L'Etat se désengage d'ADP, de la FDJ et d'Engie

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(Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
La future loi Pacte sur la croissance des entreprises, qui sera présentée lundi par le gouvernement, comprendra des mesures ouvrant la voie à ces cessions d'actifs dans Aéroports de Paris, la Française des jeux (FDJ) et Engie, a annoncé mardi Bercy.

La future loi Pacte sur la croissance des entreprises, qui sera présentée lundi par le gouvernement, comprendra des mesures ouvrant la voie à ces cessions d'actifs dans Aéroports de Paris (ADP), la Française des jeux (FDJ) et Engie, a annoncé mardi Bercy. Le projet de loi, porté par le ministre de l'Economie Bruno le Maire, autorisera l'exécutif à céder ces titres "en modifiant les seuils de détention" actuellement fixés par la loi, a indiqué le ministère lors d'une rencontre avec la presse.

Cession du contrôle ou pas d'ADP?

Le texte ne précisera en revanche pas les montants qui pourraient être cédés, ni à qui ces actifs pourraient être vendus. Ces décisions seront prises "en temps voulu", a expliqué le ministère. Au vu des déclarations de Bruno Le Maire, la privatisation d'ADP est la seule certitude. La cession de tout ou partie des actions de l'Etat dans Engie ne sera pas une privatisation dans la mesure où l'énergéticien est déjà privatisé. L'Etat ne détient plus que 24,5% du capital. Concernant la FDJ, l'inconnue sur la part que cèdera l'Etat (aujourd'hui il détient 72%) ne permet pas de dire en effet s'il s'agira d'une privatisation ou pas, même s'il est fort probable qu'il en s'agira bien d'une.

En revanche, l'Etat ne détenant plus que 50,6% des parts d'ADP, toute cession se traduira par une privatisation du gestionnaire des aéroports parisiens. Reste à savoir quelle part l'Etat cédera et de quelle façon dont il le fera. En début d'année, Xavier Huillard, le PDG de Vinci avait évoqué cette question.

L'État va-t-il en effet lancer "une consultation qui permettrait à un actionnaire d'assurer son contrôle sur ADP" ou, au contraire préfèrera-t-il "découper en morceaux sa participation pour être certain d'avoir en face de lui un grand  nombre d'actionnaires et non un actionnaire dominant"?  s'était interrogé Xavier Huillard.

"Supposez que l'Etat décide de vendre 10% du capital pour conserver 40% pour toujours, et que ces 10% du capital soient découpés en 5 morceaux de 2% et qu'il nous est proposé d'acheter 2% du capital, on se posera la question de savoir si cela nous intéresse. Tout dépend donc du cas de figure. L'État ne s'est pas encore fait sa philosophie", avait-il ajouté lors de ses vœux.

Le précédent de 2013

La remarque n'était pas anodine. Elle faisait référence à la cession de 9,5% des parts de l'État en juillet 2013, vendus en deux blocs de 4,7%, l'un à Predica, une filiale du Crédit Agricole, l'autre à Vinci (lequel détenait déjà 3,3%), avec, comme condition, que la participation des nouveaux actionnaires soit plafonnée à 8% pendant 5 ans. Une façon de faire qui, selon un proche du dossier à l'époque, visait à empêcher Vinci de prendre une longueur d'avance si ADP était un jour privatisé. Ceci dans le but d'éviter de reproduire le scénario constaté lors de la privatisation d'ASF (Autoroutes du sud de la France) en 2005 où personne n'était venu se frotter à Vinci, qui avait raflé au cours des années précédentes plus de 21% du capital. Sans concurrence, Vinci avait très bien négocié les conditions de cette acquisition avec l'État.

Le projet de loi initial ne comprenait pas les cessions d'actifs

L'exécutif entretenait le doute depuis plusieurs semaines sur le fait de savoir si les dispositions permettant des cessions d'actifs d'ADP, FDJ et Engie seraient intégrées ou non à la loi Pacte.

Le projet de loi initialement envoyé au Conseil d'Etat par Bercy ne comprenait ainsi pas le volet jugé politiquement sensible sur les privatisations. Ce dernier a finalement été adressé ces derniers jours à la plus haute juridiction administrative, qui l'a examiné.

Ces cessions, destinées à recentrer le portefeuille public sur les secteurs considérés comme essentiels, serviront à alimenter un fonds de 10 milliards d'euros pour l'innovation de rupture, promesse de campagne d'Emmanuel Macron. Pour autant, il est curieux que ce chiffre ne tienne pas compte de la vente de 4,5% du capital d'Engie en septembre dernier qui avait déjà permis à l'Etat de récupérer 1,5 milliard d'euros.

L'objectif, c'est de "récupérer des moyens pour financer l'investissement" et "construire l'avenir des Français", a expliqué mardi Bruno Le Maire lors d'un forum organisé par la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME).

Selon Bercy, des garde-fous ont été prévus pour s'assurer que les privatisations d'Aéroports de Paris, d'Engie et de la Française des jeux ne mettront pas en péril les intérêts de l'Etat.

"L'influence de l'Etat peut s'exercer autrement que par la détention de capital", c'est-à-dire "par une régulation accrue", a assuré le ministère.

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a écrit le 13/06/2018 à 15:55 :
Plus jeune je me demandais pourquoi les anciens ne croyaient pas en la politique, se forçaient à aller voter, et disaient que les politiciens mentaient. Maintenant je comprends.
Plus tu as de mémoire et plus tu emmagasines toutes les promesses et les trahisons, l'accumulation de ces déceptions démontre que la parole d'un politicien ne vaut rien.
A la mort de Philippe Seguin, le monde politique racontait dans les médias que le dernier homme d'état était décédé. Un homme d'état est celui qui pense à l'intérêt du pays avant sa propre carrière. L'aveu était patent.
Réponse de le 13/06/2018 à 20:21 :
Je partage absolument s' agissant de Philippe Seguin et je partage d' autant que j' ai trouvé un homme politique de cette dimension avec lequel j' ai pu échangé profitablement sur Seguin qu' il avait très bien connu, j' ai nommé François Asselineau.
Pour l' anecdote, je tiens de lui que P . Séguin a été largement ostracisé, y compris par son camp, après son discours fleuve fortement anticipateur de 1996 à l' assemblée.
Révélateur.
a écrit le 13/06/2018 à 15:26 :
L’État se désengage d'ADP, de la FDJ, d'Engie et pourquoi pas d’Air France ?
Air France serait-il un actif stratégique???? et les ADP non ? Belle incohérence de raisonnement …….. Et pendant qu’on y est, pourquoi l’État ne privatise pas la SNCF ? ADP, FDJ et Engie, excédentaires et apportant des bénéfices aux actionnaires et aux contribuables français, seront vendus, et, à l’inverse, la SNCF (réseau et voyageurs) ainsi qu’Air France, entreprises de transport, continueront à accumuler des pertes.
Il faut être énarques pour trouver logique ces privatisations .
Réponse de le 13/06/2018 à 21:03 :
Yes une privatisation d'air france. J'en ai mqrre de ces pilotes fortunés qu'on engraisse sur le dos des autres salariés. Cette boite n'est plus serieuse. On privatise et si lew greves continuent ca coulera !
a écrit le 13/06/2018 à 14:56 :
Air France va suivre ? Ce serait fun.
a écrit le 13/06/2018 à 14:06 :
On aurait pas une histoire à 35 milliards de dette d'une entreprise de chemin de fer à rembourser et qui ne coûtera rien aux français ?
a écrit le 13/06/2018 à 14:05 :
décidément ! la privatisation du réseau autoroutier ne leur aura pas servi d exemple ! !
a écrit le 13/06/2018 à 13:59 :
Nous voilà tous face aux contradictions.
Des concessions, entre réformes et cessions.
Les choses auraient été tellement simples si on n’était dans l'obligation de désendetter le pays. L’État s’occuperait du régalien, de régulation, de redistribution et laisserait l’économie aux entreprises.
Une fois de plus nous voilà à l'heure des choix : soit on optimise, soit on augmente les prélèvements, soit on cède ce qui reste de vendable.
On devrait voir fleurir d'autres propositions , mais j'ai bien peur qu'elles ne relèvent de la métaphysique, de la sorcellerie ou de l'escroquerie intellectuelle, plus que de l’économie réelle.
D'autres proposeront de fabriquer des billets ou de bâtir des murs pour préserver ce qui reste, mais vu que ADP et Engie dépendent beaucoup de l’étranger, ce serait les condamner à la faillite. Il ne resterait que les jeux... tu parles d'un avenir.
Mieux vaut suivre la loi Pacte, au moins cela laisse de l'espoir.
a écrit le 13/06/2018 à 12:28 :
Chaque jour une aberration de plus, des prises de décisions d'amateurs (s'ils étaient patrons de leurs boites, la faillite serait déjà déclarée, mais avec l'argent de la nation, c'est en toute impunité), des postures lamentables, des coup de com' de niveau 0 (le pognon des aides sociales) tellement les ficelles sont grossières. La privatisation telle que faite avec les autoroutes sous Sarko se reproduit , et on appelle cela.... le nouveau monde .Encore plus nuls que les prédecesseurs avec leur posture de 'moi je' tous en costume bleu bien cintré .... MDR ... mais jaune , malheureusement.
a écrit le 13/06/2018 à 12:06 :
Ce gouvernement devrait vendre davantage d’entreprises qu’il détient, pour pouvoir, avec l’argent de ces ventes, rembourser la dette de la SNCF !!! C’est ce qu’un gestionnaire avisé ferait....
Réponse de le 13/06/2018 à 14:40 :
ADP dégage 400 millions de bénéfices chaque année, soit une rentabilité de l'ordre de 20%. Ce serait stupide de le vendre, d'autant plus qu'on est en droit de considérer que l'état doit garder le contrôle des deux plus importants aéroports français.

Un fois vendu, ADP pourrait très bien être coulé par des mauvais gestionnaires, revendu à la découpe, passer dans les mains de pays ennemis sans que l'état puisse faire grand chose sauf devoir renflouer avec l'argent public parce que ADP est too big to fail et vital pour l’économie du pays.
Réponse de le 13/06/2018 à 17:12 :
@non Macron a déjà cédé le coeur du nucléaire français cad le système arabelle aux usa, personne n' avait jamais osé à mettre un procédé opérationnel de cette importance qui nous fiche notre dissuasion dans des mains étrangères, personne ...
http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2015/01/05/31007-20150105ARTFIG00339-vente-d-alstom-les-dessous-des-cartes-par-jean-michel-quatrepoint.php
a écrit le 13/06/2018 à 12:04 :
C'est vrai que s'endetter pour verser notre obole de 21 milliards par an a Bruxelles coûte cher en intérêt et qu'il est indispensable de vendre le patrimoine des français pour rembourser! Quand on aura plus rien a vendre...! Il n'y auras plus de France et on sera de retour au "Moyen-Age"!
a écrit le 13/06/2018 à 11:28 :
c est vrai que l énergie n est pas stratégique......seul EDF en ruine l est......
côté FDJ.....petite poule aux œufs d'or qui vit tranquillement......on vend aussi pour investir dans quoi?....de fumeuse strat UP et des partenariat intelligence artificielle avec google, Microsoft et Facebook?.....
nos données filant dans le giron américain...
décidément, le Macron mondialiste va être le fossoyeur de ce pays...
a écrit le 13/06/2018 à 11:19 :
Ce gouvernement accumule les incohérences. La privatisation de ces deux sociétés, rentables va servir à un fond pour « l’innovation de rupture » encore
un « machin foireux »qui engloutira la recette. On remarquera au passage que le remboursement de la dette dont nombre d’économistes considère qu’elle est un objectif prioritaire, est totalement oubliée. On aurait pu penser que ces rentrées d’argent y soient consacrées. Ce qui prouve bien que l’argument « dette » n’est pas prioritaire.
D’autre part, géostratiquement parlant, la privatisation de tous les grands aéroports et de nos grands ports de commerce est une aberration ; c’est notre patrimoine et surtout un des gages de notre souveraineté.
Réponse de le 13/06/2018 à 12:09 :
Ils savent bien tout cela mais ils ont reçu les ordres de Bruxelles: Pour uniformiser l'UE il faut privatiser!
a écrit le 13/06/2018 à 11:18 :
Bonjour la facture de engin merci macron des riches pris au pauvres est tetraites vivement 2022 ? C est loin
a écrit le 13/06/2018 à 10:40 :
Le gouvernement est lancé dans une course folle.

Sa politique actuelle a eu (et aura) pour effet de réduire le montant des recettes fiscales. Or, sa politique industrielle ambitieuse et, (accessoirement) ses promesses de campagne non tenues pour l'instant, réclament des sommes importantes. Cet effet de ciseaux insoluble le place dans une position délicate.
Pour en sortir, il a recours à une technique efficace mais dangereuse, qui consiste à vendre les actifs de l'Etat.
Si elle permet de recueillir des fonds rapidement, elle pose des questions tenant à l'efficacité sur le long terme (une fois vendu, le bien est perdu : tautologie). En outre, ces actifs étaient productifs de revenus importants et réguliers. Les vendre c'est y renoncer définitivement.
Bref, le gouvernement s'en remet en quelque sorte à une mesure de la dernière chance qui traduit son impuissance à mettre en oeuvre une politique séduisante mais aussi inapplicable qu'injuste.
a écrit le 13/06/2018 à 10:36 :
Scandaleux en 1792 le peuple ne leur a pas donné mandat de mener une telle politique au profit des privilégiés. Pourquoi ne pas se dessaisir des flamboyants hôtels de Brienne et du Ministère de la justice...Une honte. Supprimons science-PO et l'ENA et allons au Frexit.
a écrit le 13/06/2018 à 10:32 :
Pendant ce temps, Macron l' euroépiste compulsif regarde exploser le coût 2018 de notre appartenance à l' Ue..
Les euro-fanatiques et la propagande parlent souvent du coût éventuel en cas de sortie de l’UE. Il convient plutôt de se rendre compte du coût réel de notre appartenance à l’UE et du boulet que cela représente pour l’économie française.

Rappelons la totalité des coûts chaque année de notre appartenance à l’UE avec ce nouveau budget.

Coûts directs : 19,6 milliards d’euros

— 15 milliards d’euros de contribution nette au budget de l’UE (hypothèse basse)

— 4,6 milliards d’euros de cofinancements obligatoires et d’amendes pécuniaires

Coûts indirects : 38,7 milliards d’euros

— 30 milliards d’euros de coût d’application des normes européennes pour les entreprises (d’autant plus absurde que 97 % des entreprises françaises n’opèrent que sur le territoire national !)

— 8,7 milliards d’euros de coût d’application des normes européennes pour les administrations publiques

Coût total annuel de notre appartenance à l’UE : 58,3 milliards d’euros, soit 160 millions d’euros par jour !

https://www.upr.fr/actualite/europe/le-nouveau-budget-de-lue-une-nouvelle-trahison-de-nos-interets-nationaux-et-un-cout-dappartenance-a-lue-qui-ne-cesse-dexploser
a écrit le 13/06/2018 à 9:59 :
ET pourquoi nos serviteurs des riches vendent la française des jeux qui fait de juteux bénéfices ?

AH ben tiens la réponse est comprise dans ma question...
a écrit le 13/06/2018 à 9:50 :
« Pourquoi privatiser la FdJ? C'est de l'argent qui rentre facilement, pas de problème d'infrastructure, pas de blocage du pays en cas de mécontentement, juste de l'argent qui rentre ».
La réponse est dans la question. Macron est là pour enrichir encore plus ses commanditaires, quitte à appauvrir l'État, dont il n'a en réalité que faire, car quand il sera viré, mission accomplie, ils lui offriront une place en or, chez Rothschild ou ailleurs.

ll l'avait dit, pendant sa campagne, qu'il allait privatiser ADP + FDJ ?
Ah, on lui a soufflé ....
https://www.upr.fr/actualite/france/la-feuille-de-route-economique-et-sociale-d-emmanuel-macron-est-mise-a-jour-les-grandes-orientations-des-politiques-economiques-gope-2018-2019
a écrit le 13/06/2018 à 8:51 :
L’épargne retraite des français accumulée sur plusieurs générations est vendue sans que les vieux touchent un radis ni même les régimes de retraite soient désendettés. L'Etat continue sa politique de spoliation décourageante.
a écrit le 13/06/2018 à 8:20 :
faudrait qu'il se desengage de la france aussi... qu'il nous les lâche le léviathan...
a écrit le 13/06/2018 à 8:08 :
Et oui, notre Président aprés avoir ponctionné les vieux (ce qui n'est-peut-être pas fini avec les pensions de reversions pour veufs et veuves) s'attaque aux bijoux de famille pour satisfaire les investisseurs argentés tout simplement.
a écrit le 13/06/2018 à 7:59 :
Vinci / Jackpot Autoroutes Chirac 2005-Perpétuité, et Vinci / Jackpot ADP Macron 2018-Perpétuité, et Le juteux loto à qui ? Le Gachis, et toujours pour Dilapidation.
Réponse de le 13/06/2018 à 8:54 :
Pour donner ensuite aux copains :

L'économiste français Alain Minc, un des proches conseillers du président Nicolas Sarkozy, a été nommé président des autoroutes Sanef, a annoncé, mercredi, le groupe espagnol d'infrastructures et de services Abertis, maison mère de Sanef.
"Le conseil d'administration de Sanef, filiale française d'Abertis, a donné aujourd'hui (mercredi) son feu vert à la nomination d'Alain Minc comme nouveau président de la société, en remplacement de Pierre Chassigneux, qui prendra sa retraite après avoir occupé ce poste depuis 2003", a précisé le groupe dans un communiqué.Alain Minc est déjà présent au conseil d'administration de deux entreprises espagnoles, la banque catalane CaixaBank et le groupe de médias Prisa, qui édite notamment le quotidien El País. Sanef (Société des autoroutes du nord et de l'est de la France) appartient à Abertis depuis sa privatisation en 2006.La Tribune décembre 2011
a écrit le 13/06/2018 à 7:49 :
La France continue à vendre l'argenterie de la maison ! (surtout FDJ)
Réponse de le 13/06/2018 à 14:43 :
c'est pour racheter des nouvelles assiettes pour l'Elysée (un coquet ensemble à 500 000 €).
a écrit le 13/06/2018 à 2:58 :
La vision a court terme de ce gouvernement au niveau économique et diplomatique commence a devenir inquiétante...
Vendre du capital c est ce priver de futur recette pour un gain immédiat, surtout la fdj extrêmement lucrative, ce manque sera donc a priori complété par de l impôt, le volet sociale de M Macron n est pas prêt de voir le jour. Taxe d habitation supprimé par échelon mais doublement du foncier dès la première vague, hausse de la csg, hausse tva, diminution des aides (chômage, formation, handicapé, logement, retraite, etc...). Et encore une fois ce sont des infrastructures payer avec l impôt Français qui partent au privé...
L étiquette de président des riches n est vraiment pas prête de partir, pire qu M hollande sur l impôt, pire que M Sarkozy sur la casse du modèle sociale et pire que M Chirac sur les privatisations... lrem ferait bien de penser a l après dès maintenant, M Macron ne fera surement pas un second mandat a ce rythme, Média ou non dans la poche.
a écrit le 13/06/2018 à 1:50 :
Le SEUL ET UNIQUE désengagement justifié, est celui des 14.3% du capital d'Air France et des 25% des droits de vote : 1er actionnaire. Pilotes et pnc la considèrent ainsi immortelle, et grèvent chaque année depuis 26 ans. Si l'exercice 2018 est déficitaire, il sera normal qu'ils soient redevables d'un intéressement aux PERTES.
a écrit le 12/06/2018 à 23:32 :
Macron devrait également vendre l'Elysée.....😁😎
Réponse de le 13/06/2018 à 7:52 :
... en remplacement des algéco's dans le 93 !
a écrit le 12/06/2018 à 23:05 :
Air France ! serait un actif stratégique ! et les ADP non ! quelle incohérence.
Les ADP sont alléchants parce que les plus chers d'Europe pour les compagnies aériennes en redevance, et les plus spartiates en équipement aéroportuaires, et en inconfort absolu pour le bétail (en millions de tetes et pattes) Alléchants de par la priorité des ADP : les loyers de toujours plus et plus et plus de boutiques. LE PRODUIT DE CES PRIVATISATIONS SERA DILAPIDE, par l'Etat Cigale, comme les milliers de milliards d'eur depuis 1986. 2200 Milliards d'eur de dette 97% du PIB Annuel, Intérets de la dette : 1er ! budget de l'Etat, déjà meme avec des taux de 1.5%. 118 milliards empruntés en 2018 pour ! " rembourser la dette " CONSTERNANT, DESESPERANT,
Réponse de le 13/06/2018 à 8:42 :
Je vous rejoins totalement sur l'inconfort absolu et la qualité indigente des installations ADP pour le passager
a écrit le 12/06/2018 à 22:13 :
J'espère qu'il y aura des plus-values et qu'elles seront distribuées aux "sherpas" (nous, les simples citoyens en l'occurrence) au lieu de sombrer dans les fumeux investissements du gouvernement (que la Cour des Comptes est loin de couvrir d'éloges) ou dans le confort de vie de nos ministres et de nos élus qui ne correspond guère à un pays ruiné comme la France.

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