Transports : l'ART veut lancer l'acte II de sa montée en puissance
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La fin des concessions autoroutières fait partie des gros dossiers de l'Autorité de régulation des transports.
Reuters
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La fin des concessions autoroutières fait partie des gros dossiers de l'Autorité de régulation des transports.
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Pour fêter ses 15 ans, l'Autorité de régulation des transports (ART) n'a pas manqué de se fendre d'un bilan... un long bilan au vu de ses missions, qui n'ont cessé de s'accroître au fil des années. Lancée fin 2009 pour réguler le secteur ferroviaire, en perspective de l'ouverture à la concurrence, elle a intégré successivement les concessions autoroutières, les aéroports et les transports franciliens dans son périmètre. Une montée en puissance dont se félicite son président, Thierry Guimbaud, tandis que ses équipes se plaisent à rappeler leurs actions pour permettre l'arrivée de nouveaux opérateurs ferroviaires dans de bonnes conditions, ou modérer les ambitions tarifaires des concessionnaires autoroutiers (avec 800 millions d'euros économisés pour les usagers).
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Pourtant, Thierry Guimbaud est conscient que son ART manque aujourd'hui de lisibilité et de compréhension vis-à-vis de l'extérieur, avec des prérogatives différentes selon les secteurs, qu'il s'agisse, par exemple, des autocars longue distance ou de la régulation aéroportuaire. « Les missions de l'ART ont été constituées au fil du temps. C'est parfois le mariage de la carpe et du lapin », analyse-t-il.