Eolien offshore : Vattenfall à son tour en ordre de marche pour Dunkerque

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Avec 11 parcs en exploitation dans 5 pays et 2 en construction, Vattenfall, détenu à 100% par l'Etat suédois, prétend au rang de 2e acteur mondial dans l'éolien offshore derrière le leader danois Ørsted (ex-Dong). Ci-dessus, son parc d'éoliennes de la mer d'Ormonde (en mer d'Irlande, Royaume-Uni), opérationnel depuis septembre 2012, affiche une capacité de 150 MW, et constitue le premier déploiement commercial de l'éolienne la plus puissante au monde, la 5MW de REpower.
Avec 11 parcs en exploitation dans 5 pays et 2 en construction, Vattenfall, détenu à 100% par l'Etat suédois, prétend au rang de 2e acteur mondial dans l'éolien offshore derrière le leader danois Ørsted (ex-Dong). Ci-dessus, son parc d'éoliennes de la mer d'Ormonde (en mer d'Irlande, Royaume-Uni), opérationnel depuis septembre 2012, affiche une capacité de 150 MW, et constitue le premier déploiement commercial de l'éolienne la plus puissante au monde, la 5MW de REpower. (Crédits : Ben Barden / Vattenfall)
Le suédois, l’un des énergéticiens pré-sélectionnés pour le site de Dunkerque dans le cadre du troisième round organisé par la France pour ses parcs éoliens en mer, annonce son alliance avec la Caisse des dépôts et le développeur allemand WPD au sein du projet Eliade.

Avec ses parcs attribués en 2012 et 2014, dont pas un n'a de chance de voir le jour avant 2020 ou 2021 et ses tarifs de près de 200 euros du mégawattheure (MW) accordés à l'époque - alors qu'aujourd'hui se montent des projets sans aucune subvention -, la France fait piètre figure en matière d'éolien offshore. Elle n'en attire pas moins de nombreux acteurs, aussi bien les Français qui ont essuyé les plâtres des premiers rounds, que des étrangers - pour certains déjà très actifs dans les eaux européennes.

Pour le projet de Dunkerque, entre 250 MW et 750 MW qui devraient être attribués au second semestre de cette année et voir le jour en 2022, l'État a pré-sélectionné en mai dernier pas moins de 10 concurrents : EDF EN (allié à la filiale de l'allemand RWE, Innogy), Engie (avec EDPR, déjà son partenaire au Tréport et à Yeu/Noirmoutier), Iberdrola (associé à RES et Iberdrola au sein d'Ailes Marines, lauréat de Saint-Brieuc), mais aussi Incontrol France, le canadien Boralex (allié au belge CMI5i Pastor), les belges Deme Concessions Wind, Parkwind, filiale du groupe Colruyt et Elicio, le norvégien Statoil et le suédois Vattenfall.

Détenu à 100% par l'État suédois, Vatenfall est le 2e acteur mondial

Ce dernier, qui avec 11 parcs en exploitation dans 5 pays et 2 en construction, prétend au rang de deuxième acteur mondial dans l'éolien offshore derrière le leader danois Ørsted (ex-Dong Ernergy), vient à son tour d'annoncer une alliance avec la Caisse des Dépôts et le producteur allemand d'électricité WPD.

Sa maison mère, fondée en 1909, est le sixième énergéticien d'Europe. Détenu à 100% par l'État suédois, il a fourni en 2017 une production de 127,3 TWH, dont 52% de nucléaire, près de 36% d'hydraulique, près de 26% d'énergies fossiles et 7,6 GW d'éolien, terrestre et marin, produits par 1.000 éoliennes.

« Cela a pris du temps pour trouver les bons partenaires et former une véritable équipe », reconnaît Grunnar Groebler, à la tête de la division « Wind » qui regroupe les activités éoliennes terrestres et maritimes du groupe et englobe également une activité « solaire et batteries » qui prévoit 100 millions d'euros d'investissements dans les deux prochaines années.

« Nous couvrons l'intégralité du cycle de l'offshore y compris le démantèlement, mais nos partenaires nous apportent leur expertise respective en matière de développement de l'éolien offshore en France [pour CDC, déjà impliqué dans d'autres projets des rounds 1 et 2 et WPD pour le round 1] et de connaissance du site [pour WPD, qui a fait des études des sites de Dunkerque et d'Oléron]. »

La France, un marché particulièrement attractif

Outre ces compétences complémentaires et son expérience ancienne dans le métier, le suédois mise sur sa capacité à proposer des coûts de développement parmi les plus bas du marché.

« Nous avons été lauréats du premier appel d'offres remporté sous la barre des 50 euros le mégawattheure euros au Danemark et avons récemment déposé une offre pour un projet sans subvention aux Pays-Bas, rappelle Grunnar Groebler. Mais ces projets ne sont pas comparables avec celui de Dunkerque, qui présente un profil de risque différent », précise-t-il aussitôt.

Ce qui n'empêche pas le dirigeant de se montrer très positif sur le marché français.

« La France est un marché attractif pour l'éolien offshore pour plusieurs raisons : d'abord pour ses ressources en vent et ses fonds marins, notamment dans le Nord du pays. Mais aussi parce que le gouvernement s'est fixé des objectifs très ambitieux, et s'est montré très ouvert dans le dialogue concurrentiel qui s'est ouvert depuis la phase de pré-sélection.»

Dans le cadre de sa programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), actuellement en cours de discussion pour la période 2023/2028, la France vise 3 GW d'éolien offshore posé d'ici à 2023 et 3 GW additionnels ensuite, auxquels s'ajoutent 2 GW d'éolien flottant d'ici à 2023.

Pour Dunkerque, le document final devrait être soumis aux candidats pour une soumission au second semestre de cette année.

Le prix, critère essentiel pour départager les projets

« Nous n'avons pas encore vu le document final et n'avons donc pas pris la décision définitive de participer à l'appel d'offres lors du second semestre 2018, précise Grunnar Groebler. Mais nous avons compris que le critère de prix serait le plus important et à ce stade nous n'avons pas de raison de penser qu'il pourrait en être autrement, au profit de critères plus qualitatifs, notamment environnementaux ou sociaux. »

Outre le prix, l'optimisation de l'occupation de la zone et la prise en compte des enjeux environnementaux seront les principaux critères selon lesquels les offres seront jugées.

Tout l'inverse des deux premiers rounds, dans lesquels le contenu local des projets pesait autant que le prix stricto sensu...

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Commentaires
a écrit le 28/03/2018 à 9:22 :
Eolien Marine confirme la mascarade couteuse de la transition énergétique à la Française.
Enfin les sommes fabuleuses dont a besoin les énergies intermittentes, dont l’éolien maritime commencent à intéresser, les médias, il conviendrait que l’opinion publique connaisse bien les dessous de ces énergies que l’on nous présente comme gratuites et vertes.
Par ailleurs l’aspect sociétal est à mettre en relief, en effet la mise en réseau de l’électricité est un facteur majeur de mutualisation d’une société afin de contribuer avec la contribution de tous les producteurs à une sécurité sans faille et accessible même aux plus démunis.
Le réseau à de plus l’avantage énorme contrairement aux ENRi d’avoir un bon foisonnement sur le territoire et permet un gain de plus de 30% des puissances installées.
Il convient de rappeler les recommandations de l’ONU à partir des constats de ces milliers de chercheurs : le GIEC , le climat en danger suite aux GES, l’OMS l’analyse des 56Millions de morts par an dont : 8 sont dus à la pollution de l’air et de l’eau (notamment issus de la combustion), 2 pour la voiture et 10000 seulement pour le nucléaire civil ( y compris Tchernobyl), il est clair que ce dernier élément n’est pas diffusé en France.
L’énergie mondiale est à 85% produite par la combustion, 73% en France.
Les recommandations de L’AIE sont de remplacer autant que possible la production d’électricité carbonée par du renouvelable. Traduites par nos législateurs Français remplaçons le nucléaire par des ENRi. Peur des déchets ? qui sont à plus de 99% tracés, traités, stockés avec une solution au top de ce que l’humain sait faire aujourd’hui et financé pour 50ans. Le parallèle avec la combustion est sans équivoque avec le risque actuel :20000morts/j plus ceux du climat à venir, avec une responsabilité diluée à tous.
Quoiqu’en dise les promoteurs des ENRi, l’expérience vécue des deux dernière années montrent clairement que les réseaux Français et Européen, en l’absence de stockage massif de l’électricité qui à du mal à voir le jour, ne peut plus accepter de puissance importante ENRi (éolien en particulier) sans une contre partie à 50% de la puissance installée en GAZ, Charbon, nucléaire ou Hydraulique et ceci pour obtenir une sécurité du réseau suffisante.
Le foisonnement éolien inter-région n’est pas à la hauteur, de plus l’Allemagne perd ses capacités de réglage.
Par ailleurs nous constatons qu’avec l’obligation d’achat des productions ENRi, et du fait que d’une part elles ne participent pas normalement à la régulation de fréquence et d’autre part bénéficient d’un prix d’achat trois fois plus important que le marché de base, les cours spot engendrés par ses énergies au moment ou elles sont superflue par leur manque d’adaptation, conduisent à des cours négatifs pour les producteurs de base (7h ainsi en janvier 2018).
Ceci étant posé, à partir des éléments donnés pour les 3000MW éolien marin en projet, nous arrivons à un investissement sensiblement privé de 10Md€, plus 1Md€ pour le raccordement au réseau par EDF, plus encore 1.5Md€ pour des installations de complémentarité gaz (l’hydraulique trop cher, trop long, trop encombrant) soit de l’ordre de 13Md€ dont 9Md€ sur notre sol.
Le prix d’achat est de l’ordre de 200€le Mwh soit l’équivalent d’une subvention d’exploitation de 150€/Mwh ce qui générerait 1.12Md€ de recettes par an pour les exploitants, en plus de 190M€ d’impôts et taxes payés aux collectivités. Soit la bagatelle
+1Md€ en 20 ans de quoi faire fortune et 4Md€ pour les collectivités !
En fait qui paye ? C’est très simple ce sont tous les Français a travers la CSPE et les taxes à venir sur les carburants qui vont s’envoler.EDF a travers les dettes de l’état (qui viendra se rajouter au déjà 6 au titre de retard de la CSPE) pour les moyens complémentaires à mettre en place pour 2.5Md€ plus 2M€ de frais d’entretien centrale Gaz.
La création d’emplois pérenne serait de 2000, mais qu’en est-il du marché éolien à l’exportation : plus que morose seule la France subventionne à ce niveau.
Sur le fond, coté empreinte co² climat : perdant, pollution : perdant, augmentation de 30% doublement des capacités installées, une filière au devenir plus qu’incertain en l’absence de stockage. De plus une centrale éoliennes a besoin de 10 fois plus d’espace ,20 fois plus de volume à puissance égale pour six fois moins de production.
Conclusion, l’objectif majeur c’est travailler sur le stockage, et dans l’attente c’est du nucléaire à 50€ le Mwh et plus encore pour minimiser la combustion et ses 20 000morts par jour (OMS 2015) 30 seulement pour le nucléaire. Pas les moyens de fermer Fesseinhem.
C’est un super cadeau que les autres régions consentent au 3régions concernées, mais une ponction dans le pouvoir d’achat, et un argument de moins pour l’installation d’entreprises sur notre territoire.
La contribution est de 50€ par ménage et par an à rajouter au 400 que nous coute les subventions aux ENri au détriment de l’impact CO², de notre indépendance énergétique, de nos exportations , de notre dette d’état, et de l’emploi car au final 30% seront externalisés.
Tout cela pour diminuer le nucléaire Français au profit de la combustion, ce qui n’était pas dans les recommandations du GIEC.
Avec 85% d’énergie carboné (73% pour la France) le monde industriel relance la production d’électricité nucléaire en suivant les recommandations de l’AIE non seulement pour l’urgence climatique, mais aussi pour la pollution de l’air et de l’eau.
GES : gaz à effet de serre
ENRi : Energie renouvelable intermittentes : soleil, vent..
AIE : agence Internationale de l’Energie( (ONU)
OMS : organisation Mondiale de la santé ( l’ONU)
CSPE : Taxe sur l’électricité :Contribution au Service public de l’électricité à (70% pour ENRi 8Mds/an)
a écrit le 07/03/2018 à 10:16 :
lorsqu'on installe une centrale thermique à combustion interne ou externe de 300MW elle produit 300MW selon les souhaits du client. Quand Monsieur Don Quichotte installe 300MW de moulins ceux-ci produisent quelques dizaines de MW et encore de façon aléatoire, pas mieux pour désorganiser les réseaux d'où l'implantation de centrale à gaz en parallèle. Critiquer cette gabegie c'est forcément prendre position pour des lobbies. Nous sommes loin d'avoir fait le tour de la question "Energie" mais la recherche fondamentale ca coute trop cher.

http://www.lafranceagricole.fr/article/du-lisier-de-porc-transforme-en-petrole-1,0,42771012.html
Réponse de le 07/03/2018 à 13:33 :
@ André 29 - 1) L'intérêt de la conversion thermochimique (TCC) du lisier est limité du fait de l'énergie importante utilisée par rapport à l'énergie produite (environ 300°C et pression, 1000 à 1700 PSI), de son pouvoir énergétique non optimal (quantité de lignine réduite), des divers polluants produits type soufre etc donc interventions d'entretien à effectuer. De même il n'y a pas d'utilisation comme pour la digestion anaérobie d'importants substituts aux engrais mais qu'en plus le carburants obtenu de pouvoir énergétique non optimal va principalement servir dans des moteurs thermiques à bas rendement. Sinon son transport est pour un meilleur impact à prévoir alors que le biogaz peut-être injecté après traitement dans un réseau de gaz généralement très développé, soit à proximité soit peu éloigné qui peut alimenter directement des chaudières à condensation à rendement pratique de 100% voire un peu plus. Enfin en digestion anaérobie on peut mettre différents intrants alors que là c'est plus limité sinon le rendement varie beaucoup. Bref çà peut être utile pour une unité que l'on veut d'un peu plus faible taille et une conversion plus rapide que pour le biogaz mais c'est globalement moins performant et plus coûteux. Pas non plus très propice au mode d'élevage en France mais plutôt pour de grands élevages ciblés type Etats-Unis où il était question de traiter des quantités très élevées, odeurs etc. Par ailleurs hors lisier on obtient de meilleur bilans dans certains modèles de pyrolyse gazéification de divers types de biomasses/déchets tel le procédé Gaya d'Engie par exemple. En bref le biogaz est majoritairement plus pertinent dans le monde et ont peut en optimiser pleinement le bilan. 2) Quant à l'éolien sont facteur moyen de charge (offshore + onshore) est élevé (France 2e gisement européen) (voir très élevé en Europe du Nord qui est l'un des meilleurs emplacement mondial). L'intermittence ne pose pas de problème majeur à l'échelon du réseau Entso-e qui concerne 41 opérateurs de 34 pays, il suffit juste d'un mix approprié et optimal et d'une part de stockage en pratique assez limité dans toutes les modélisations. On peut se passer à terme du thermique fossile. Cà n'a rien d'une gabegie car passer par exemple à 45% de renouvelables (et amélioration de 40% d'efficacité énergétique) en Europe permet selon tous les modèle pratiques (avec les données connues) de réduire à horizon 2050 les émissions de plus de 53%, de faire chuter la dépendance énergétique à 47%, de réduire les importations de gaz de 42% avec même dans certains scénarios les plus élevés croissance du PIB et des emplois, d'où la proposition des parlementaires le 17 janvier dernier de 35% d'ENR à horizon 2035 que retient la CE mais qui doit être discutée avec chaque pays (dont la Pologne charbonnière, la Hongrie d'Orban etc donc pas encore gagné) mais qui permet globalement des économies (par la réduction des imports, des pertes, des économies, le coût désormais bas des renouvelables, etc) et non une gabegie. Investir ne signifie par une gabegie, ce n'est pas du tout fait au hasard si vous regardez les données détaillées.
Réponse de le 07/03/2018 à 18:38 :
Ce qui me dérange c’est le discours lénifiant  sur les Energies Renouvelables qui masque une nécessité industrielle de produire une électricité en quantité. Bref, par pitié pensez aux personnes qui subissent les infrasons des moulins et que l’on cesse de balancer les résidus des digesteurs qui ne dégradent ni les nitrates ni les phosphates, sur une terre qui n’en peut plus de recevoir des déchets.

A suivre une déposition parlementaire d’Elie Cohen édifiante sur la perte des compétences techniques de l’état (5:30) regrettable pour construire une politique durable de l'énergie et la seconde, l’ingénieur conseil Jancovici pose très simplement, aux parlementaires, la question à résoudre sur l’énergie globale.

http://denisbaupin.fr/les-reponses-delie-cohen-lors-de-son-audition-par-la-mission-dinformation-sur-lautomobile/

https://www.youtube.com/watch?v=xxbjx6K4xNw
Réponse de le 08/03/2018 à 0:55 :
JM Jancovici estime par exemple le scénario Négawatts pour n'en citer qu'un tout à fait crédible techniquement donc quand vous parlez de "quantités d'énergies" ce n'est pas une bonne référence pour étayer vos appréhensions sur ces sujets et beaucoup d'aspects ont évolué depuis 2013. L'épandage des digestats de la production de biogaz est globalement bien mieux contrôlée que ne l'étaient les lisiers à l'état brut et sont favorables aux cultures. Quant aux infrasons vous en trouverez bien plus avec la circulation automobile et autres activités donc là vous êtes dans une approche très superficielle de ces sujets et dans les clichés et non dans une approche objective.
Réponse de le 08/03/2018 à 8:11 :
@ Energie+ :

« Jancovici estime le scenario Negawatt tout à fait crédible techniquement »

Je suis prêt à prendre les paris que c’est un bon gros mensonge bien gras...
a écrit le 06/03/2018 à 20:21 :
Il paraît que les éoliennes effraient les oiseaux et génèrent des sons basses fréquences...😂 Il est vrai que rien ne vaut les bonnes vieilles radiations et les particules fines et moins fines du pétrole....😎
a écrit le 06/03/2018 à 18:47 :
Que ça traine, que ça traine l'éolien offshore, et non offshore d'ailleurs, et l'énergie marée motrice bon sang...

Le poids du lobby pétrolier et nucléaire en france c'est hallucinant quand même hein.
Réponse de le 06/03/2018 à 21:16 :
Désolé mais jusqu'à preuve du contraire, pour le ralentissement des projets, ce n'est pas le lobby pétrolier, ni nucléaire qui mettent au tribunal l'état, mais les pêcheurs (alors que cela leur fait des zones de reproduction, les écolos(ce qui est le comble, sous des pétextes divers et variés)., et principalement les riverains.
Le lobby nucléaire (EDF) participe au contraire aux soumissions des appels d'offre, cherchant à diversifier ses sources et verdir son image !
Quant au lobby pétrolier, il investit lui aussi dans le renouvelable, le stockage, et tout ce qui est intermittent sert son intérêt pour fournir le reste d'électricité indispensable (centrales à gaz et au fuel) !
Réponse de le 07/03/2018 à 9:04 :
Merci pour la messe pétrolière et nucléaire mon père mais je suis athée, il me faut donc des faits et pas des prières svp.
Réponse de le 07/03/2018 à 9:57 :
Merci pour les messes néolibérales et nucléaires mon père mais je suis athée, j'ai donc besoin de faits et non de croyances, merci.

ET si je n'ai plus le droit de répondre sur ce forum merci de m'envoyer un mail je ne vois pas pourquoi je me fatiguerais pour rien et je lirais quand même les articles contrairement aux trolls qui l'ont envahi.

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