• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises - La Tribune MontpellierAgroalimentaire - La Tribune Montpellier

Les exploitants agricoles s’inquiètent de la difficulté à trouver de la main d’œuvre

Photo de Cécile Chaigneau

Cécile Chaigneau

Publié le 20 mars 2020 à 09:37 - Mis à jour le 20 mars 2020 à 10:04

La cueillette des fraises va démarrer dans le sud de la France, et les exploitants agricoles manquent de main d'oeuvre.

La cueillette des fraises va démarrer dans le sud de la France, et les exploitants agricoles manquent de main d'oeuvre.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le printemps est là et avec lui, les premiers travaux des champs et les premières récoltes. Mais la fermeture des frontières mise en place dans le contexte de Covid-19 prive les exploitants agricoles d’une partie de la main d’œuvre habituelle en provenance d’Espagne ou du Maroc. Jérôme Despey, le président de la Chambre d’agriculture de l’Hérault (également secrétaire général de la FNSEA) s’inquiète et cherche des solutions.

Les travaux des champs et les premières récoltes démarrent... Après avoir échangé avec le ministère de l'Agriculture, la FNSEA « a confirmé que les activités agricoles ne sont pas concernées par les restrictions d'activité », la fourniture de produits agricoles et alimentaires étant une priorité absolue.

Dans l'Hérault, le recrutement pour la récolte des asperges avait déjà été fait. Mais pour la cueillette des fraises qui va bientôt débuter, les exploitants agricoles se heurtent à un problème : habituellement, ils font appel à une main d'œuvre majoritairement espagnole ou marocaine. Sauf qu'aujourd'hui, les frontières sont fermées et les travailleurs ne pourront répondre à l'appel.

«A l'heure des fermetures de frontières, des mesures d'incitation à l'emploi et des assouplissements administratifs en agriculture sont nécessaires et urgente», estime le syndicat au niveau national.

A Montpellier, une réunion a été organisée par le préfet de l'Hérault le 19 mars pour faire un état de la situation.

« Nous avons compté une quarantaine d'entreprises agricoles, en dehors des coopératives, qui vont avoir besoin de 300 saisonniers pour mars-avril, essentiellement pour la cueillette fraises qui démarre,déclare Jérôme Despey, le président de la Chambre d'agriculture de l'Hérault (également secrétaire général de la FNSEA). Or on ne peut pas mobiliser les étudiants qui ne sont pas en vacances. Pour l'instant, en réponse, un dispositif est créé entre la Chambre d'agriculture de l'Hérault et Pôle Emploi pour pourvoir au recrutement. J'ai toutefois des doutes sur l'efficacité de ce dispositif, ça va être difficile de trouver des personnes sur lesquelles les exploitants agricoles pourront compter durablement. Nous étudions d'autres possibilités : les stagiaires de la formation professionnelle qui ne sont aujourd'hui plus en stage et la création d'une plate-forme de mise en relation pour lancer un appel à recrutement. »

Inquiétudes sur la logistique

La filière agricole pointe un autre problème qui pourrait avoir d'importantes répercussions : l'arrivée massive de produits agricoles en provenance d'Espagne « à des prix prédateurs », s'inquiète Jérôme Despey.

« La CCI de l'Hérault a envoyé cet après-midi (le 19 mars donc, NDLR) un message aux acteurs des grandes et moyennes surfaces pour qu'ils jouent la solidarité et favorisent l'approvisionnement de proximité »,annonce-t-il.

Par ailleurs, le président de la chambre d'agriculture évoque une problématique majeure qui monte en puissance : la capacité des entreprises de logistique (transport, emballage, etc.) à poursuivre leur activité.

« On observe de plus en plus d'entreprises qui font jouer les dispositifs de chômage partiel et tournent à régime réduit ou qui ferment, ce qui commence à poser problème pour emballer et acheminer nos marchandises,explique Jérôme Despey. Par exemple, des producteurs laitiers utilisent des moules à fromages fabriqués à Villefranche-sur-Saône et n'ont pas de solution de transport pour les récupérer... C'est pour ça que le ministre Bruno Le Maire martèle qu'il faut tout faire pour continuer l'activité économique. Des contacts ont été pris avec la Fédération nationale des transports. Une réunion portant sur cette problématique est prévue avec le préfet... »

Perte sèche pour l'horticulture

Enfin, un autre secteur agricole, non alimentaire celui-ci, est d'ores et déjà lourdement pénalisé par la crise du Covid-19 : le secteur horticole (fleurs, pépinières).

«L'horticulture est totalement à l'arrêt alors que les deux mois à venir sont capitaux, parce que les circuits de distribution, les magasins type Truffaut ou Jardiland, qui ne vendent pas de marchandises de première nécessité, ont fermé, explique Jérôme Despey.La marchandise est perdue, ce qui représente une perte nette et sèche d'activité. »

À lire également

  • Confinement: l'agriculture n'est pas concernée par les restrictions d'activités

Quant à trouver d'éventuels marchés de substitution, le président de la Chambre d'agriculture de l'Hérault précise avoir demandé s'ils pouvaient vendre en direct : « La réponse est négative », regrette-t-il.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Cécile Chaigneau

Sur le même sujet

L'entreprise audoise Beau Comme Un Camion s'est spécialisée, dès 2020, dans la conception et la fabrication française sur mesure de food-trucks, et commence à diversifier ses marchés cibles.

Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants

Positionné sur le marché de la restauration mobile, Beau Comme Un Camion, fabricant audois de food-trucks sur mesure, a déjà livré plus de 500 véhicules notamment pour de grandes enseignes comme Paul ou O’Tacos. Pour maintenir son avantage concurrentiel, l’entreprise envisage de rendre son modèle encore plus agile et d’élargir son champ d’action à d’autres commerces ambulants.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Au premier semestre 2025, les volumes restent à des niveaux historiquement bas, mais les mises en vente augmentent de 70 % par rapport au premier semestre 2024, et même de 135 % pour la seule ville de Montpellier.

Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs

L’inquiétude persiste sur le marché du logement neuf. En Occitanie-est, les chiffres de la promotion immobilière poursuivent leur chute, en particulier sur les marchés secondaires comme Nîmes. Parmi les signaux forts, la disparition des investisseurs locatifs.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Environ 1 700 hectares de vignes ont été touchés par l’incendie des Corbières, mettant certains vignerons en situation économique périlleuse.

Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs

Un mois après l’incendie dévastateur des Corbières, un élan collectif de solidarité se porte au secours des viticulteurs et agriculteurs audois pour tenter d’assurer un avenir à leurs exploitations sinistrées.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
Christine Loizy, directrice de Primark France (à gauche) et Lugdivine Mambert, directrice commerciale de Primark France, le 10 septembre, jour de l'inauguration du magasin à Montpellier.

Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix

Primark a inauguré son 30e magasin le 10 septembre à Montpellier. Le géant du prêt-à-porter à bas prix, critiqué pour son impact écologique ou les conditions de travail des usines où il fait fabriquer, mise sur ses marges réduites, une logistique optimisée et l’attractivité des centres commerciaux pour séduire une clientèle en quête de pouvoir d’achat. Jouant ainsi le rôle de locomotive commerciale.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Dans les Corbières, une cartographie de la zone d’influence directe des flammes et des fumées de l’incendie du 5 août a déterminé une « zone rouge » de 1 700 hectares de vignes brûlées ou affectées par les fumées.

Incendies dans l’Aude : un mois après, l’attente des viticulteurs face aux assurances

Un mois après le début du terrible incendie qui a ravagé le massif des Corbières, dans l’Aude, les viticulteurs sont aux vendanges. Mais les sinistrés de la « zone rouge », soit 1 700 hectares de vignes, quant à eux, planchent sur le dossier des assurances. Il faudra déterminer les pertes de récoltes, mais aussi estimer si les ceps endommagés pourront être sauvés.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
La Maison rive gauche, une villa de 500 mètres carrés érigée à Venetian Island, dans la baie de Miami a été vendue en août au prix de 23.5 millions d’euros, soit 47 000 euros le mètre carré.

Ultra-luxe immobilier : le groupe français Socri plante un drapeau à Miami

Une première villa à 27 millions de dollars. Cette vente, réalisée à Miami (Floride) par le groupe montpelliérain Socri Limited, vient valider son « business model » dans l’immobilier de l’ultra-luxe outre-Atlantique, entrepris il y a dix ans. Et confirme la poursuite de cette diversification de ses activités en parallèle de ses actifs dans l’immobilier commercial.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Grâce à l'intégration de la technologie Infinergy, Jallatte a rapidement pris des parts de marché dans la basket de sécurité.

Chaussures de sécurité : Jallatte a quadruplé son chiffre d’affaires en dix ans

L’attention croissante à la sécurité au travail a boosté le marché des équipements de protection individuelle. Dans le Gard, le fabricant de chaussures de sécurité, racheté par un groupe italien, surfe sur la vague. Alors qu’elle s’enfonçait dans une mauvaise passe il y a dix ans, l’entreprise a redressé la barre.

Premium
Industrie - La Tribune Montpellier
En Occitanie, qui récolte environ 2 millions de tonnes de blé tendre par an, la coopérative agricole audoise Arterris vient de s'associer à son homologue du sud-ouest Val de Gasgogne pour fonder Moulins du Sud.

Agroalimentaire : Moulins du Sud veut prendre un leadership sur le blé tendre

Sur un marché du blé tendre en tension, les coopératives Arterris (Aude) et Val de Gascogne (Gers) opèrent un rapprochement stratégique en créant Moulins du Sud. Objectifs : se doter d’une filière meunerie intégrée traçable et booster l’export sur le marché hispanique.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier