Au Sénat, Monteils promet que le Grand Paris Express « ira jusqu'au bout »
César Armand
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Plus de trente ans après sa sortie de Sciences-Po Paris, Jean-François Monteils a repassé son « grand oral », cette fois devant la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Choisi par le gouvernement pour succéder à Thierry Dallard à la présidence du directoire de la Société du Grand Paris, le futur-ex président de la chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine a promis que le métro du Grand Paris Express irait « jusqu'au bout ». D'ici à 2030, deux cents kilomètres de nouvelles lignes automatiques et soixante-huit gares doivent sortir de terre à Paris et dans les départements franciliens.
Relisant l'article 1 de la loi du 3 juin 2010 - « le projet du Grand Paris s'appuie sur la création d'un transport public de voyageurs dont le financement des infrastructures est assuré par l'Etat » et insistant sur « la cohérence du schéma d'ensemble », Jean-François Monteils a rappelé qu'à l'époque, il travaillait à Matignon comme conseiller du Premier ministre François Fillon, notamment chargé du développement durable et des transports.
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Sans attendre la lettre de mission du Premier ministre Jean Castex, il a érigé en « priorité immédiate » le fait de « vérifier si un certain nombre d'éléments doivent être recalés ». Outre la crise de la Covid-19 qui a provoqué entre trois et neuf mois de retard sur les lignes, Jean-François Monteils a qualifié la transparence d'« indispensable ». « Il faut des rendez-vous périodiques, répondre aux convocations [des parlementaires, Ndlr] », sans pour autant en arriver à « tenir un calendrier quotidien des 100 et bientôt 300 micro-chantiers sur les réseaux sociaux », a-t-il ajouté.
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