Un trio temporaire prend la tête d'Accor

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Sébastien Bazin devient vice-président du groupe Accor. Copyright Reuters
Sébastien Bazin devient vice-président du groupe Accor. Copyright Reuters (Crédits : Bloomberg)
Pour remplacer Dennis Hennequin, pas moins de trois hommes. Philippe Citerne devient président du groupe, Sébastien Bazin est nommé vice-président et Yann Caillère prend en charge la direction générale, selon une source proche du dossier.

Qui pour remplacer Denis Hennequin à la tête d'Accor? Mardi toute la journée, le suspens a perduré, alors que se tenait une réunion décisive du conseil d'administration du groupe d'hôtellerie. C'est finalement un trio qui prend la tête du groupe, selon une source proche du dossier s'étant confié à Reuters à l'issue de la réunion.

Il est composé de Sébastien Bazin, patron Europe du fonds Colony Capital, de Yann Caillère, l'actuel directeur général du groupe, ainsi que de l'actuel vice-président du conseil Philippe Citerne. "Sébastien Bazin devrait être nommé président non exécutif et Yann Caillère directeur général, Denis Hennequin a décidé de jeter l'éponge", avait déclaré un peu plus tôt une source proche du conseil d'administration.

Tensions

Par son éviction, Denis Hennequin paie les pots cassés d'une stratégie qui n'a pas su convaincre les marchés, l'action du groupe n'ayant toujours pas retrouvé son niveau d'avant crise. Plus largement, sa capacité à redresser la rentabilité du numéro quatre mondial de l'hôtellerie a été très contestée. Du côté des syndicats, la tension monte. Il craignent une intervention de l'actionnaire principal, le duo Colony Capital-Eurazeo, d'après Les Echos. Le Figaro explique d'ailleurs pour sa part que la tension est "montée haut" entre les protagonistes du dossier, le quotidien précisant que Denis Hennequin aurait notamment tenté de convaincre la Caisse des dépôts et surtout la Banque publique d'investissement de monter au créneau, pour contrer la "stratégie financière" de ses deux premiers actionnaires.

Ce n'est pas la première fois que la tête d'Accor est en crise. Six administrateurs ont démissionné en 2009, laissant le champ libre à Colony et Eurazeo pour mettre en ?uvre la séparation des activités hôtelières et de l'activité services. Fin 2010, c'est le PDG Gilles Pélisson qui avait dû quitter son poste. En janvier, Franck Riboud, le PDG de Danone, avait préféré quitter le conseil d'administration.
 

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Commentaires
a écrit le 29/04/2013 à 17:24 :
pauvre boite avec un somme de prédateurs
a écrit le 26/04/2013 à 16:04 :
Bien, pour l historique, accorien,
J ai vu naitre ce groupe, on la fait grandir,on la porter a bout de bras, d idees novatrices
Si le groupe est accor s est nous
Nous avons tous chacuns dans nos secteurs fait en sorte qu il gagne chaques bataille,se positionne soit reconnu nous sommes accor
Quand a s bazin et sa clique leurs ils vienne de jouer leurs derniere carte car analyse pour analyse cette action et vu le cours du groupe montre la perte de confiance des marcher sur leur strategie et la politique mise en place je crois qu il sont le feux au fesses
Je crois qu il est possible de les contrer si tout les acteurs du groupe se mobilise
Nous avons dejas traversse des crises et chaque fois que nous avons fait corps nous avons
Passe le cap a mediter non, ,,
Réponse de le 29/04/2013 à 17:26 :
que font les salariés???
a écrit le 25/04/2013 à 23:13 :
Regardez sur le site de Accor la valorisation du groupe au moment du départ de JM Espalioux, sous la présidence duquel les taux de croissance du CA et du RN dépassaient quasi-systématiquement 10%. Nous, Français, somme des boulets. Nous nous faisons piller par un capitaliste au visage d'ange. Et plutôt que de réagir, nous lui offrons le gîte. C'est énorme. Sébastien Bazin se serait appelé M. "Inconuiévitch" ou "Inconuiparvah", les réactions auraient été autres.
a écrit le 25/04/2013 à 23:12 :
Remettons les choses à leur place. S.Bazin, l'espion qui venait d'USA, n'a depuis le début qu'un seul objectif : dépecer Accor afin de maximiser le profit qu'il en tirera. Ce petit malin a quand même, sous couvert d'une stratégie de lisibilité et rationalisation des actifs de Accor vendu des pépites rentables du Groupe (Go Voyages, Accor Services, Lenôtre, de nombreux murs d'hôtels, etc..). Cela a-t-il aidé le cours de bourse, non? Tant que Accor ne sera pas anglaise, chinoise ou américaine, le cours de bourse sera faible.
a écrit le 25/04/2013 à 18:02 :
il est temps que ce groupe retouve son ame
Ce recentrer sur sa capacite hotelliere et des services
Et moins speculer sur l immobiler
a écrit le 24/04/2013 à 9:21 :
Apparemment, l'éternelle stratégie chou-chèvre d'Accor, "asset light", mi investissement-mi services hôteliers est tellement peu lisible qu'elle ne convainc personne, y compris en interne, et donc ne marche pas vraiment.
Un peu comme Vivendi, qui n'a jamais choisi entre les deux seuls modèles possibles : holding ou conglomérat, et se vautre aussi indéfiniment en Bourse.
a écrit le 23/04/2013 à 20:53 :
Sébastien Bazin a déjà fait ses preuves chez Carrefour où il avait sélectionné avec Bernard Arnault, un piteux dirigeant, Monsieur Lars Olofsson, qui a laissé un cuisant souvenir aux Actionnaires et aux Salariés de Carrefour. Vers quel désastre va-t-il conduire ACCOR ?
Réponse de le 23/04/2013 à 22:22 :
+1

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