• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

La sidérurgie façonne encore le marché du carbone à son avantage

Photo de Jérôme Cristiani

Aline Robert

Publié le 04 novembre 2018 à 06:08 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:21

Fos-sur-Mer, Arcelor Mittal, sidérurgie,

DATE IMPORTED:21 April, 2016General view of the ArcelorMittal's steel plant on the site of Fos-sur-Mer near Marseille, France, April 20, 2016. REUTERS/Jean-Paul Pelissier SELECT USAGEUSAGE AGREEMENT SYSTEM ID:RTX2AZLDIMAGE ID:D1AESZQFGWABSIZE:4544PX X...

Reuters

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Face à la multiplication des canicules, les « toits frais » sont en plein essor

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : pourquoi les banques européennes coupent le crédit aux ménages et aux entreprises

  • 3

    En Bretagne, les foyers de personnes seules vont transformer les territoires d'ici à 2050

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Munitions de petit calibre : recalé par la DGA, Rivolier épingle un manque de « souveraineté »

  • 6

    Farnborough : JetZero en piste pour produire son audacieuse aile volante, futur rival d’Airbus et de Boeing

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Commission européenne a fait marche arrière en autorisant la sidérurgie à brûler les gaz issus de ses hauts-fourneaux jusqu’à 2026. Un article de notre partenaire Euractiv.

Dans une décision qui vient d'être publiée sur la répartition de quotas de CO2 pour l'industrie après 2020, l'exécutif européen propose d'accorder des quotas gratuits aux hauts-fourneaux, qui brûlent les gaz issus de la combustion de charbon et de coke, plutôt que de les utiliser. Comme le document l'indique p.24, les émissions du torchage devront être réduites à partir de 2026, date à laquelle les quotas deviendront payant.

Une décision contraire à l'accord de Paris, et résultat d'un lobbying acharné du secteur sidérurgique auprès des Etats membres et de la Commission européenne.

« C'était un sujet technique au départ, il est devenu très politique. L'Allemagne et la Belgique se sont mobilisés, et c'est le cabinet de Juncker qui a tranché au final en faveur de l'industrie », se désole une source proche des discussions.

De 7 euros la tonne il y a un an, le CO2 se traite désormais à 16 euros

Adoptée non sans mal il y a un an, la réforme du marché du carbone européen a porté ses fruits en terme de prix. De 7 euros la tonne il y a un an, le CO2 se traite désormais à 16 euros : la perspective d'une réduction sérieuse du nombre de quotas en circulation a incité les industriels à acheter, ce qui a dopé les prix.

La directive doit maintenant être interprétée, par des actes délégués, rédigés par la Commission européenne et ensuite soumise pour accord au Parlement européen et au Conseil. Le document organisant les allocations de quotas ne contient pas de surprise majeur pour les autres secteurs et 11.000 sites industriels concernés, ce qui risque d'inciter le Parlement européen à l'approuver. En cas de vote négatif, tout le travail de négociation devrait être repris de zéro.

Une marche arrière qui n'aide pas le climat

Pour les allocations gratuites de quotas allouées à la sidérurgie, la Commission souhaitait au départ interrompre leur distribution pour les émissions de CO2 correspondant au « torchage » du gaz des hauts-fourneaux dès 2021.

Cette pratique de torchage, déjà interdite ou très encadrée dans la plupart des industries comme la raffinerie ou l'extraction de pétrole en Europe, est en effet très nocive. Le mélange de charbon à coke et de minerai de fer brûlés à haute température produit deux fois plus de CO2 que le simple charbon. Et les particules émises contribuent sévèrement  à la pollution de l'air.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

La plupart des haut-fourneaux européens ont déjà mis en place des solutions qui permettent d'éviter le torchage, en recyclant le gaz dans des circuits de chaleur ou en fabriquant de l'électricité.

«En donnant des allocations gratuites aux émetteurs de gaz très polluants, on aide pas le climat ! C'est à la fois inefficace et mauvais pour la qualité de l'air», s'insurge Femke de Wong, en charge des politiques chez Carbon Market Watch.

Un cadeau de 120 millions d'euros par an à l'industrie

Les volumes d'énergie qui auraient dû être économisés en interdisant le torchage du secteur représente la consommation d'électricité pour un an d'1 million de personnes. Le montant total est d' environ 6 millions de quotas, soit 120 millions d'euros par an.

Des fonds qui atterriront dans la poche des sidérurgistes plutôt que celles de l'Etat : au départ, la Commission voulait mettre ses quotas aux enchères. Le produit de ces ventes de quotas est ensuite théoriquement alloué à la transition énergétique.

Arcelor Mittal aux manettes ?

Sur la trentaine de hauts-fourneaux en exercice en Europe, seuls 2 ou 3, à l'Est de l'Europe, n'ont pas d'installation qui permette d'éviter les torchères. Mais les autres rencontrent parfois des accidents de parcours, et doivent aussi brûler les gaz. Ce qui se passe régulièrement en France avec les installations d'Arcelor Mittal à Fos sur Mer et Dunkerque.

Mais ces quotas alloués aux installations les plus polluantes augmentent mécaniquement le nombre de quotas alloués au secteur : le nombre de quotas alloués à un secteur dépend notamment de l'attribution de quotas gratuits, si bien que l'industrie de la sidérurgie se verra gratifiée d'un nombre confortable de quotas payants jusqu'à 2026.

« La vraie question, c'est pourquoi la Commission européenne se plie face à la volonté de ce secteur, ce qui avait déjà été le cas pour la période 2014-2020. La décision a été prise au cabinet de Juncker, or Arcelor Mittal a son siège au Luxembourg, cela pose question», assure Femke de Jong.

Le géant ArcelorMittal a une grande expérience de la gestion optimale de ses quotas de carbone. Il a ainsi vendu pour près de 500 millions de dollars de quotas depuis la création du marché du carbone, en 2005.

___

Par Aline Robert, Euractiv.fr

(Article publié le 31 octobre 2018 à 8:03)

___

| Retrouvez toutes les actualités et débats qui animent l'Union européenne sur Euractiv.fr

Aline Robert

Sur le même sujet

Venue de la société civile, Monique Barbut est connue pour son franc-parler.

« Recul environnemental de trop » : la ministre de la Transition écologique renonce finalement à sa démission

Opposée à la réintroduction dérogatoire de pesticides dans la loi d’urgence agricole adoptée par le Parlement, la ministre de la Transition écologique avait annoncé quitter le gouvernement avant de se raviser, Emmanuel Macron ayant refusé sa démission et réaffirmé « son soutien ».

Climat
Charles Kloboukoff, à l’Impact Stadium de Périgny, près du siège social de Léa Nature, en train de jouer au padel, en 2018.

Charles Kloboukoff : le pilier du bio qui joue collectif

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (3/5). Le fondateur de l’entreprise Léa Nature, pionnière des produits bio, est sponsor majeur du Stade Rochelais, qu’il a accompagné jusqu’au Top 14 et au championnat d’Europe. Passionné de sports et toujours prêt à taper dans un ballon, l’entrepreneur creuse le sillon sportif avec d’autres initiatives.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Le segment du RSE n'est pas mort : il se " recalibre ", pointe-t-on du côté du géant de l'audit EY.

Exit l'écologie, place à la performance : le rebranding du conseil environnemental

LE GRAND RETOURNEMENT DU CONSEIL RSE (3/3). Face à la rétractation de leur marché, les cabinets de conseil en transition opèrent un pivot stratégique. Le discours éthique cède la place aux arguments de rentabilité financière et de résilience économique.

Premium
Environnement
Selon son entourage, Monique Barbut présentera sa démission à Emmanuel Macron avant le Conseil des ministres de mercredi.

Loi d'urgence agricole : le texte définitivement adopté, Monique Barbut a présenté sa démission

Le Parlement a définitivement adopté la loi d'urgence agricole, marquée par le retour dérogatoire de deux pesticides interdits en France, un choix qui conduit la ministre de la Transition écologique Monique Barbut à présenter sa démission.

Climat
Une pancarte portant l’inscription « Loi Duplomb. Non. Non aux poisons, Non aux lobbies » à Paris, le 20 juillet 2026, non loin de l’Assemblée nationale.

Loi d'urgence agricole : les modalités de réintroduction dérogatoire de deux pesticides interdits

Malgré leur interdiction en France, l'acétamipride et le flupyradifurone devraient faire leur retour via la loi d'urgence agricole. Cette réintroduction dérogatoire, encadrée pour des filières spécifiques, relance le débat sur la protection de l'environnement et l'indépendance de l'Anses.

Agriculture et Agroalimentaire
Une vue prise par drone montre un arroseur d'irrigation pulvérisant de l'eau sur un champ de maïs à Saint-Philbert-de-Bouaine (Vendée).

Les députés adoptent le projet de loi d'urgence agricole sur fond de crise politique

Le texte issu d'un difficile compromis entre députés et sénateurs a été approuvé par l'Assemblée nationale dans la nuit de lundi à mardi. Le risque d'une démission de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, plane.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
"Depuis deux ans, entre les reculs réglementaires sur le climat, le retour de Donald Trump aux États-Unis, l'inflation, la guerre en Ukraine et la montée des extrêmes en France comme en Europe, nous vivons une vraie crise ", souligne Timothée Quellard,...

De la poule aux œufs d’or au piège : comment la « bulle » de la RSE a éclaté

LE GRAND RETOURNEMENT DU CONSEIL RSE (2/3). Alors que les voyants étaient au vert, le marché du conseil en transition écologique a brutalement calé. La pause réglementaire européenne, la contraction des budgets des clients et l'essor de l'intelligence artificielle expliquent ce coup de frein généralisé.

Premium
Environnement
Le cabinet de Cédric Ringenbach (créateur de la Fresque du Climat), ici en photo, a coulé.

Licenciements, gels des embauches, départs contraints : douche froide pour le marché de la RSE

LE GRAND RETOURNEMENT DU CONSEIL RSE (1/3). Hier, Eldorado des diplômés de grandes écoles, le marché de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) s'est brutalement retourné. Pour les cabinets de conseil, l'heure est aux coupes budgétaires, aux gels des embauches et aux départs contraints.

Premium
Environnement