Vélo-cargos : Le côte-d’orien Douze Cycles veut accélérer avec Toyota
Amandine Ibled
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Douze Cycles
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Le vélo-cargo peut-il remplacer la voiture pour des trajets en ville sur une courte distance ? D'après Cyclelogistics, un acteur du secteur qui s'est posé la question il y a dix ans, 42% des trajets motorisés avec transport de charges en ville sont réalisables à vélo-cargo.
Les industriels français n'ont pas tardé à remarquer ce potentiel. « En 10 ans, le nombre de fabricants a été multiplié par treize, tout en multipliant les ETP par 3,5 depuis 2018. La filière connait une progression de +160% du nombre de vélo-cargos/remorques vendus entre 2020 et 2021 (soit de 3.339 à 8.643 exemplaires), pour un chiffre d'affaires prévisionnel en 2021 de 35 millions d'euros. Autre signal fort : grâce à leur expertise largement reconnue, les fabricants Français ont exporté en 2020, 29% de leur production à l'étranger », selon une autre étude menée par l'association Les Boîtes à Vélo - France, auprès de 26 fabricants français de vélo-cargos et remorques.
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Si Douze Cycles, créée en 2012, a choisi, elle, de se concentrer sur ses clients français - la PME qui emploie une quarantaine de personnes - et dont le métier est de concevoir, fabriquer, distribuer des vélo-cargos, destinés aussi bien à des particuliers qu'à des professionnels - confirme l'engouement pour ce drôle d'engin. « Nous avons quasiment doublé notre production tous les ans », assure son fondateur et président, Thomas Coulbeaut. Fort de deux sites de production en Côte-d'Or, à Ladoix-Serrigny, vers Beaune, et à Longvic, dans la métropole de Dijon, Douze Cycles assemble ses modèles à la main.

Amandine Ibled
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