Pimpup lève des fonds et met le cap sur Marseille
Nelly Barbé
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Manon Pagnucco (à droite) co-fondatrice de Pimpup avec Anaïs Lacombe (à gauche).
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Manon Pagnucco (à droite) co-fondatrice de Pimpup avec Anaïs Lacombe (à gauche).
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La startup montpelliéraine Pimpup, qui propose des paniers composés de fruits et légumes non commercialisables dans les circuits traditionnels faute d'avoir le calibrage ou l'esthétique exigés, se donne les moyens d'étendre son rayon d'action.
Cette levée doit permettre à Pimpup et ses onze salariés d'ouvrir de nouveaux points relais « dans la plupart des grandes villes de France », résume Manon Pagnucco. Après avoir mis en place un maillage de point-relais dans les villes de Montpellier, Lunel, Nîmes, Toulouse et Montauban, Pimpup prépare son arrivée à Marseille courant 2024. La dirigeante précisant que « la véritable accélération se fera ensuite courant 2025 ».
D'où l'appel récemment lancé par la startup pour trouver de nouveaux partenaires producteurs et transformateurs. Un réseau étoffé qui permettra également de diversifier l'offre contenue dans les cinq tailles de paniers actuellement disponibles.
Dix nouveaux produits devraient ainsi faire leur entrée cette année, 50 l'année suivante : « A ce jour, nous travaillons avec près de 150 producteurs d'Occitanie et d'ailleurs en France. Beaucoup sont venus à nous grâce au bouche-à-oreille ».
À ce jour, Pimpup compte plus de 2.000 abonnés. Elle travaille notamment avec la Poste, « avec qui nous pouvons bénéficier de conditions extrêmement avantageuses, notamment pour le transport du froid. Cela nous permet ainsi d'assurer la totalité des livraisons des paniers auprès de nos 150 points-relais ».
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