Réindustrialisation : le gouvernement fera confiance aux élus locaux et... aux préfets
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
GILLES GUILLAUME
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
GILLES GUILLAUME
Les élus locaux ont-ils crié victoire trop tôt ? Lors de son discours à l'Elysée le 11 mai dernier, le président de la République a promis de « territorialiser » la politique industrielle du pays, annonçant plus de 1 milliard d'euros de la Banque des territoires pour « dégager du foncier industriel disponible en exploitant mieux les friches » et 100 millions d'euros supplémentaires pour « Territoires d'industrie ». Pour les intercommunalités, qui co-pilotent ce programme, « le rôle moteur des territoires [est] enfin reconnu par Emmanuel Macron ».
À lire également
Sauf que lors de la présentation à la presse du projet de loi sur l'industrie verte ce 16 mai à Bercy, les ministres de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté économique et industrielle Bruno Le Maire, de l'Industrie Roland Lescure et de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires Christophe Béchu et leurs cabinets ont davantage parlé du rôle des préfets que de celui desdits édiles. Dès la première mesure, il est ainsi question d' « offrir 50 sites ''France 2030''» et de « dépolluer les friches industrielles » et ce « en partenariat avec les collectivités territoriales ».
César Armand
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie