• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises - La Tribune MontpellierAgroalimentaire - La Tribune Montpellier

Pour le vignoble méditerranéen, l’irrigation va être essentielle d’ici 5 ans

Article Partenaire

Publié le 14 octobre 2019 à 08:41 - Mis à jour le 14 octobre 2019 à 09:14

Michel Veyrier, fondateur et gérant du réseau Vinea Transaction.

Michel Veyrier, fondateur et gérant du réseau Vinea Transaction.

Vinea Transactions

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans un contexte de réchauffement climatique avec succession d’épisodes de sécheresse, Michel Veyrier, fondateur et gérant du réseau Vinea Transaction, prône une accélération de l’irrigation sur les vignobles méditerranéens. Explications.

Vinea Transaction est reconnu comme un expert du marché foncier viticole. Quel est votre champ d'application ?

"A la création de Vinea Transaction en 1991, l'agence couvrait le vignoble du Grand Languedoc. Avec l'avènement d'internet, nous avons structuré un réseau et sommes ainsi passés d'une approche languedocienne à une couverture nationale. Pour cela, nous avons fédéré 7 à 8 partenaires. Aujourd'hui, nos neuf agences sont implantées sur l'ensemble du vignoble français, du Languedoc à la Provence, de la Vallée du Rhône au Beaujolais, en passant par la Bourgogne ou le Val de Loire."

Pourquoi cette stratégie d'implantation nationale ?

"Il est nécessaire de rappeler que 65 % à 70 % des surfaces vendues en France se situent en Aquitaine et sur le vignoble méditerranéen. Je pars du principe qu'il est nécessaire d'avoir une présence physique au cœur des vignobles car on ne peut piloter des négociations à distance. Selon les régions, nos agences réalisent jusqu'à trois quarts des ventes des grands domaines."

Au vu de votre expertise, comment a évolué le marché viticole foncier en France ?

"L'état des lieux, sur les vingt dernières années, révèle que le marché foncier des belles appellations est en croissance permanente. C'est le cas par exemple des Pic Saint-Loup en Languedoc ou des Châteauneuf et Gigondas en Vallée du Rhône, qui connaissent une croissance exponentielle et dont les prix ont été multipliés par cinq depuis 2010. Pour les AOP génériques et les IGP, les prix du marché restent par contre stables."

Y a-t-il un impact climatique ?

Oui, depuis 5 ans, nous visualisons un effet direct du réchauffement climatique et enregistrons déjà des pertes de valeur pour les vignobles exposés directement à la sècheresse ou non irrigables.

Quels types de terroirs sont concernés ?

"Je pense aux Hautes Corbières, aux collines argilo-calcaires du Languedoc, ou plus généralement aux terroirs aux sols asséchants, type cailloux ou terres sablonneuses. Là, le voyant rouge s'est clairement allumé. Notre analyse en Occitanie se limite au Languedoc puisque la récente extension régionale concerne des vignobles dépendants d'une climatologie océanique."

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Ces pertes de valeur sont-elles irréversibles ?

"Sans rendement économique, il n'y a pas d'acheteur sur ces vignobles. Les cotations ont d'ailleurs complètement dévissé, passant à moins de 10 000 € l'hectare. Mais parallèlement, apparait un constat de survaleur, de l'ordre de 5 000 € par hectare, pour les vignobles irrigués. C'est un nouveau phénomène qui va s'accentuer dans les années à venir."

Dans un contexte de réchauffement climatique, quel constat dressez-vous sur le vignoble méditerranéen ?

"Le vignoble méditerranéen semble être mieux armé que les autres vignobles car en premier lieu, les cépages sudistes sont plus résistants. Par ailleurs, il existe dans le Sud des réseaux d'irrigation bien ancrés dans le paysage avec un approvisionnement en eau quasi intarissable unique avec le réseau du Bas Rhône Languedoc, de Rhône Ventoux et du Canal de Provence."

Au cours de la décennie 2000-2010, l'irrigation a apporté une première réponse aux épisodes de sécheresse. Aujourd'hui, hormis quelques dérogations dans le Sud, les vins à appellation n'ont pas le droit d'irriguer ...

"C'est bien là également, une des limites : l'irrigation repose sur un principe dérogatoire et les mécanismes administratifs d'autorisation sont beaucoup trop lourds et il est déjà trop tard. Encadrée et contrôlée, l'irrigation des vignes AOP est certes possible, entre le 1er mai et le 15 août, mais l'INAO et les ODG doivent évoluer dans leur analyse du problème. Nous ne sommes plus à l'arrosage « à la raie » ou au canon. Nous n'en sommes plus à la course aux rendements mais à une approche de régulation qualitative. Le vignoble est en train de mourir, notamment de soif, et nous enregistrons sur les 25 dernières années, une perte moyenne des rendements de 20 à 25 % selon les régions ! Aujourd'hui, seulement 11 % du vignoble est irrigable. Pour le Languedoc, cela représente à peine 20 000 hectares ! Dans les années à venir, il est essentiel que l'accès à l'eau soit démultiplié. Cela implique des investissements conséquents de la part des pouvoirs publics et des collectivités locales. Le syndicat des vignerons des Côtes de Provence a une vision stratégique, très positive sur le sujet, avec un plan sur 20 ans visant à irriguer 20 000 hectares de vignes dans le Var."

De plus en plus de vignerons adaptent leurs pratiques culturales pour pallier ce manque d'eau : travail du sol, désherbage des inter-rangs, construction de treilles pour protéger les feuilles de vigne du soleil... Qu'en pensez-vous ?

"Changer les pratiques culturales ne peut être que bénéfique mais basculer sur des techniques agronomiques générant des heures supplémentaires et de la ressource humaine ne va pas dans le bon sens en terme économique. Une solution qui me paraît être pragmatique consiste à poursuivre l'extension des zones d'irrigation. Anticiper est indispensable pour les générations futures d'autant qu'un simple prolongement des réseaux peut nécessiter des délais de mise en œuvre pouvant facilement atteindre les 10 ans. Qu'il n'y ait pas de malentendu dans mes propos, modifier les façons culturales est nécessaire dans un dispositif visant à lutter contre la sècheresse mais les façons qui génèrent des heures de travail supplémentaires, dans un contexte où il est de plus en plus difficile de trouver des tractoristes ou des ouvriers agricoles, est très problématique et personne n'en parle. Autre problème généré : la dégradation significative du bilan carbone des exploitations."

Y a-t-il des enjeux financiers ?

"L'installation d'une irrigation (borne, filtre, peigne, goutteur...) c'est minimum 4 000 €/ha. Une fois, l'installation réalisée, le coût de l'eau agricole doit rester abordable et équitable. Il fluctue actuellement entre 0,10 € et 0,15 € le m3. Aujourd'hui des distorsions apparaissent entre le Languedoc et le vignoble des Côtes-du-Rhône, avec des écarts de 40 % au m3 facturé."

Le mot de la fin ?

"Le concept du vignoble méditerranéen français se met en place. Cela passe par une cohérence entre les grandes régions concernées et une solidarité macro-économique. Le Rhône et son eau peuvent en être le lien. Nous avons la chance, dans le Sud, de bénéficier d'infrastructures opérationnelles qui peuvent être développées - comme le Bas Rhône Languedoc ou le Canal de Provence - alors que les autres vignobles de la Méditerranée comme l'Espagne, l'Italie ou la Grèce n'ont pas cette possibilité."

Article Partenaire

Sur le même sujet

L'entreprise audoise Beau Comme Un Camion s'est spécialisée, dès 2020, dans la conception et la fabrication française sur mesure de food-trucks, et commence à diversifier ses marchés cibles.

Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants

Positionné sur le marché de la restauration mobile, Beau Comme Un Camion, fabricant audois de food-trucks sur mesure, a déjà livré plus de 500 véhicules notamment pour de grandes enseignes comme Paul ou O’Tacos. Pour maintenir son avantage concurrentiel, l’entreprise envisage de rendre son modèle encore plus agile et d’élargir son champ d’action à d’autres commerces ambulants.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Au premier semestre 2025, les volumes restent à des niveaux historiquement bas, mais les mises en vente augmentent de 70 % par rapport au premier semestre 2024, et même de 135 % pour la seule ville de Montpellier.

Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs

L’inquiétude persiste sur le marché du logement neuf. En Occitanie-est, les chiffres de la promotion immobilière poursuivent leur chute, en particulier sur les marchés secondaires comme Nîmes. Parmi les signaux forts, la disparition des investisseurs locatifs.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Environ 1 700 hectares de vignes ont été touchés par l’incendie des Corbières, mettant certains vignerons en situation économique périlleuse.

Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs

Un mois après l’incendie dévastateur des Corbières, un élan collectif de solidarité se porte au secours des viticulteurs et agriculteurs audois pour tenter d’assurer un avenir à leurs exploitations sinistrées.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
Christine Loizy, directrice de Primark France (à gauche) et Lugdivine Mambert, directrice commerciale de Primark France, le 10 septembre, jour de l'inauguration du magasin à Montpellier.

Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix

Primark a inauguré son 30e magasin le 10 septembre à Montpellier. Le géant du prêt-à-porter à bas prix, critiqué pour son impact écologique ou les conditions de travail des usines où il fait fabriquer, mise sur ses marges réduites, une logistique optimisée et l’attractivité des centres commerciaux pour séduire une clientèle en quête de pouvoir d’achat. Jouant ainsi le rôle de locomotive commerciale.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Dans les Corbières, une cartographie de la zone d’influence directe des flammes et des fumées de l’incendie du 5 août a déterminé une « zone rouge » de 1 700 hectares de vignes brûlées ou affectées par les fumées.

Incendies dans l’Aude : un mois après, l’attente des viticulteurs face aux assurances

Un mois après le début du terrible incendie qui a ravagé le massif des Corbières, dans l’Aude, les viticulteurs sont aux vendanges. Mais les sinistrés de la « zone rouge », soit 1 700 hectares de vignes, quant à eux, planchent sur le dossier des assurances. Il faudra déterminer les pertes de récoltes, mais aussi estimer si les ceps endommagés pourront être sauvés.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
La Maison rive gauche, une villa de 500 mètres carrés érigée à Venetian Island, dans la baie de Miami a été vendue en août au prix de 23.5 millions d’euros, soit 47 000 euros le mètre carré.

Ultra-luxe immobilier : le groupe français Socri plante un drapeau à Miami

Une première villa à 27 millions de dollars. Cette vente, réalisée à Miami (Floride) par le groupe montpelliérain Socri Limited, vient valider son « business model » dans l’immobilier de l’ultra-luxe outre-Atlantique, entrepris il y a dix ans. Et confirme la poursuite de cette diversification de ses activités en parallèle de ses actifs dans l’immobilier commercial.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Grâce à l'intégration de la technologie Infinergy, Jallatte a rapidement pris des parts de marché dans la basket de sécurité.

Chaussures de sécurité : Jallatte a quadruplé son chiffre d’affaires en dix ans

L’attention croissante à la sécurité au travail a boosté le marché des équipements de protection individuelle. Dans le Gard, le fabricant de chaussures de sécurité, racheté par un groupe italien, surfe sur la vague. Alors qu’elle s’enfonçait dans une mauvaise passe il y a dix ans, l’entreprise a redressé la barre.

Premium
Industrie - La Tribune Montpellier
En Occitanie, qui récolte environ 2 millions de tonnes de blé tendre par an, la coopérative agricole audoise Arterris vient de s'associer à son homologue du sud-ouest Val de Gasgogne pour fonder Moulins du Sud.

Agroalimentaire : Moulins du Sud veut prendre un leadership sur le blé tendre

Sur un marché du blé tendre en tension, les coopératives Arterris (Aude) et Val de Gascogne (Gers) opèrent un rapprochement stratégique en créant Moulins du Sud. Objectifs : se doter d’une filière meunerie intégrée traçable et booster l’export sur le marché hispanique.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier