Œnochêne mise sur l’export pour doubler sa production
Marie Corbel
Marie Corbel
Avec une croissance de 50 % en trois ans (CA 2016 : 3 M€), Œnochêne (Mauguio, 34) ambitionne de doubler sa production d'ici à trois ans et de poursuivre son développement à l'international, notamment sur les pays du Maghreb et surtout le Portugal, l'Espagne et l'Italie.
Spécialisée dans la production de bois de chêne pour l'œnologie, l'entreprise justifie cette ambition en s'appuyant sur son expertise et notamment son procédé innovant de torréfaction du bois. Celui-ci permet un usage sur-mesure des copeaux de bois en fonction des cépages.
Le procédé Quality One s'adresse à l'élevage des vins premiums. Un marché au potentiel encore sous-exploité, estime le président d'Œnochêne.
L'élevage en barrique et l'utilisation de copeaux de bois ne sont pas deux pratiques concurrentielles, estime Jean-Luc Liberto.
Dans le cas du procédé Quality One, l'élevage se fait sur six à huit mois avec un coût inférieur de 18 à 23 fois à un élevage en barrique, indique la société.
Encore sous-exploité, l'export représente une faible proportion du chiffre d'affaires d'Œnochêne. La moitié de l'activité est réalisée dans l'ex-Languedoc-Roussillon et 30 % dans le vignoble bordelais.
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Basés à Mauguio, le siège et l'usine de production de bois de chêne emploient huit salariés. La perspective d'un doublement du CA se traduit par une prévision d'embauche de quatre personnes supplémentaire pour porter les effectifs à douze salariés.
Œnochêne est la seule entreprise spécialisée dans la production de bois de chêne pour l'oenologie en Occitanie.
Marie Corbel
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