Gel des péages: les autouroutes détenues par l'État ne sont pas concernées
latribune.fr (avec Reuters)
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Mauvaise nouvelle pour les automobilistes : tous les usagers ne verront pas le gel des tarifs autoroutiers décrété par le gouvernement. Les tarifs de certains péages ont finalement augmenté au 1er février en dépit de l'annonce du Premier ministre Manuel Valls. Résultat : seuls les réseaux de petite taille ou détenus par l'État ne sont pas concernés par le gel des tarifs, selon l'Association des sociétés françaises d'autoroutes (Asfa).
Le texte publié sur le site internet de l'Asfa annonce à cet effet :
Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès du ministère de l'Écologie, qui pilote avec le ministère de l'Économie les négociations sur les autoroutes.
Par ailleurs, l'Asfa a prévenu la semaine dernière que les sept principales sociétés d'autoroutes, à savoir les filiales de Vinci, Eiffage et Abertis, déposeraient un recours devant le Conseil d'Etat contre le gel des tarifs sitôt l'arrêté publié. Une source proche des sociétés d'autoroutes a indiqué, lundi 2 février à Reuters, que cette action serait engagée dans la journée. Cette dernière affirme à ce sujet :
De leur côté, les concessionnaires adresseront d'ici mardi 3 février un courrier au chef du gouvernement pour protester contre les conditions du gel.
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Avec cette décision, le gouvernement chercher à laisser aux parlementaires le temps d'examiner un projet d'accord négocié entre l'État et les concessionnaires. Les tarifs de péages devaient augmenter en moyenne de 0,57% le 1er février pour répercuter l'inflation et les investissements. En décembre déjà, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal souhaitait qu'en 2015 les tarifs des autoroutes exploitées par les filiales des groupes Vinci, Eiffage et Abertis soient gelés :
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