Hyundai Rotem va fournir à l'Iran 450 wagons pour 720 millions d'euros

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Des modèles de rames de Hyundai Rotem équipant le métro d'Almaty, la principale ville du Kazakhstan.
Des modèles de rames de Hyundai Rotem équipant le métro d'Almaty, la principale ville du Kazakhstan. (Crédits : Reuters)
L'accord signé entre le groupe sud-coréen et Irico, une filiale de la compagnie ferroviaire iranienne, porte sur la construction de 450 wagons dont 300 seront produits en Iran. Le pays cherche à développer des partenariats économiques avec les pays asiatiques et les pays européens.

L'Iran a signé samedi un contrat de 720 millions d'euros avec le groupe sud-coréen Hyundai Rotem pour la construction de 450 wagons, a rapporté le site de la télévision d'État. Ce contrat a été signé à Téhéran entre Hyundai Rotem et la société Irico (Iranian Rail Industries Development Co), une filiale de la compagnie ferroviaire iranienne, en présence du ministre des Transports, Abbas Akhoundi.

Création de 1.000 emplois directs et 1.700 emplois indirects

L'accord prévoit la construction de 150 wagons en Corée du Sud et de 300 autres wagons par Irico en Iran, avec la création de 1.000 emplois directs et 1.700 emplois indirects, a déclaré Nasser Soufi, directeur général d'Irico. En août dernier, l'Iran a obtenu une ligne de crédit de 8 milliards d'euros auprès de l'Exim Bank, l'agence officielle de crédit à l'exportation de la Corée du Sud. Cette ligne de crédit permettra d'"activer de nombreux projets de développement et de production" en Iran, avait déclaré le président de la Banque centrale iranienne, Valiollah Seif.

Un partenaire économique important pour l'Iran

La Corée du Sud est un partenaire économique et commercial important de l'Iran, mais le pays avait considérablement limité ses relations avec Téhéran à cause des sanctions internationales contre le programme nucléaire du pays.

Depuis la conclusion de l'accord sur le nucléaire entre l'Iran et les grandes puissances (États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne) en juillet 2015, Téhéran cherche à développer ses relations économiques et commerciales avec les pays asiatiques et européens, malgré l'opposition du président américain Donald Trump.

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