dédiée reste réservée à des utilisateurs triés sur le volet. Les véhicules utilisés sont des Model Y « sortis d'usine sans modification », assure Elon Musk, qui prévoit une montée en puissance rapide : « Nous serons probablement à un millier dans quelques mois, puis dans plusieurs villes. »
La production du Cybercab - un engin sans volant ni pédales - est prévue en 2026.
Le Texas est l'un des rares États à autoriser la circulation de véhicules autonomes sans supervision humaine, tant qu'ils respectent les règles de sécurité applicables à tous. Mais une nouvelle loi entrera en vigueur le 1er septembre, exigeant une autorisation formelle et un protocole avec les services d'urgence.
Six opérateurs testent déjà leurs véhicules à Austin : Tesla, Waymo (Google), Zoox (Amazon), ADMT (Volkswagen), Motional (Hyundai) et AVRide. Plusieurs élus démocrates ont demandé à Tesla de différer le lancement ou de prouver qu'il respecte la nouvelle réglementation à venir.
Depuis octobre 2024, l'agence américaine de sécurité routière (NHTSA) enquête sur le système de conduite autonome FSD après plusieurs accidents mortels. Elle a demandé à Tesla des précisions sur « les technologies et utilisations opérationnelles » du service.
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Officiellement, la NHTSA ne pré-approuve pas les innovations automobiles : « Ce sont les constructeurs qui certifient que chaque véhicule respecte nos standards de sécurité », rappelle-t-elle. Certains analystes, comme Chaim Siegel (Elazar Advisors), doutent du niveau réel d'autonomie du système FSD. Il suggère même que les robotaxis pourraient être « initialement pilotés à distance ».
(Avec AFP)
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