Assurance maladie : le remède de cheval proposé par la Cour des comptes

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A l'hôpital le simple réajustement des tarifs dans quelques domaines (...) permettrait d'envisager des gains élevés proches de 2 milliards d'euros, affirme la Cour des comptes.
A l'hôpital "le simple réajustement des tarifs dans quelques domaines (...) permettrait d'envisager des gains élevés proches de 2 milliards d'euros", affirme la Cour des comptes. (Crédits : © Regis Duvignau / Reuters)
Mesures coercitives pour la médecine libérale, virage ambulatoire, diffusion des génériques... Les magistrats de la rue Cambon préconisent plusieurs mesures radicales pour que les comptes de l'Assurance maladie ne soient plus déficitaires.

L'Assurance maladie "n'a pas retrouvé l'équilibre depuis 25 ans", provoquant "l'accumulation d'une dette sociale considérable", rappelle la Cour des comptes dans un rapport publié mercredi 29 novembre. "Cette situation est dangereuse" et nécessite, selon les magistrats de la rue Cambon, un remède radical: instaurer une règle "obligeant à présenter et à voter ses comptes sans déficit". L'institution s'inquiète d'une augmentation des dépenses dans les années à venir, avec le vieillissement de la population et l'augmentation de la prévalence des maladies chroniques. Elle veut inscrire dans la loi une "règle d'équilibre" qui l'obligera à réaliser des économies.

La médecine libérale sur le gril

Elle prône notamment des mesures financières coercitives à l'encontre des médecins libéraux. Les négociations de ces derniers avec l'Assurance maladie débouchent sur des "résultats médiocres" et vont de réformes "enlisées" en "désaccords insurmontables", estime la Cour. Pour porter enfin "un coup d'arrêt" aux dépassements d'honoraires, l'institution suggère d'inclure dans la loi "des règles de plafonnement (...) entraînant en cas de non-respect l'exclusion du conventionnement du professionnel de santé en cause". Une sanction synonyme de déremboursement pour les patients, la consultation chez un médecin non conventionné n'étant remboursée qu'entre 60 centimes et 1,20 euro par la Sécurité sociale.

Les magistrats conseillent en outre de lier "une partie des rémunérations des médecins" à leur participation à la permanence des soins, pour remédier à leur "disponibilité insuffisante, en particulier tôt le matin ou en soirée" et ainsi désengorger les urgences hospitalières.

La Cour veut forcer les jeunes diplômés à exercer dans des déserts médicaux

Le rapport évoque aussi la possibilité de forcer les jeunes diplômés à exercer "dans des zones sous-denses pour une durée déterminée" avant de s'installer en libéral.

L'enjeu est aussi financier, une répartition homogène des médecins libéraux sur le territoire pouvant générer des "gains potentiels d'efficience" de 800 millions à 1,4 milliard d'euros, est-il écrit.

Des économies massives jugées possibles dans les hôpitaux

La Cour préconise également des économies massives dans les hôpitaux, dont les dépenses annuelles grimpent à 90,8 milliards d'euros par an, soit un peu plus de 4% du PIB.

A l'hôpital "le simple réajustement des tarifs dans quelques domaines (...) permettrait d'envisager des gains élevés proches de 2 milliards d'euros", affirme la Cour, qui préconise un alignement progressif "sur les coûts observés dans les établissements les plus performants".

Selon elle, un vrai "virage ambulatoire" tarde à se mettre en place concrètement. Par exemple, diminuer la durée moyenne de séjour d'un jour et demi pour les seules prothèses de genou ou de hanche permettrait d'économiser "45 millions d'euros".

Plus de génériques

Autre mesure censée réduire les dépenses de l'Assurance maladie: une meilleure diffusion des génériques. Elle permettrait de dégager "près de 2 milliards d'euros supplémentaires", en combinant hausse des volumes et baisse des prix, estime la Cour.

Cette dernière juge que la France, dont la proportion de générique représente 45% des médicaments consommés, accuse un important retard par rapport au Royaume-Uni ou à l'Allemagne.

(J-Y.P avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 06/12/2017 à 17:10 :
On veut que la cour des comptes aille s'installer dans les deserts "administratifs".
On veut que les journalistes aille s'installer dans les deserts médiatiques.

Que les médecins se déconventionnent massivement ça réglera le problème!!!

On veut la liberté de s'assurer ou on veut et d’accéder au médecin qu'on a choisi. Prendre 30% de nos salaires pour payer des gros nazes chargés de redistribuer notre argent selon des promesses électorales ça ne convient pas!

Merci.
a écrit le 30/11/2017 à 18:47 :
bien gentille la cour des comptes on peut toujours faire des suppositions mais peut elle prevoir le nombre de futures cancers,infarctus, avc etc dans l'avenir ?des examens lourds des traitements tres lourds et tres chers avec du personnel tres pointu ou alors on laise CREVER les patients ! réfléchissez mr allez passer une quinzaine dans les services cardio neuro meme ophtalmo la dmla sa existe et je ne parle pas des diabétiques (pompes a insuline a regler et pas toujours facile) alors mr reflechissz bien noius avons tous l'epee de damocles au dessus de la tete la sante coute cher tres cher c'est tres difficilement compressible,
a écrit le 30/11/2017 à 18:46 :
bien gentille la cour des comptes on peut toujours faire des suppositions mais peut elle prevoir le nombre de futures cancers,infarctus, avc etc dans l'avenir ?des examens lourds des traitements tres lourds et tres chers avec du personnel tres pointu ou alors on laise CREVER les patients ! réfléchissez mr allez passer une quinzaine dans les services cardio neuro meme ophtalmo la dmla sa existe et je ne parle pas des diabétiques (pompes a insuline a regler et pas toujours facile) alors mr reflechissz bien noius avons tous l'epee de damocles au dessus de la tete la sante coute cher tres cher c'est tres difficilement compressible,
a écrit le 30/11/2017 à 16:29 :
la tele medecine vas petit a petit prendre la place des medecins de campagne , mais il faut accelerez la formation des personnes agees et donne les moyens ausx plus pauvres d achetez un ordinateur car il sont encore tres chers ???
a écrit le 30/11/2017 à 15:19 :
Les agents publics des CHU avec des semaines de 30h00, absentéisme stratosphérique culturel, service rendu au patient médiocre... Il serait temps de mettre en place le management du privé comme dans les cliniques. Pour une opération comme une pathologie de l’œil de type cataracte un chirurgien du privé fera 8 opérations alors qu'un chirurgien du public ne fera que 3 opérations avec trois fois plus d’infirmières dans le bloc. Seul les urgences sont encombrés par des patients qui n'ont rien à y faire simplement une réorganisation du service. Cherchez l'erreur. Anormal que les chirurgien du public arrête à 16h leur consultation pour celle du privé avec les locaux et matériel du public avec des dépassement d'honoraires injustifiés et scandaleux. Comme l’éducation nationale, il est temps de réformer le mammouth CHU !!!!
a écrit le 30/11/2017 à 11:56 :
Un chirurgien du public arrête ses consultations chu avant 16 heures pour celle du privé en utilisant les locaux et matériel du public empiètent ou mélangeant ses horaires publics payés par son administration (ministère de la santé) et celle du privé ?. Il est quand même anormal que les médecins de la fonction publique fassent de la consultation pour le privé avec l'argent des contribuables afin de se remplir encore et encore les poches en fraudant.
Réponse de le 30/11/2017 à 20:50 :
Arreêtez de vous en prendre au public : aujourd'hui, vous n'avez quasiment aucun médecin libéral qui ne reçoit le samedi. Et la dernière fois que j'ai eu besoin de voir mon médecin traitant, celui-ci a réfusé de me recevoir, et m'a envoyé vers les urgences : pour une otite et une angine. J'aurai pu moi-même faire l'ordonnance.

La vérité, c'est que le numerus clausus a amené de nombreux médecins à ne plus savoir ce que sait que de soigner les gens, mais à seulement penser à son portefeuille.
a écrit le 30/11/2017 à 11:27 :
Les agents publics des CHU avec des semaines à moins 32h, absentéisme stratosphérique pour habitude culturel, service rendu calamiteux... auraient besoin d'un management du privé comme l'on trouve dans les cliniques. Exemple : pour une pathologie de l’œil un chirurgien du privé va faire 8 opérations celui du public 3 opérations avec trois plus d'infirmières cherchez l'erreur. Seul les urgences doivent être restructurés avec une meilleure régulation des patients dont nombreux n'ont rien à faire aux urgences. CHU A REFORMER DE FOND EN COMBLE !!!!
a écrit le 30/11/2017 à 11:25 :
La coercition est en général inapplicable.
Une solution très simple, sur le modèle du pollueur payeur serait de financer le déficit par des taxes sur le tabac et l'alcool, mais ...
a écrit le 30/11/2017 à 11:20 :
Ce sont les contribuables français qui payent les études des futurs médecins. Dans ce cas, il faut rendre obligatoire l’installation dans les déserts médicaux et interdire dans les départements surchargés en praticiens de santé. Retour normal à la société !
Réponse de le 30/11/2017 à 11:41 :
EXAT???
Réponse de le 01/12/2017 à 7:54 :
Ce sont les contribuables français qui paient les études des élèves des écoles d'état, j'écris bien d'état (cap, dut, bep, ingénieurs, universitaires, etc...) et ces diplômés n'ont pas obligation d'aller travailler dans des déserts (sauf vocation personnelle). Je ne vois pas pourquoi on imposerait une telle contrainte aux docteurs.
Cordialement.
a écrit le 30/11/2017 à 11:15 :
Ne dites plus médecin de famille mais trader médecin seul compte les euros le patient n'étant qu'une "valeur ajoutée".
a écrit le 30/11/2017 à 10:45 :
tout est bien expliqué LE GRAND BLUFF! sur télé 7 replay www.tv-replay.fr cholestérol-le-grand-bluff ( ces laboratoires ?? )
a écrit le 30/11/2017 à 10:44 :
tout est bien expliqué LE GRAND BLUFF! sur télé 7 replay www.tv-replay.fr cholestérol-le-grand-bluff ( ces laboratoires ?? )
a écrit le 30/11/2017 à 9:44 :
A la campagne les frais de déplacement du vétérinaire sont supérieurs à ceux du médecin.Le médecin qui travaille jours et nuit ça mérite de la reconnaissance :avant le médecin de campagne c'était le 3ème notable après le curé et le maire maintenant c'est un prestataire de services comme un autre donc il se comporte comme tel et applique les RTT comme tout le monde.
a écrit le 30/11/2017 à 9:22 :
Sauf que la politique n"écoute pas souvent toutes les propostions faites par la Cour de Comptes.
a écrit le 30/11/2017 à 9:05 :
Je reconnais volontiers que je ne maîtrise pas du tout le sujet de la santé en France. Mais je peux toutefois me rendre compte de plusieurs choses et y réfléchir objectivement en essayant d'y mettre le plus simple des bons sens.

Tout d'abord, en ce qui concerne les déserts médicaux, pas de contestation possible, le monde rural souffre énormément de carences en médecins non seulement généralistes mais aussi spécialistes. Certains milieux urbains ne sont pas mieux lotis. Cela ne touche pourtant pas certaines zones du sud de l'hexagone qui attirent pléthoriquement ces professions.

Ensuite, même s'il reste encore des médecins généralistes et spécialistes qui ne pratiquent quasiment pas de dépassements d'honoraires, la tendance de la médecine libérale notamment spécialisée est le dépassement souvent exorbitant.

Le numérus clausus n'est qu'une partie du problème. Idem pour l'argument des investissements modernes coûteux. Ces derniers se font très souvent en collectifs associatifs. De même les tâches de secrétariat sont souvent externalisées ou mises en commun pour en diminuer les coûts.

Venons en au moteur qui fait agir la profession.
En prenant exemple sur un généraliste de campagne, je calcule que ce dernier, travaillant 4 jours et demi sur 7 à raison d'un quart d'heure par patient engrange un revenu d'environ 800 euros par jour, soit 3600 euros par semaine, soit une rentrée de 15000 euros minimum par mois. En chiffrant largement ses frais, impôts et taxes à 5000 euros, il lui reste un minimum de 10000 euros net par mois.
Je suis certain d'être encore loin de la vérité du revenu que peux percevoir un généraliste qui peut vraisemblablement atteindre plus de 15000 euros net par mois en respectant le montant maximal des honoraires conventionnés. Cela représente tout de même une échelle de 1 à 12,5 par rapport au smic. Devons nous les plaindre ? Veulent ils atteindre une échelle de 1 à 100 ?

Je suis tout aussi certain qu'un spécialiste gagne et vit bien plus largement de sa profession.

Même si des problèmes réels d'effectifs et de durée du travail existent dans le milieu hospitalier et urgentiste, monde qui n'est d'ailleurs pas l'objet des critiques développées, les questions simples qu'un patient est en droit de se poser sont les suivantes :

- pourquoi les cotisants et les contribuables devraient ils sacrifier leurs oboles pour former et entretenir des profiteurs qui se sont organisé sans rien vouloir sacrifier eux mêmes ? Je précise encore une fois que ce n'est pas la totalité du corps médical qui est en cause.

- Pourquoi les autorités de l'Etat ne font ils pas signer un engagement à servir un minimum de 10 ans dans des lieux désertés à des conditions conventionnées par tout étudiant ou migrant voulant exercer sur le territoire à défaut de quoi l'accès aux formations et à l'exercice serait tout simplement refusé ?

- Pourquoi les hôpitaux et moyens entièrement publics sont ils laissés à la disposition de médecins spécialistes libéraux pratiquant de gros dépassements et qui profitent d'un droit d'y intervenir de manière privée ainsi que de réservations de «lits privés» ?

A vouloir trop gagner en usant de trop de liberté et en niant les réalités du terrain, certains représentants du monde médical vont faire de cette profession les futurs boucs émissaires d'une vague de mécontentement qui ne sera peut être pas inoffensive.
Réponse de le 30/11/2017 à 9:57 :
Vos calculs d'apothicaires sont erronés ,il en est des médecins comme des avocats certains gagnent beaucoup d'autres pas grand chose.
a écrit le 30/11/2017 à 8:18 :
Je me suis faqit diagnostiquer par une docteur en medecine a la campagne en pays nicois, il y a 5 ans une infection due a une piqure de tique. Prescription d'antibiotiques immediate, huit jours plus tard c'etait de l'histoire ancienne.
Oui, il y a de tres bon toubibs en France.
Réponse de le 01/12/2017 à 11:01 :
C"'est la première fois que je vous vois rédiger un commentaire positif sur la France ! Dingue ! VOus préparez votre retour au pays, trop peur de Kim Jong Un ?!
a écrit le 30/11/2017 à 1:22 :
une autre solution qui diminuerait les dépenses : ne plus donner un doliprane pour une douleur au ventre ou autres immenses conneries trouvées dans des hopitaux plus nuls les uns que les autres, où on ne connait rien aux maladies et en particuliers la maladie de Lyme ou l'on fait des analyses inutiles car ces fonctionnaires nuls et rentiers (comme tous les autres d'ailleurs) n'ont aucune connaissance sur cette maladie : on diagnostiques une sclérose en plaque alors qu'il s'agit d'une borreliose !!! plus nul tu meurs !!!! et parfois une simple plante pourrait faire l'affaire, mais là, on touche aux énormes cadeaux reçu par les medecins fonctionnaires déjà bien gavés par ailleurs !!!
a écrit le 29/11/2017 à 23:24 :
En France, le numerus clausus empêche les jeunes Français de devenir médecins et ensuite, l'Etat français accueille sans problèmes des diplômés formés à l'étranger (Français ou étrangers). C'est pareil pour les infirmières, les vétérinaires et les kinés.
Soit les formations françaises sont de mauvaise qualité ce qui explique cette préférence de l'Etat, soit il faut permettre une immigration de personnes diplômées et donc leur réserver des emplois en créant artificiellement une pénurie.
a écrit le 29/11/2017 à 18:12 :
D'autres solutions : ne plus soigner les personnes à partir de leur départ en retraite (64 ans), donner aux autres des médicaments après loterie......n'autoriser qu'un médecin pour 500 000 habitants et fermeture des hôpitaux....😁 en contrepartie, recommander la prière, le jeûne et favoriser l'acceptation du pire....dans la mesure où la permanence des choses et des êtres n'est qu'une illusion....😁
Réponse de le 30/11/2017 à 1:24 :
la fermeture des hopitaux ne serait qu'une mesure de bons sens : il y a tant d'incapables qui préfèrent aller au golf que de soigner : c'est une énorme scandale !!!!!!!!!!!!
a écrit le 29/11/2017 à 17:40 :
Comment va faire Macron avec sa promesse électorale de rembourser 100% de l'optique et du dentaire, augmenter encore la CSG ou suivre Fillon avec une hausse de la TVA?
a écrit le 29/11/2017 à 17:07 :
Il ne faut pas parler de médecine libérale mais de médecine corporatiste. Les syndicats de médecin sont bien pires que la CGT, mais comme ils votent à droite, il ne faut rien dire dans la presse.
Les professions de santé ont mis en place des numerus clausus qui leur permet de se gaver sur le dos des français,en créant des pénuries. Une étude de l'union européenne vient de montrer que la FRANCE était le seul pays où le nombre de médecins par habitant avait diminué ces 10 dernières années.
Pourquoi ne pas créer des pénuries de coiffeurs, d'ingénieurs, de plombiers ?

Et la qualité de résultats est plutôt médiocre : je viens d'en faire la triste expérience.
Réponse de le 30/11/2017 à 1:25 :
les études de médecine en France est une véritable catastrophe : les medecins incapables de soigner des maladies graves telles Lyme !!!!
a écrit le 29/11/2017 à 16:27 :
Disons que les hôpitaux souffrent énormément du fait qu'il n'y a plus de médecine libérale d'intervention, maintenant attention je suis à la campagne et j'ai un super docteur mais pour se faire soigner c'est 5 heures minimum d'attente, je dis bien minimum.

L'avantage par contre énorme c'est que du coup on y va quand on est vraiment malade cependant on a la chance dans les coins d'avoir un bon docteur or c'est loin d'être le cas partout autour de nous du coup cela fait encore plus de patients au notre.
a écrit le 29/11/2017 à 16:16 :
Que des propositions de bon sens... qui ne seront, hélas jamais suivies d'effet !!!
a écrit le 29/11/2017 à 15:59 :
il faudrait aussi mettre un arrêt à tous ces "interressements" des grands laboratoires aux médecins qui encouragent à ne pas prescrire les génériques : ça va de la caisse de champagne au "séminaire" en Islande ou en Grêce pour ceux qui ont atteint les objectifs! il faudrait aussi interdire la diffusion des prescriptions pour chaque médecin et pour chaque médicament , ce document de l'Assurance maladie et qui est le "bréviaire des visiteurs médicaux" , pour inciter les médecins à s'installer dans les déserts médicaux , il faudrait user du fait que les études sont gratuites et que les internes reçoivent un salaire ! ceux qui font l'Ecole de santé militaire doivent 5 ans mini à l'Armée sinon ils doivent payer leurs études
Réponse de le 29/11/2017 à 22:14 :
Vous avez raison ,vos études gratuites à vous aussi vous permettront d’aller travailler obligatoirement dans une entreprise choisie par l’Etat pendant 5 ans sans autorisation de changer de job pour un bas salaire car vous êtes encore en formation......ça ressemble furieusement à l’URSS😂
Réponse de le 29/11/2017 à 23:20 :
Les externes aussi sont rémunérés, un peu comme les apprentis. Bien sûr, par rapport à un interne, c'est juste un dédommagement, mais par rapport à certains stagiaires, c'est pas mal.
Réponse de le 29/11/2017 à 23:46 :
Etudes gratuites ? Mort de rire.
Les internes en médecine payent largement leurs études en faisant tourner les hôpitaux pour un tarif horaire inférieur au SMIC entre 70 et 80 heures par semaine.
Quant à l'obligation de travailler à un endroit donné, il faudrait aussi l'appliquer à tous les étudiants qui sortent de l'université puisque leurs études "ont été gratuites". Ca ne tient pas debout.
On ne fait pas 10 ans d'études d'une difficulté inouïe pour finir en URSS et toucher 3 kopeks.
Toutes ces mesures démagos ne mèneraient qu'à une chose : désertifier médicalement tout le pays.

PS : Je ne suis pas médecin et ne le serai jamais.
Réponse de le 30/11/2017 à 1:27 :
les génériques : ah oui, ce médicament sous dosé qu'ils faut donner plus longtemps : alors , oui, à l'unité ce médicament est moins cher, mais sur la durée du traitement il est plus cher !!!!!! BRAVO les incapables !!!
Réponse de le 30/11/2017 à 1:30 :
avec des études totalement nulles (demandez aux vieux médecins) et un revenu qui baisse d'année en année, les jeunes choisiront d'autres voies plus rémunératrice et à l'étranger : mais il faut bien reconnaitre que les médecins sont débordés et sont incapables de soigner sérieusement : la maladie de Lyme en est un exemple frappant !!!!!
a écrit le 29/11/2017 à 15:47 :
Supprimons le numerus clausus.
Avec une arrivee massive de medecins sur le MARCHE, les deserts finiront mathematiquement par se tarir...

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