• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Véhicules électriques chinois : comme annoncé, l'UE instaure jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires

latribune.fr

Publié le 04 juillet 2024 à 09:58 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 19:56

L'UE impose jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires sur les véhicules électriques chinois.

L'UE impose jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires sur les véhicules électriques chinois.

Reuters

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 3

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 4

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 5

    Un été en Grèce : optez pour le Péloponnèse plutôt que les Cyclades

  • 6

    Général Jean-Paul Paloméros, ancien chef d’État-major de l’armée de l’air : « Pour défendre la paix, il faut montrer les muscles »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Commission européenne avait menacé le mercredi 12 juin d'imposer jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires sur les importations de véhicules électriques en provenance de Chine. Une décision qui prend donc effet, de façon provisoire, à partir du 5 juillet. Comme Washington, l'UE cherche à protéger son industrie face à une concurrence jugée déloyale de la filière automobile chinoise.

[Article publié le jeudi 04 juillet 2024 à 11h58 et mis à jour à 17h40] L'Union européenne met ses menaces à exécution. Bruxelles avait annoncé le 12 juin jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires sur les importations de véhicules électriques chinois à partir du 4 juillet, accusant Pékin d'avoir favorisé illégalement ses constructeurs automobiles. Ce sera finalement chose faite à partir de vendredi 5 juillet.

De leur côté, les constructeurs automobiles chinois XPeng et NIO ont assuré à l'AFP n'avoir aucune intention de quitter le marché européen, ce jeudi. « En tant qu'entreprise avec une vision globale, Xpeng ne changera pas sa stratégie d'exploration des marchés étrangers. Nous trouverons des moyens de minimiser l'impact sur les consommateurs » européens, a indiqué l'entreprise.

De son côté, son rival chinois NIO, aux modèles haut de gamme, a indiqué jeudi à l'AFP « suivre de près » le dossier. « A ce stade, NIO maintient les prix de ses modèles actuels sur ses marchés européens. Toutefois, il n'est pas exclu que les prix soient ajustés ultérieurement en raison de l'imposition de ces droits de douane », a affirmé la compagnie à l'AFP.

De son côté, MG France, filiale du groupe automobile chinois SAIC, a pris les devants en dédouanant et stockant 2.600 véhicules électriques, a confirmé jeudi sa direction. Du côté de la Fédération chinoise des constructeurs de voitures individuelles (CPCA), un organisme représentant le secteur automobile du géant asiatique, on dénonce une « erreur complète » de la part de l'UE.

Sur la base d'une vaste enquête antisubventions entamée en octobre 2023, Bruxelles estime que le secteur des véhicules à batterie électrique en Chine « bénéficie de subventions déloyales, ce qui constitue une menace de préjudice économique pour les producteurs européens ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Bruxelles imposera des droits dits « compensateurs » de 17,4% au fabricant chinois BYD, de 19,9% à Geely et 37,6% à SAIC - des montants différents selon les niveaux de subventions publiques perçues. Par rapport aux niveaux annoncés le 12 juin, ces droits provisoires ont été légèrement abaissés, sur la base des observations soumises par les entreprises ciblées. Les autres constructeurs seront soumis à un droit supplémentaire moyen de 21% s'ils ont coopéré à l'enquête ou de 37,6% dans le cas contraire. Selon l'institut allemand Kiel, ces droits additionnels pourraient réduire de 42% les importations de véhicules électriques venant de Chine, une baisse « largement compensée par l'augmentation des ventes de producteurs européens et d'importations de pays tiers ».

Quatre mois pour imposer des droits définitifs

Ces nouveaux droits de douane compensateurs s'ajoutent aux taxes de 10% déjà appliquées par l'Union européenne aux véhicules fabriqués dans les usines en Chine. Ils permettront de freiner les importations de véhicules électriques chinois sans les bloquer complètement, selon l'UE, qui affirme se conformer aux règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Elle espère ainsi protéger une filière qui emploie 14,6 millions de salariés dans l'UE tout en évitant un conflit mortifère avec son deuxième partenaire économique derrière les Etats-Unis.

Cette décision avait déjà fait réagir Pékin, en juin. La Chine avait immédiatement dénoncé « un comportement purement protectionniste » des Européens, via un communiqué du ministère du Commerce. Elle avait averti qu'elle « prendra[it] toutes les mesures pour défendre fermement ses droits légitimes ». La Chine a déjà annoncé mi-juin une enquête antidumping sur les importations de porc européen. Une autre enquête avait été lancée en janvier sur les eaux-de-vie de vin de l'UE (dont le cognac). Désormais, vins, produits laitiers et voitures à grosses cylindrées seraient aussi dans son viseur, selon la presse chinoise.

Bruxelles a désormais quatre mois, après l'institution de ces droits provisoires, pour imposer des droits définitifs valables cinq ans, ce qui ouvre une fenêtre de dialogue jusqu'en novembre. « Des contacts se poursuivent au niveau technique en vue de parvenir à une solution (...) qui réponde de manière adéquate aux préoccupations de l'UE », insiste la Commission. Mais les pays membres pourront les écarter si au moins 15 d'entre eux, représentant au moins 65% de la population de l'UE, s'y opposent.

Volkswagen «rejette» ces droits de douane

Or, cette mesure ne fait pas l'unanimité au sein des Vingt-Sept. L'Allemagne, très engagée en Chine, avait bataillé avec la Suède et la Hongrie pour éviter des sanctions dans ce dossier, craignant des représailles - à l'unisson des inquiétudes des constructeurs automobiles allemands Audi, BMW, Mercedes et Volkswagen qui réalisent près de 40% de leurs ventes mondiales en Chine.

Le premier constructeur automobile européen Volkswagen a déclaré ce jeudi « rejeter » ces droits de douane, que le groupe allemand juge « préjudiciables ». « Les effets négatifs de cette décision l'emportent sur les avantages possibles pour l'industrie automobile européenne et en particulier pour l'Allemagne », a déclaré le groupe. La France et l'Espagne ont au contraire poussé pour des mesures proportionnées.

22% du marché européen

Bruxelles emboîte le pas aux Etats-Unis, qui avaient annoncé mi-mai une hausse des droits de douane sur les véhicules électriques chinois à 100%, contre 25% précédemment. Championne des moteurs essence et diesel, l'industrie automobile européenne craint de voir ses usines disparaître si elle échoue à endiguer la déferlante annoncée des modèles chinois qui ont une longueur d'avance dans l'électrique. Les véhicules électriques chinois représentent près de 22% du marché européen, contre près de 3% il y a trois ans, selon les estimations du secteur. Les marques chinoises comptent pour 8% des véhicules électriques vendus dans l'UE.

À lire également

  • Acheter Temu, Shein et AliExpress pourrait coûter plus cher : l'UE veut leur imposer des droits de douane
  • Droits de douane sur les voitures chinoises : menacé, Pékin appelle les Etats-Unis et l'Europe à revenir sur leurs décisions
  • Droits de douane sur les voitures électriques chinoises : mission de la dernière chance pour les Allemands à Pékin

Cette décision s'inscrit dans un contexte plus large de tensions commerciales entre les Occidentaux et le géant asiatique, également accusé de détruire la concurrence dans plusieurs autres secteurs comme les éoliennes, les panneaux solaires ou encore les batteries. Pékin a déjà annoncé en janvier une enquête visant toutes les eaux-de-vie de vin importées de l'UE, dont le cognac. Le vin, les produits laitiers, le porc et les voitures à grosses cylindrées seraient aussi dans le viseur, selon la presse étatique chinoise.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie