Paracétamol : le casse-tête d'une production souveraine
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Face à la polémique autour de la vente du Doliprane, le laboratoire français UPSA se pose en alternative avec le Dafalgan et Efferalgan.
UPSA
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Face à la polémique autour de la vente du Doliprane, le laboratoire français UPSA se pose en alternative avec le Dafalgan et Efferalgan.
UPSA
La polémique autour du Doliprane a enflé ces derniers jours. En dépit des réactions politiques de tous bords, la vente de 50% de la filiale de Sanofi, Opella (qui produit le Doliprane) à un fonds américain est loin d'être l'enjeu majeur pour assurer la souveraineté de la France en matière de médicaments. L'industrie pharmaceutique nationale fabrique déjà, et en grande quantité, des substituts (UPSA et Benta) à la célèbre boite jaune, dont la production est destinée à 90% aux marchés français et belge.
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Si le laboratoire du Lot-et-Garonne réalise toute sa production non loin d'Agen depuis 90 ans, d'autres acteurs ont pris le pas plus récemment, à l'image de Benta. Basée en région lyonnaise, la société produit un paracétamol pelliculé 500 mg depuis le début de l'été. Les fournisseurs français de médicaments finaux à base de paracétamol (pour lutter contre la fièvre et la douleur) ne manquent donc pas.