La future Safer LRMP va modifier son modèle de fonctionnement
Marie Corbel
Marie Corbel
« Fusion amicale » ou « fusion-création » mais surtout fusion-absorption, cette opération se réalise par l'absorption des deux autres Safer par la Safalt.
Les trois Safer ont adopté les statuts de la future entreprise dont le siège social sera située à Toulouse. Organisée sous forme de société anonyme à but non lucratif, son capital social avoisinera les 7 M€.
Reste à préciser le nom de cette nouvelle entité. L'idée d'utiliser le nom de la grande région ne fait pas l'unanimité quand l'hypothèse d'Occitanie est évoquée.
La présidence de la nouvelle Safer reste également à définir. A priori, le poids prépondérant de la Safer LR (70 salariés, 100 M€ de CA) ne suffirait pas à légitimer son leadership. À charge aux 23 administrateurs de la future Safer d'élire leur représentant, en avril prochain.
Autre aspect de la gouvernance, l'évolution du conseil d'administration des Safer afin d'en accroître la transparence et la représentativité. Voulue par la Loi d'Avenir pour l'agriculture, cette évolution vise à mieux équilibrer les instances décisionnelles des Safer en organisant leurs CA en trois collèges, équilibrés en nombre, de 8 membres maximum.
Enfin, l'un des points clefs de cette nouvelle organisation est l'influence grandissante de l'échelon départemental.
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En région LRMP, les 13 CTD se réuniront entre six et 11 fois par an. Le rôle de l'instance régionale sera de donner une "cohérence" et une "cohésion" à leurs actions sur le terrain, précise Frédéric André, le directeur général de la Safer LR.
Marie Corbel