Quatre offres de reprises déposées pour Petroplus

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Quatre candidats, dont deux nouveaux, à la reprise du site de Petit-Couronne de la raffinerie Petroplus, ont déposé leur dossier au tribunal de commerce de Rouen.

En plus du libyen Murzuq Oil et du panaméen NetOil, le tribunal de commerce de Rouen dispose désormais de deux autres dossiers : ceux de Oceanmed Seasky System Limited, une société basée à Hong Kong et une firme luxembourgeoise, GTSA. Ces quatre candidats à la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, près de Rouen, ont déposé leurs dossiers ce vendredi. "Ces dossiers et leurs annexes seront examinés attentivement pendant le week-end", a indiqué Petroplus dans un communiqué, en précisant que "le juge commissaire et les administrateurs judiciaires indiqueront au plus tard mardi 2 avril à 12 heures" si l'un ou plusieurs de ces dossiers peuvent constituer "une offre permettant de saisir le tribunal d'une demande d'audience".

400 à 500 millions d'euros nécessaires pour sa remise à niveau

Plusieurs dizaines de candidats se sont manifestés pour reprendre la raffinerie, depuis son dépôt de bilan en janvier 2012 mais jusqu'à présent aucun n'a été en mesure de constituer un dossier complet. Le tribunal a pourtant repoussé à huit reprises la date limite de dépôt de leurs offres. Ouverte en 1929, la raffinerie, qui emploie 470 salariés, a déposé son bilan à la suite de la faillite de sa maison-mère suisse. Placée depuis en liquidation judiciaire, elle a obtenu un sursis jusqu'au 16 avril. Les juges consulaires attendent des candidats qu'ils apportent des garanties quant à leur capacité à approvisionner le site en pétrole brut mais aussi à le moderniser. La raffinerie a besoin pour fonctionner de 15 millions d'euros de pétrole brut par jour et sa remise à niveau est estimée entre 400 et 500 millions d'euros.

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Commentaires
a écrit le 02/04/2013 à 15:53 :
Enfin 4 dossiers venant de sociétés situées dans des pays irréprochables en matière de fiscalité.
Excusez-moi, je pensais qu'on était lundi!
a écrit le 31/03/2013 à 9:53 :
Il y a trop de raffineries en France puisqu'elles ont été construites surtout pour produire de l'essence et que l'on consomme du gazole (qu'il faut donc importer). Donc si l'Etat sauve Petroplus pour faire plaisir à Laurent FABIUS, il condamne une autre raffinerie à fermer. Le tout c'est de dire laquelle...
a écrit le 30/03/2013 à 21:23 :
Effectivement une paille pour relancer cette activité 500 M d'Euros en investissement plus environ autant pour le fonctionnement cela ne devrait pas être un Pb pour notre Ministre du Redressement avec son équipe de Branquignols...
a écrit le 30/03/2013 à 17:53 :
Les paradis fiscaux. On se demande à quoi ils servent ? En voilà une illustration. Ils volent, l'état le sait et l'accepte. De temps en temps, plutôt d'ailleurs tant et tant, il leur demande un effort sous la forme d'un investissement dans un truc improbable qui emploie 400 gaillards qu'il faut maintenir avant les élections. Les autres partout en France, on s'en moque. Les voleurs rendent un peu d'argent en investissant à perte dans le truc, essaient de le transformer mais le plus souvent démontent sur des années. Ah, oui, au passage, pas fous, ils ont gardé une partie du magot. Faut ce qu'il faut.
a écrit le 30/03/2013 à 17:44 :
Voilà ce qui se passe : Des intérêts "français" c'est à dire Total et le gouvernement aidé de quelques porteurs de bougie sont en train de monter un dossier extérieur pour des investisseurs qui n'en sont pas mais se trouvent être eux aussi des teneurs de bougie ou des candudats à cette fonction. L'objectif est de démonter progressivement ce truc vendu à Pétroplus dont personne ne veut dans sa présentation actuelle. ou de le transformer en quelque chose de rentable dans la chimie d'application par exemple. Nous donnons donc de l'argent pour que le bon peuple s'imagine ne pas avoir à faire avec des intérêts français et en conséquence ne réclame plus. On gruge le péquin. Tout le monde le sait à commencer par les syndicats qui trouvent ici l'occasion de tenir leur "rôle". Il serait temps de changer de pièce.
a écrit le 30/03/2013 à 16:31 :
Quatre investisseurs seraient prêts à investir 500 millions sur un site dont l'arrêt depuis plus d'un an ne gêne aucun de ses clients potentiels. Il s'agit encore à n'en pas douter d'une vaste fumisterie.
a écrit le 30/03/2013 à 12:13 :
Pourvu que celà tienne pour PetroPLus à Petit Couronne car on a vu pire et des repreneurs qui n'en était pas : des financiers mais pas des industriels donc l'avenir d'un site comme Petit Couronne ou comme PSA à Aulnay ne tiendrait pas longtemps : le problème industriel en France est l'investissement financier à long terme et les strategies industrielles qui en découlent donc ne préservons pas un avenir trop rose, comme beaucoup de politiques font trop souvent, trop vite : il faut réinvestir et s'y tenir : c'est la dure loi du marché industriel et des stratégies d'entreprises industrielles : il faut 400 à 500 milliosn pour la remise à niveau , ce qui n'est pas rien donc un bon repreneur et une bonne strategie et normalement tout ira pour le mieux à Petroplus à Rouen !!
Réponse de le 30/03/2013 à 16:04 :
entrammes, Vous pouvez investir tout l'argent que vous voulez quand le raffinage est déficitaire, vous perdez votre argent, et c'est tout !

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