Mine de Salau : le permis de recherche annulé par la cour d'appel administrative

Clothilde Doumenc
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Mines salau
Reuters

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"C'est la deuxième fois que le tribunal nous donne raison sur ce permis qui n'aurait jamais dû exister et nous souhaitons que cette histoire soit enfin terminée". Jacques Renoud, adjoint au maire de Couflens et coprésident de l'association Stop mine Salau, se réjouit du jugement de la cour administrative d'appel de Bordeaux annulant une fois encore le permis exclusif de recherche minières accordé à Variscan Mines, contre lequel il se bat depuis plusieurs années.
En effet, suite à une première annulation du permis par le tribunal administratif de Toulouse le 28 juin 2019, la société minière et le ministère des Finances avaient déposé séparément des requêtes auprès de la C.A.A de Bordeaux pour demander le sursis à exécution de la décision et son annulation. Un nouvel échec pour les deux partenaires qui ont deux mois pour faire recours auprès du conseil d'État, la plus haute juridiction.
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Mais contrairement au tribunal toulousain qui avait alors annulé le PERM suite à des capacités financières jugées insuffisantes pour réaliser les travaux, la CAA bordelaise invoque dans son arrêt des manquements dans la consultation publique.
Une décision qui étonne beaucoup une partie de la population ariégeoise favorable au permis de recherche, regroupée au sein d'une associaiton.
Dans l'attente d'un éventuel recours de cette décision, les opposants à la réouverture de la mine de Salau commencent à émettre l'idée d'une nouvelle mission consistant à dépolluer le site.
Clothilde Doumenc