Procès du crash du Concorde : la défense attaque d'emblée
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Près de dix ans après le crash du Concorde à Gonesse, le 25 juillet 2000 qui avait fait 113 morts (dont quatre dans l'hôtel sur lequel l'avion s'est écrasé), le procès de la catastrophe qui doit durer quatre mois, jusqu'au 28 mai, s'est ouvert mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Pontoise (Val d'Oise).
D'emblée, les avocats de la défense ont demandé la nullité de l'ordonnance de renvoi, la jugeant uniquement à charge. Selon le conseil de Continental Airlines, Me Olivier Metzner a dit "ne pas avoir confiance en les experts du BEA (Bureau d'enquêtes et analyses de la direction générale de l'aviation civile du ministère des transports)" car "23 pompiers ont vu autre chose", "l'avion en flamme avant qu'il ne touche la lamelle" incriminée par l'accusation et qui venait d'un avion DC10 de Continental Airlines.
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Le tribunal peut désormais décider de joindre au fond du dossier cette demande, ce qui permettrait de poursuivre les débats, ou d'accepter cette demande. Ce qui arrêterait le procès. Il devrait prendre sa décision ce mercredi.
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