Rachat de Quézac : pourquoi Eric Besson s'est retiré
Aurélien Tournier
Aurélien Tournier
On en sait désormais un peu plus sur les circonstances qui ont amené Nestlé Waters France à publier un communiqué, ce jeudi 28 mai, annonçant la fin des discussions exclusives avec l'ardéchois Eric Besson, en vue de la reprise des eaux minérales Quézac.
Ne pouvant boucler le dossier dans les délais impartis (deux mois), c'est Eric Besson qui s'est lui-même retiré, la veille, de ces discussions.
Son staff était constitué, le plan de financement bouclé et des accords de distribution allaient être signés. De grandes marques avaient été approchées. Certaines entreprises avaient en effet identifié les eaux de Quézac comme un potentiel relais de croissance. "Un super projet", pour l'industriel ardéchois. La CGT attendait les documents officiels avant de pouvoir en juger. "Cette affaire a fait grand bruit. Nestlé n'aime pas les remous. Les politiques et les médias ont été instrumentalisés. Si M. Besson doit revenir, il reviendra", indique une source syndicale.
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Eric Besson était le seul à s'être porté candidat pour reprendre les eaux minérales Quézac. Les autres candidats s'étaient retirés lors du premier tour. Officiellement, l'industriel ardéchois est seulement sorti de l'exclusivité. La porte resterait ouverte. "Après le chaos, on se remet debout", aime-t-il à dire.
Aurélien Tournier
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