• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Rodolphe Saadé (CMA CGM) prêt à faire un effort « patriotique » dans une certaine mesure

latribune.fr

Publié le 22 octobre 2024 à 12:13 - Mis à jour le 22 octobre 2024 à 12:13

CMA CGM veut éviter une instabilité fiscale (Photo d'illustration).

CMA CGM veut éviter une instabilité fiscale (Photo d'illustration).

YVES HERMAN

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %
  • France : le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L’investissement étranger repart à la hausse, selon l’ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

08 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 3

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 4

    Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

  • 5

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 6

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le PDG de CMA CGM, troisième armateur mondial, assure vouloir prendre sa part pour contribuer au budget 2025 avec une contribution exceptionnelle. Il craint toutefois que le temporaire ne se transforme en définitif. Ou encore que la remise en cause de la taxe au tonnage ne finisse par aboutir.

Alors que les débats sur le projet de loi de finances pour 2025 se poursuivent ce mardi à l'Assemblée nationale, les différents secteurs tentent de faire valoir leurs positions, notamment face à l'augmentation annoncée de la fiscalité. C'est le cas de l'aérien, qui ne se satisfait pas de l'élargissement de l'assiette pour l'augmentation de la taxe de solidarité (TSBA) sans changer la cible d'un milliard d'euros, mais aussi du maritime. Ou plus exactement CMA CGM (propriétaire de La Tribune), sur qui va reposer l'intégralité de l'effort supplémentaire demandé aux armateurs français.

Dans une interview parue lundi dans Le Figaro, Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM, se dit « prêt » à faire sa part de l'effort collectif « pour redresser les finances publiques » du pays, à condition qu'il soit « limité et juste ».

A LIRE AUSSI

Budget 2025 : le maritime échappe au pire, l'aérien dans l'attente

Taxe dédiée

Bercy a en effet intégré au PLF 2025 une nouvelle « contribution exceptionnelle sur le résultat d'exploitation des grandes entreprises de transport maritime », qui s'appliquera pendant deux ans, avec un taux de 9% la première année, et 5,5% la seconde. Selon ses prévisions, celle-ci devrait produire 500 millions de recettes fiscales en 2025, puis 300 millions d'euros en 2026.

Elle ne touchera que les entreprises du secteur dont le chiffre d'affaires est supérieur au milliard d'euros. De source ministérielle, il a été confirmé que seul CMA CGM serait donc concerné, épargnant ainsi le reste des armateurs français. Cette mesure spécifique est le pendant de la « contribution exceptionnelle sur les bénéfices de grandes entreprises », qui passe un renforcement temporaire de l'impôt sur les sociétés, auquel n'est pas soumis le secteur maritime.

« Au total, le gouvernement a demandé un effort de 8,5 milliards d'euros à 400 grandes entreprises. Ce sera 800 millions pourCMACGM : 500 la première année et 300 la suivante », a ainsi déclaré Rodolphe Saadé au Figaro, qui estime qu'il s'agit d'un « effort conséquent pour notre groupe, que nous ferons par esprit patriotique ».

A LIRE AUSSI

Budget : les élus du littoral craignent d'être les grands oubliés

Craintes autour de la taxe au tonnage

Le patron du troisième armateur mondial se dit en revanche « inquiet » sur le fait que ces efforts temporaires se prolongent au-delà de 2026 ou encore de la « surenchère » à l'Assemblée nationale. Les propositions fiscales sur les entreprises proposées par le gouvernement ont été alourdies par les députés en Commission des finances. Un amendement de la gauche proposait ainsi de doubler les taux de la contribution exceptionnelle. Une menace pour l'heure repoussée : après avoir été largement amendée, la partie recettes du budget 2025 a finalement été rejetée lors du vote final en Commission. C'est donc le texte initial qui est examiné dans l'hémicycle.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

« Pour que la France reste attractive, nous avons besoin d'une fiscalité qui ne nous déstabilise pas dans la compétition internationale » ajoute-t-il en faisant également référence à un amendement, rejeté en commission, rabotant les avantages du système de la taxe au tonnage dont bénéficient les armateurs en remplacement de l'impôt sur les sociétés.

A LIRE AUSSI

Décarbonation du transport maritime : « Les armateurs sont démunis face à l'objectif 2050 » (Edouard Louis-Dreyfus)

Largement répandue au niveau mondial, la taxe au tonnage est un impôt forfaitaire, calculé d'après la capacité de la flotte d'un armateur, et non sur ses bénéfices. Elle a notamment permis au secteur de payer un faible montant d'impôts en comparaison des résultats exceptionnels, qualifiés de « superprofits », réalisés pendant la période Covid. Il apparaît moins avantageux en période de crise.

La remise en cause de cette taxe au tonnage est sans aucun doute la principale crainte de CMA CGM comme de l'ensemble des armateurs français. Cette idée avait déjà été mise sur la table par le Rassemblement national (RN) lors des élections législatives de juin, avant d'être reprise par la gauche à l'occasion de ce PLF 2025.

Le maintien de cette taxe est unanimement défendu par le secteur, à l'image d'Edouard Louis-Dreyfus, président d'Armateurs de France et président du directoire du groupe Louis Dreyfus Armateurs (LDA), et bien sûr de Rodolphe Saadé.

« Tous nos principaux concurrents, et 90% de la marine marchande dans le monde, bénéficient du régime de la taxe au tonnage. S'il était suspendu en France, cela poserait un véritable problème de compétitivité. Cela nous mettrait hors concours face à nos concurrents mondiaux », a déclaré le PDG de CMA CGM.

Il rappelle en sus que son groupe a été proche du dépôt de bilan en 2008-2009 et que ses activités de logistique et de médias « sont soumises à l'impôt sur les sociétés ».

A LIRE AUSSI

Taxe sur le transport aérien : la bataille des chiffres est engagée

Impact sur l'investissement

« Si la fiscalité augmente, nous serons moins en mesure d'investir » ajoute-t-il encore, évoquant notamment un « impact » sur les investissements du groupe « dans les navires aux nouvelles énergies décarbonées et dans les terminaux ».

À lire également

  • Déficit : le plan de bataille de Barnier pour convaincre Bruxelles
  • Bataille autour du pétrole « made in France »
  • Budget 2025 : le gouvernement réfute toute « austérité »

Une déclaration faite à la veille de l'annonce d'un protocole d'accord avec Suez « pour accélérer la production de biométhane en Europe ». Avec la création d'une structure d'investissement commune dotée de 100 millions d'euros, les deux sociétés visent la production de 100.000 tonnes par an d'ici 2030, principalement pour approvisionner les navires de CMA CGM.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Sauvetage de Fibre Excellence : l'audience de la dernière chance fixée le 27 juillet

Le tribunal de commerce de Toulouse a donné trois semaines pour finaliser l'offre de reprise de Fibre Excellence, conduite par Matthieu Pigasse. Les repreneurs attendent des garanties de l'Etat pour éviter la liquidation judiciaire.

Premium
Politique industrielle
Le nouveau siège de Cap Ingelec, à Mérignac, près de Bordeaux.

Industrie : comment Cap Ingelec se prépare à l'arrivée massive de centres de données

Spécialiste de la conception et construction de grands projets industriels, Cap Ingelec vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel en 2030. Les centres de données doivent peser la moitié de cette croissance effrénée.

Politique industrielle
Jérôme Garnache-Creuillot, le PDG d’Europlasma

Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

Après la mise en redressement judiciaire de sa filiale Fonderies de Bretagne, Jérôme Garnache-Creuillot, le PDG de la société landaise Europlasma, réfute, dans une interview exclusive à La Tribune, les nombreuses accusations portées contre lui.

Premium
Energie et Industrie
Plusieurs membres de l'Opep souhaitent augmenter leur production pour compenser les pertes enregistrées pendant la guerre.

L’Opep + relève ses quotas avec la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz

L’Arabie saoudite, la Russie et cinq autres membres de l’Opep + ont décidé dimanche de relever leurs quotas de production de pétrole de 188 000 barils par jour à partir du mois d’août. Une décision prise alors que la navigation s’améliore progressivement dans le détroit d’Ormuz et que les marchés anticipent un retour des barils du Golfe.

Energie