Axonaut, portée par la facture électronique, lève 10 millions d'euros
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La startup Axonaut compte sur la future législation pour passer un cap.
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La startup Axonaut compte sur la future législation pour passer un cap.
Axonaut
En réponse à une directive européenne, l'obligation d'émettre des factures au format électronique va entrer en vigueur en France de manière progressive. Au 1er janvier 2024 pour les grands groupes, 2025 pour les ETI et 2026 pour les PME-TPE. Cette loi "Factur-X" est ainsi une manière de favoriser la transition écologique en limitant l'usage du papier, mais aussi limiter la fraude à la TVA.
Une opportunité que compte saisir la startup toulousaine Axonaut, spécialisée dans la gestion digitalisée des TPE et PME. "Avec notre logiciel de gestion, Axonaut permet de faire gagner du temps aux chefs d'entreprises. Pour faire des factures, faire des devis, relancer les impayés en un simple clic, etc. Aujourd'hui, pour réaliser ces tâches, les petites entreprises n'ont rien ou utilisent Excel mais la future législation sur la facture électronique ne le permettra plus", commente Nicolas Ricard, le PDG et cofondateur d'Axonaut.
La jeune entreprise fondée en 2017 vise plus particulièrement les TPE de un à neuf salariés, dans le service et l'artisanat, qui ont généralement peu de temps pour l'administratif. L'idée est dès lors de leur apporter les mêmes services que ceux d'un grand groupe, équipé d'un logiciel ERP complexe et pas dimensionné pour ces structures plus modestes.
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En cinq années d'existence, la jeune pousse est parvenue à séduire 40.000 utilisateurs actifs. Cette performance lui permet de dégager un chiffre d'affaires mensuel récurrent de près de 300.000 euros. "En 2017, nous avions fait 200.000 euros de chiffre d'affaires sur toute l'année", se remémore le dirigeant. Depuis, Axonaut connait une croissance de son activité de 10% en moyenne, par mois. Elle vise désormais les 500.000 usagers actifs à horizon 2026, avec l'espoir de profiter de la future réglementation.