Le cri d'alarme des acteurs aéroportuaires : 30.000 à 40.000 emplois menacés

Florine Galéron
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7.500 emplois ont déjà été détruits sur les plateformes de Paris -Orly et Paris-CDG sur l'année 2020.
Reuters

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7.500 emplois ont déjà été détruits sur les plateformes de Paris -Orly et Paris-CDG sur l'année 2020.
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"Nous savons d'ores et déjà que 7.500 emplois ont été détruits sur les plateformes de Paris-Orly et Paris-CDG sur l'année 2020. Les CDD et intérimaires habituellement appelés en renfort n'ont pas été sollicités. Sur les 300.000 emplois liés aux métiers de l'aéroportuaire, 30.000 à 40.000 sont en danger", indique à La Tribune Patricia Larzillière présidente de l'Association des métiers de l'aéroportuaire (et par ailleurs directrice générale adjointe du groupe de restauration aérienne Servair).
Fondée en février dernier, l'AMA veut porter la voix de l'ensemble des acteurs aéroportuaires : exploitants d'aéroport, assistance en escale, sûreté et sécurité, accueil, restauration, fret... L'association doit échanger ce jeudi 15 avril avec le cabinet du ministre de l'Économie Bruno Le Maire pour demander des mesures de soutien complémentaires pour le secteur.
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Depuis le début de la crise, la filière aéroportuaire a pu bénéficier d'aides de l'Etat via les fonds de solidarité et l'activité partielle exceptionnelle sans reste à charge, ce qui a permis de maintenir une partie des effectifs en activité partielle en roulement sur les terminaux ouverts. Pour autant, les acteurs aéroportuaires plaident pour davantage de visibilité et un dispositif plus pérenne alors que la prise en charge à 100% de l'activité partielle dans le secteur s'arrête au 30 avril (avant une prolongation jusqu'au 30 juin).
Florine Galéron