Fram dément tout retrait de l'offre de reprise du chinois HNA

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Mardi 13 octobre, le voyagiste français Fram avait annoncé que le conglomérat chinois HNA, associé à un partenaire minoritaire français Selectour-Afat, avait déposé une offre ferme pour son rachat.
Mardi 13 octobre, le voyagiste français Fram avait annoncé que le conglomérat chinois HNA, associé à un partenaire minoritaire français Selectour-Afat, avait déposé une offre "ferme" pour son rachat. (Crédits : Remi Benoit)
Très remonté, le voyagiste français a déposé plainte pour connaître l'origine de cette rumeur selon laquelle le groupe chinois HNA aurait décidé de retirer son offre de reprise "in bonis" en raison des difficultés financières du voyagiste.

Le voyagiste français Fram a démenti, lundi 19 octobre, tout retrait de l'offre de reprise du groupe chinois HNA :

"Contrairement aux informations relayées par le quotidien "Les Echos", les négociations avec les repreneurs potentiels se poursuivent. Aucun retrait de l'offre HNA/Selectour n'a été reçue à ce jour", a précisé un porte-parole du groupe.

Dimanche, le quotidien économique avait indiqué que, "selon plusieurs sources, le groupe chinois aurait décidé de retirer son offre de reprise in bonis" [c'est-à-dire, sans passer par une procédure collective, Ndlr] et que Fram "s'acheminerait vers un dépôt de bilan".

Ces rumeurs "qui déstabilisent l'entreprise et ses salariés" ont été condamnées "avec la plus grande fermeté" par la direction, a précisé le porte-parole du groupe ce lundi matin. Il a également mentionné qu'"une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse", il y a une dizaine de jours, pour connaître "l'origine des fuites et rumeurs reprises par la presse".

Deux offres de reprise

Le 12 octobre, Fram, en difficulté financière, avait annoncé que le conglomérat chinois HNA, associé à un partenaire minoritaire français, le réseau d'agences de voyage Selectour Afat, avait déposé une offre de rachat "ferme" et "in bonis".

Le voyagiste précisait également qu'une autre offre avait été déposée par le groupe français Karavel-Promovacances, spécialisé dans la vente de séjours via Internet. La réponse des actionnaires est attendue "dans les prochains jours", détaillait la direction du groupe la semaine dernière.

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