Variole du singe (Mpox) : pourquoi la campagne vaccinale tarde en France
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Samedi dernier, 18.737 cas suspectés ou confirmés de Mpox ont été répertoriés depuis le début de l'année en Afrique.
DADO RUVIC
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Samedi dernier, 18.737 cas suspectés ou confirmés de Mpox ont été répertoriés depuis le début de l'année en Afrique.
DADO RUVIC
Face à la recrudescence des cas de Mpox, anciennement appelé variole du singe, en Afrique, l'Institut Pasteur s'est dit prêt cette semaine à « tester et vacciner les patients à la demande des autorités françaises ». Au total, 18.737 cas suspectés ou confirmés de Mpox ont été répertoriés depuis le début de l'année en Afrique, a indiqué samedi dernier l'agence de santé de l'Union africaine (Africa CDC).
Sur le Vieux continent, la Suède a annoncé avoir enregistré un cas de sous-type clade 1b, la même souche qui a fait son apparition en République démocratique du Congo depuis septembre 2023, plus mortelle et virulente que le clade 2, endémique en Afrique de l'Ouest. Pour endiguer l'épidémie, un seul vaccin homologué est disponible et fourni par le laboratoire pharmaceutique danois Bavarian Nordic.
À lire également
Ce dernier se dit confiant pour fournir suffisamment de doses en Europe, avec une production qui pourrait grimper jusqu'à 10 millions. A titre de comparaison, 7 millions de doses avaient été produites au pic de l'épidémie en 2022. En revanche, le laboratoire s'inquiète de la lenteur de la prise de décision concernant les commandes de ces doses en Europe. Et pour cause, elles tardent à venir.