Consolidation dans le BTP : Roger Martin rachète deux sociétés de travaux publics
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L'entreprise de taille intermédiaire a multiplié par 4 son chiffre d'affaires depuis 2013.
Reuters
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L'entreprise de taille intermédiaire a multiplié par 4 son chiffre d'affaires depuis 2013.
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550 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2024. C'est le résultat communiqué par l'entreprise de taille intermédiaire Roger Martin ce jeudi. Un chiffre qui a presque quadruplé depuis 2013 (153 millions d'euros), et l'arrivée à la présidence Vincent Martin, l'arrière-petit-fils d'Eugène, qui a fondé l'entreprise familiale en 1895.
Un résultat qui permet à l'ETI d'être offensive dans un secteur poussé à la consolidation, sous la pression de la crise. En 2024, 30.000 emplois ont en effet été supprimés dans le secteur, d'après la fédération français du bâtiment (FFB). Avec la crise de la construction de nouveaux logements, le syndicat des travailleurs du bâtiment anticipe une suppression de 100.000 emplois en 2025.
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Malgré une année morose, le groupe basé à Dijon poursuit donc une stratégie de croissance externe avec l'acquisition de deux sociétés de travaux publics de Béziers, Buesa TP et Famy TP. Cette dernière avait elle-même été rachetée par le groupe Buesa en 2022. Les deux entreprises comptent 750 collaborateurs pour un chiffre d'affaires de 140 millions d'euros (85 millions pour Buesa TP et 55 millions pour Famy TP).
Un rachat qui porte l'effectif total du groupe à 2 650 collaborateurs.
Cette opération s'inscrit dans l'ambition d'expansion du groupe qui, pour le moment, ne vise pas l'international.
En Suisse, son concurrent, le groupe Legendre, est d'ailleurs en train de développer ses activités. Le groupe dijonnais doit aussi faire face à la concurrence d'autres ETI, telle GCC.