Les Falcon 7X de Dassault provisoirement interdits de vol
latribune.fr avec Reuters
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L'ensemble des avions d'affaires Falcon 7X de Dassault Aviation ont été cloués au sol après un incident intervenu en vol sur l'un de ces appareils, a annoncé jeudi l'Agence européenne de sécurité aérienne (EASA). La première victime de cette décision pourrait bien être le président Nicolas Sarkozy, qui pour se rendre au sommet du G8 à Deauville a utilisé un Falcon.
La décision de l'EASA a fait suite à un problème, dans la période de descente de l'avion, d'emballement observé sur les compensateurs d'efforts - Pitch trim, en anglais - un système d'assistance aux commandes. Les pilotes ont réussi à corriger la situation et l'avion s'est posé sans dommage. Mais ce problème, s'il devait se reproduire, peut se traduire potentiellement par une perte de contrôle de l'avion, précise l'EASA dans une notification sur son site.
L'Agence a précisé que Dassault avait proposé de maintenir l'avion au sol à partir du 27 mai. "Nous avons pris cette décision à titre de précaution car notre priorité absolue est d'assurer la sécurité de l'appareil et des passagers", a déclaré un porte-parole de Dassault.
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Cette mesure a été prise à titre conservatoire, dans l'attente du résultat de l'enquête menée par le constructeur, a précisé l'EASA. Le sommet de Deauville, sous présidence française, s'achève vendredi. Selon l'Elysée, le ministère de la Défense proposera à Nicolas Sarkozy une solution alternative pour quitter la station balnéaire normande, "si cette décision devait être confirmée". Le Président français pourrait utiliser un Falcon 900, plus ancien que le 7X lancé en 2007, dit-on de même source.
latribune.fr avec Reuters
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